Essai de Traité d’unitologie
Ou Peuch’Doudo

ne pourront pas rester secrètes
très longtemps. En effet si cet engin à venir, carrément « hors-nature »,
mettait en cause toute la manière de vivre de l’humanité, il serait aussi la
solution miracle à l’étouffement de la planète humaine sur elle-même. Mais
ainsi, s’il permettait de fait, entre autre, l’exploitation de tous les déserts,
le plus petit état mégalomane, comme
par exemple la Corée du Nord, pourrait éventuellement menacer de destruction,
sans parade possible, le monde entier. L’humanité serait donc acculée à un
consensus moral absolument sans faille. Il ne pourrait le trouver que par une définition
morale
catholique, c’est-à-dire morale universelle, ET de Dieu ET de l’Infini mathématique
à laquelle tous sans exception pourraient adhérer, en priant
sans
cesse
pour
que
dure cette compatibilité. Mon pauvre essai de traité
d’unitologie s’y essaie ….
Témoigner du
Messianisme de Jésus-Christ et de ses arcanes universelles c’est-à-dire
catholiques (universalité et catholicité ayant le même sens) selon
ce qui nous est donné …. Car la Vérité ne sera finalement jamais de
l’ordre du savoir mais de l’ordre du croire…
Mais ….
Mais le christianisme est plus qu’une religion. Il est le fondement de toutes
les religions. On le comprend encore mal à cause du particularisme des chrétiens.
Et le fer de lance en est la religion catholique, apostolique et romaine….
Messianisme de Jésus-Christ….
Avec Gabrielle Bossis (« LUI et moi » ed. Beauchesne Paris), et le cœur contrit, nous ne sommes que péchés et ingratitudes constamment répétés. Pourtant DIEU Trinitaire dans Sa Miséricorde sans borne va au-delà de ce que nous sommes et au-delà de la conséquence de Ses souffrances. IL désire que nous soyons tendus vers l’humilité et la douceur sans fin de Son Cœur. Car c’est là la révélation par le Messianisme Unique de Jésus-Christ du fondement de Son Amour, comme de Sa compassion trouvée par le Bouddha, ou de Son Adoration révélée à Mahomet, ou de Son Obéissance proposée à Moïse, ou de Sa Tolérance donnée à Gandhi, ou de Sa Componction établie par Confucius ou Lao Tseu, et de toutes Ses vertus …
Du reste il n’est pas nécessaire de comprendre ce livre
de bout en bout mais, bien que toutes les religions ne se vaillent pas, de pratiquer avec plus de ferveur la religion de notre
choix ou de celle de notre entourage …..
Préface de A. Dumouch
(auteur
de L’heure de la Mort dont la thèse a été citée par Benoît XVI dans Spe
Salvi n°47)
***
Dans
toutes les disciplines, les savants ont l'intuition d'une unité profonde,
venant d'un principe premier simple. En physique, on recherche ce principe
unificateur depuis près d'un siècle car on devine que, de l'infiniment grand décrit
par Einstein à l'infiniment petit décrit par la théorie quantique, une seule
matière et une loi unifiante unique agit.
C'est cette même intuition qui a porté Francis Delaye, depuis des années,
dans le domaine de la théologie catholique. Y a-t-il un principe premier
unique, porté en Dieu, et qui expliquerait tout, depuis sa Trinité au péché
originel, depuis l'incarnation jusqu'aux fins dernières de l'homme ?
Or cette source unique existe : on pourrait la qualifier dans cette expression:
"L'humilité de Dieu est le coeur de sa vie trinitaire". L'humilité
de Dieu fut une notion rejetée par saint Thomas d'Aquin qui ne pouvait
concevoir qu'une notion impliquant une limitation puisse exister dans l'Etre
sans limites. Elle fut soutenue par des grands mystiques Rhénan comme Maître
Eckart.
Mais c'est l'Epître aux Hébreux qui la décrit le mieux, dans ce texte profondément
troublant :
Hébreux 5, 7 C'est lui Jésus qui, aux
jours de sa chair, ayant présenté, avec une violente clameur et des larmes,
des implorations et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort,
et ayant été exaucé en raison de sa piété, tout Fils qu'il était, apprit,
de ce qu'il souffrit, l’obéissance ; après avoir été rendu parfait,
il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent principe de salut éternel,
C'est
parce que dieu, dans sa trinité, est infiniment humble que l'homme, appelé à
le voir face à face par son amour, apprend l'HUMILITÉ (et la douceur de Sa
Toute Puissance Divine) dans cette terre soumise à la corruption, envahie par
l'entropie qui détruit tout. Ainsi, tout prend sens dans cette humilité de
Dieu. Et Francis Delaye le montre dans cet essai de théologie à la fois
scientifique et mystique.
Arnaud
Dumouch
µµµµµµµµµµµµµ
Notes de discussions avec Evelyne.-
F.-
C’est pendant la procession d’un vendredi Saint à Madrid que m’a été
notifié péremptoirement l’ordre de me marier avec la première jeune fille
que je rencontrerai à la frontière française. Ce qui se réalisa. Ainsi
Evelyne, mon épouse, a été le témoin privilégié d’une vie mystique ne
correspondant pas à son caractère. Habituée du journal spirituel depuis sa création,
elle a accepté de conforter cet essai par les notes [ ] de nos discussions à
ce sujet.
µµµ
Présentation
de l’essai d’un traité d’unitologie, unité
des sciences profanes et interreligieuses
1/ L'unité de
tout c'est DIEU Lui-même. Pour nous Chrétiens Il est Amour. Mais dans le
contexte de la révélation Messianique de Jésus-Christ, la racine de
l'amour est l'humilité et la douceur du Centre de DIEU. Racine unitaire
qui est nécessaire à toutes les religions pour les voies induites à
l'Amour Chrétien comme l'Obéissance et l'amour juifs, l'Adoration et l’amour
Musulmans, la Compassion Bouddhiste, la Tolérance Hindoue (Gandhi), la
Componction Chinoise (Lao Tseu et Confucius), etc....
2/
Dans l'avancée des connaissances humaines profanes, qu'il a été donné à
l’auteur de toucher du doigt en 1963, l'humanité entière doit entrer
concrètement [1] en religion, (invention d'un intégrateur de
Puissance, dit moteur à ion ou char du Seigneur selon le prémoniteur), suivant
le schéma de Teilhard de Chardin, avec cette possibilité également concrète
(inversion d'un anti-moteur) d'une anti-religion amenant la fin des temps.
Pour essayer de
structurer le texte qui se présente plutôt sous forme de journal intuitif, il
en est proposée la lecture dans l’ordre progressif suivant :
> A/
le paragraphe QUESTION s’étend sur le fait
> qu’il faut prendre en considération la mystique malgré ses
> contradictions apparentes. Il faut lire ainsi la Bible et notamment le
> péché originel (conte de Noël Peuch'doudou)…
>
> B/
le paragraphe appelé FOI et la suite cherche à préciser
> l'unité profane et religieuse fondée sur la prise de conscience
> que nous sommes tous "DIEU" [2]dans Son humiliation
temporelle, à des
> degrés de conscience plus ou moins parfaits mais réels…
>
> C/
les 3 paragraphes intitulés: I.DIEU Le Père…, II.Choix moral libre,
> III.adhésion à Jésus-Christ, veulent nous amener à:
> ne pas nous tromper sur la
nature "Morale" de DIEU [3]et pour cela
> croire au Messianisme du juif Jésus-Christ pour qui DIEU est humble et
> doux en Son Centre, en même temps qu' AU-DELÀ de l'au-delà même
[4] …
>
> D/
les 3 paragraphes suivants: I.Métaphysique, II. Morale,
> III.Théologie établissent les principes nécessaires de
> DIEU métaphysique, Principe de Contradiction Moral [5] : ÊTRE Et néant
> (moralement) vers l'ÊTRE; BIEN Et mal
[5a] vers le BIEN; etc.....
>
> E/
enfin la CONCLUSION appelle à
> comprendre cette lutte de DIEU à DIEU Lui-Même dans l'univers pour
> donner par Sa souffrance la vie éternelle [6] à Sa créature-Dieu...
Lutte
> illustrée par Jésus-Christ à Getshémani ouvrant à la libre souffrance
> de Sa Passion ....
En
résumé :
On part de la succession des intuitions scientifiques reçues
en 1963, dont la dernière évoque la finalité (but et fin) de l’univers
temporel qui jusqu’à présent nous échappait concrètement et qui nous
serait éventuellement donnée (intégrateur de Puissance dit moteur à ion ou
char du Seigneur) dans un avenir peut-être proche ?
On en vient donc d’abord à chercher à bien situer la faille de
l’humanité que serait le « péché originel », en considérant
l’ »anormalité » de l’attitude humaine face à l’état
d’humiliation. Ensuite on cherche à établir l’union universelle de la métaphysique
et des sciences avec la religion à travers la nature de DIEU, humble et douce
en Son centre mais Toute Puissante, révélée par le Messianisme de Jésus-Christ.
Cette révélation de la nature Divine doit rassembler toutes les pensées
religieuses sans exception.
Redire …
Pour redire les choses une fois de
plus, il est bien évident que toute la vie du Christ Jésus, dans son
affirmation de Messianisme universel, consiste à révéler les fondements de
l’amour juif comme étant humilité et douceur, donc humiliation dans la
temporalité, du Centre de DIEU que personne hormis le Christ lui-même n’a
jamais vu. Cela peut paraître simple, mais là où le bât blesse c’est que
justement tout dans l’être humain, en particulier ou en général et dans son
histoire connue, dénote une véritable phobie génétique de l’état
d’humiliation. Étant donné la place, d’à peine une poussière qu’il
occupe dans l’univers, cela paraît pour le moins étrange ! C’est
pourquoi il m’a été donné de me pencher sur ce phénomène, péniblement,
étant de la même eau que tous, mais résolument à cause de l’intervention
hors norme de 1963. Il m’a donc été donné d’aboutir à délimiter concrètement
la zone de ce qui est appelé par l’Église « le péché originel »,
sans compter une nouvelle approche d’une conception de la nature humaine. Pour
cela il a fallu être direct, sans craindre de n’être pas compris, et ne pas
avoir peur d’aller à la base secrète des choses, en se fondant sur le point
sans compromis de cette intervention de 63 qui est la foi au Christ Jésus comme
Messie unique sans limite ….
Rappeler ….
Rappeler ce dont j’ai à témoigner :
PAR-DESSUS TOUT : de la révélation du Christ Jésus, unique Messie universel, pour l’humble Toute Puissance de DIEU, jusque dans la foi contre toute preuve humaine….
ENSUITE, S'IL Y A LIEU : de l’entrée religieuse des sciences profanes dans la mystique ….
ET APRÈS : de la double concrétisation de cette entrée des sciences dans la mystique par la conception d’engins au-dessus de toutes normes ;
l’une aidant la foi en DIEU du Christ Jésus et promouvant un épanouissement humain,
l’autre désapprouvant la foi et
menant à la destruction de l’univers ……

cœur
humble et doux
Essai
de Traité d’unitologie
Métaphysique,
théologie, sciences unitaires catholiques
µµµµµµµµµµµµµ
Question
*******
Introduction
www.f-v-m.net
dialogue mystique
interreligieux art science philosophie spiritualité
Il
me faut continuer de préciser le contenu du journal de ce site tenu depuis de
nombreuses années rigoureusement au jour le jour si souvent abscons et essayer
de le rendre lisible à tous.
Bien qu'ayant comme point de départ l’expérience de faits mystiques qui ont
été largement évoqués par le site, son journal en y restant toujours axé a
traité de concrétiser ces faits
sur le plan spirituel plus que sur le plan matériel.
La
conclusion à laquelle l’auteur est arrivé serait, pour pallier le
problème moral posé par ces évocations « mystiques » de 1963
[6a], la
possibilité d'établir une théologie catholique d'unité [7]
interreligieuse et œcuménique, nécessaire à l’époque qui s’ouvre comme
à celle qui suivra, fondée sur la révélation par le Messianisme de Jésus-Christ
de l'état temporel d'humiliation de DIEU, valable pour tous et toutes les
religions.
Personne
ne semble capable de dire si cela est possible ou non? Il faut donc d’abord développer
la question et de ce fait peut-être poser ensuite les jalons de la réponse…..
Voici corrigé ce que l'auteur avait écrit le 070507 :
07/05/07 théologie de l’humilité Divine ....
Tout dans l’enseignement de la Bible et des Écritures Saintes de toutes religions ramène, et a toujours cherché à ramener, à l’humilité et à la douceur comme fondement de toute voie droite y compris et surtout dans les Évangiles par la voie de l’Amour Chrétien, malgré la réalité opposée des faits (guerre, fanatisme, etc. …). Pourquoi cet enseignement tellement général qui forme l’unité de fond des religions est-il apparemment si ambigu et si caché? On peut bien dire certes que par définition l’humilité et la douceur n’aiment pas à se montrer. Mais si ces fondements sont autant nécessaires à chacun comme à l’unité interreligieuse et donc en définitive à l’unité du monde, pourquoi en est-il ainsi?... Et pourquoi ses contraires, orgueil et violence, qui ont leur racine indubitablement à l’intérieur de chacun d’entre nous, sont-ils apparemment tant généralisés?... En un mot est-il possible d’établir une théologie universelle, donc catholique, unitaire pour l’humanité?... Qu’est-ce que finalement l’humilité véritable, dont elle serait le fondement, qui ne peut se passer de la douceur telle que le Christ Jésus, reconnu comme Messie universel, l’enseigne dans Sa vie?... Ne serait-ce pas la reconnaissance volontaire et apaisée, sans cesse renouvelée (pour ne pas nous être naturelle), des limites exécrables de fait, et de notre être extérieur (quand même serions-nous milliardaires et géniaux....), et de notre être intérieur (quand même serions-nous submergés de grâces les plus saintes....)?... Mais DIEU peut-il ÊTRE humble et doux comme le révèle Jésus-Christ en Sa personne Divine, selon ce que croient les chrétiens?.... Autrement dit une théologie unitive de l’humilité, dans l’état où se trouve l’humanité, est-elle possible?.... Telle qu’elle est incluse dans l’enseignement du Christ, sans équivoque, il apparaît impossible qu’elle soit détachée rationnellement de la vie même du penseur qui s’en occuperait…. C’est pourquoi dans sa rudesse inhérente à la nature normale actuelle, elle a besoin de voies complémentaires qui lui soient étroitement liées (Amour Chrétien, Compassion Bouddhiste, Obéissance Juive, Adoration Musulmane, etc. ...). Acceptant le témoignage Messianique du Christ et en fonction également d’un apaisement prophétique des désirs de l’humanité [8] toute entière par l’union de la mystique et de la technique scientifique à venir, peut-être peut-on envisager la notion de DIEU sous ce jour théologique où IL est à la fois souffrant indiciblement à cause de notre révolte naturelle et en une joie surérogatoire, justement dans SON humilité et douceur, de la moindre de notre union ....
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interreligieux art science philosophie spiritualité
Suite
à cette question du 070507 sur la possibilité d'une théologie catholique
d'unité interreligieuse et oecuménique fondée sur la révélation de l'état
d'humiliation temporelle de DIEU, il y a trois éléments de foi qu'il faut poser délibérément
et en conscience avant toutes choses:
1/ DIEU (le Père) EST au-delà de toute transcendance perceptible par l'homme. (Il EST l'ÊTRE total toujours en expansion poursuivant le néant; l'univers étant Sa création d'une "tension de l'être au néant" qu'il nous faut quitter pour être à l'ÊTRE)
2/ L'homme doit choisir librement la nécessité de la morale religieuse. (La liberté fondamentale de l'homme est la seule entité qu'on ne puisse atteindre puisqu'on est dedans...)
3/ le juif Jésus-Christ seul assoit pleinement la spiritualité des précédentes conditions. (Il faut en distinguer le Messianisme universel et la voie prophétique juive de l'Amour - qui il est vrai inclue toutes les voies des autres religions-)
Moyennant
quoi on peut peut-être alors envisager:
1*/en
métaphysique que la transcendance
est Principe de Contradiction Moral,
c'est à dire "ÊTRE et néant vers le Bien: "ÊTRE"", le
Bien et le mal vers le Bien, etc...
2*/en
moral ce que l'Église appelle "péché
originel" a bien suivi par sa révolte spirituelle et génétique (?)
l'état moral d'humiliation de la société humaine primitive....
3*/en
théologie, que Jésus-Christ est à
la fois sur le plan humain, Messie
universel de la révélation de cette humiliation Divine dans l'univers
contre laquelle en son temps, peut-être récent et peut-être à leur corps défendant,
nos parents se sont révoltés, et en même temps prophète
juif révélant la plénitude de l'Amour Divin, ainsi que maître spirituel de la nature Divine et humaine ...
Ainsi
les théologiens modernes ne devraient plus avoir peur de considérer pleinement
la nature de DIEU en l'homme Jésus comme d’une manière générale et variée
en tout être humain …
*******
Application
En fait pour expliciter cela il s’agit de faire un travail complet de théologie catholique, croyant qu’elle seule permet une vue interprétée, élaborée et ordonnée de la finalité des connaissances humaines.
On remarquera d’abord à ce sujet que celle-ci s’inscrit comme un savoir rationnel, mais disons « saintement intuitif », du surnaturel. Malheureusement beaucoup de théologiens oublient ou ne veulent rien savoir de l’expérience du fait proprement mystique, pourtant celui du surnaturel par excellence, peut-être pour en être dépourvu eux-mêmes et qui en effet par sa diversité et ses contradictions objectives apparentes les déroutent. C’est ainsi que pour « oser » publier un livre sur « l’humilité de DIEU » un religieux comme le P. Varillon ne s’appuiera essentiellement pour l’exemple que sur des données littéraires.
Est-ce que, il est vrai, une Bse Marie d’Agréda dans ses révélations ne fera-t-elle pas mourir la mère de la Vierge Marie alors que cette dernière est encore toute jeune ? D’autre part une Ste Catherine Emmerich ne fera-t-elle pas de la même façon vivre cette grand’mère du Christ Jésus longtemps jusqu’à la mission incluse de ce dernier ? Ces contradictions notoires, lorsqu’on sait que les expériences mystiques sont rigoureusement dépendantes de la nature du sujet humain, ne devraient pas effrayer mais être survolées. Car il y a toutes sortes de degrés dans la classification du fait mystique. Et si les théologiens aiment penser que leurs intuitions proviennent de l’Esprit Saint, il ne leur est pas concevable de penser que la mystique proprement dite dans ses manifestations et entre autre l’union mystique telle qu’elle sera éprouvée à son plus haut niveau par une Bse Angèle de Foligno (« face cachée de la ténèbre des ténèbres ») ne les concerne pas.
*******
Mais pourquoi tant insister sur la mystique, sinon qu’en dehors de l’expérience qui est propre à l’auteur (mais confirmée à sa connaissance par deux autres personnes dans le monde [9] ) et qui se trouve à l’origine de ce travail, il est impossible de faire aboutir sans elle la théologie catholique à ses fins dernières apparemment proches et nécessitant une parfaite unité. Ni St Thomas d’Aquin, ni St Bonaventure, pas plus que Nicolas de Cue n’avaient à leur époque les éléments pour y arriver. Et l’Église dans son sens aigu d’une nécessité de l’unité théologique, par le truchement du concile de Trente, a dû rendre en son temps un jugement approximatif en imposant l’une des deux théologies magistrales de la Scolastique, c’est-à-dire celle de St Thomas d’Aquin, identique avec celle de St Bonaventure dans son ensemble mais diamétralement opposée sur le point de la nature des purs esprits (ironisé à tort par le terme de guerre du sexe des anges, l’un étant pour leur spiritualisation pure, l’autre pour une matérialisation quelconque. Dans le présent écrit la question ne se pose plus, DIEU SEUL « Étant et n’étant pas vers l’Être», tout est Esprit, hommes et anges [9a], en métaphysique.. Pour employer les termes de Thomas d’Aquin, ce dernier distingue dans la notion d’ »être » métaphysique une essence et une existence alors que Bonaventure distinguerait une essence, une existence et une « instance » mobile jointe qui dénaturerait complètement leurs sens. En imposant unilatéralement la pensée de Thomas le Concile de Trente a rendu moins aisée l’évolution intellectuelle future de l’Église. La solution aurait été esquissée par le cardinal Nicolas de Cue considérant la notion d’être comme un Principe de Contradiction débouchant sur une « docta ignorancia » de la raison. Mais en porte à faux avec son époque ce dernier n’a pas voulu développer sa pensée et s’est contenté de mettre en pratique ce qu’elle impliquait c'est-à-dire le dialogue interreligieux. Ce sont peut-être les éléments de ce principe de Contradiction auquel est ajouté le Principe Moral qui est développé ici. Ils impliquent une théologie unitaire interreligieuse qui de plus engloberait les données des sciences profanes.
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La mystique ayant une place sans égale ici, il est d’abord nécessaire de bien en préciser les contours et de voir les rapports qui lui sont donnés jusqu’à présent avec la théologie et avec le monde. En effet la mystique fait avancer l’Église et la théologie L’assoit. Or comme en 1963 les motions de sciences qui sous un mode étrange m’ont été données sans aucune étude préalable, posaient d’une manière aiguë la finalité de l’individu et plus encore celle de la responsabilité de l’humanité entière, il fallait en traduire les exigences de la manière suivante : « ou pour DIEU contre soi, ou pour soi contre DIEU »…. C’est cette question brûlante qu’il y a lieu d’éclaircir en en proposant une explication aussi rationnelle que possible, toujours dans l’optique des prémonitions d’avenir scientifique en même temps que celle de la liberté humaine qui ne peut rester qu’entière pour chacun. Il est à noter que n’importe qui peut chercher déjà à se référer au site www.f-v-m.net et son journal lentement progressif, avec ses répétitions continuelles souvent obscures, ou à ce petit livret publié en 2003 (Témoignage mystique sur site internet) qui bien que très succinct n’en contient pas moins un caractère essentiel.
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Tous les mystiques tels qu’il est entendu ici, du plus petit au plus grand, ont eu des expériences hors nature. Parmi les visions, locutions intérieures ou extérieures, bilocation ou dédoublement de la personne dans le temps ou l’espace, dons de guérisons ou de prophéties, etc… ce qui nous intéresse particulièrement ici ce sont les intuitions mystiques scientifiques, investissant un individu non préparé, qui en rapport avec les miennes provoquent des questionnements majeurs. Le grand’père d’un de mes cousins avait durant sa vie rempli des cahiers et des cahiers de motions scientifiques que jamais personne n’a pu déchiffrer et qui évidemment se sont perdues après sa mort. Ces intuitions mystiques de sciences techniques peuvent être très précises et d’un niveau élevé, mais en principe ne peuvent déboucher sur quelque chose de concret que lorsqu’elles « tombent » sur un savant préparé par des connaissances préalables appropriées. (On peut dire que les découvertes des scientifiques récompensés par un Prix Nobel proviennent d’une intuition mystique sollicitée). Pour quoi donc parler de celles dont j’ai été gratifié par « mes anges » en 1963 ?
Ce n’est ni le relief à l’intérieur de l’écran ou stéréoscopie dont je pense pourtant avoir donné une solution sur internet le 21/05/04 ( ?). Ce n’est ni le relief à l’extérieur de l’écran, ou hologramme, dont la définition actuelle me semble incomplète. Ce n’est ni le générateur de matière à spirale créant de la matière synthétique avec la capture de la lumière qui aurait son homologue dans un coquillage (du Pacifique ?). Ce n’est pas même ce fantastique appareil à venir ( ?) mettant à la disposition de l’humanité une énergie propre et sans mesure, faisant en outre entrer l’être humain dans une vision spirituelle définitive de l’univers, que j’ai nommé « intégrateur de puissance » et dont il semblerait que deux autres personnes au monde aient possédé la même intuition. Mais par contre c’est la question de fond qui m’a été posée, à propos des conditions morales de ce dernier engin, sur la nature du Messie avec ensuite la précarité de cet appareil confirmée par son inversion possible (il n’y a pas d’autre mot) comme du cataclysme définitif qui s’en suivrait.
Pour faire face à ces questions prenantes, négligeant la poursuite du caractère purement scientifique, n’ayant donc fait aucune étude universitaire de ce genre, qui par nature m’échappait concrètement sauf en ce qui concernait le premier sujet proposé, c’est-à-dire la recherche du problème du relief sur une surface plane ( que j’ai continué à poursuivre par le truchement de recherche en peinture d’art), il m’a fallu pendant 40 ans parcourir l’histoire des religions et de la philosophie, méditer et prier intensément….Comprendre que, si comme le disait St. Vincent de Paul, « le Bien ne fait pas de bruit et le bruit ne fait pas de Bien », c’est parce que DIEU LUI-MÊME auteur du Bien est infiniment humble et doux en SON centre à l’inverse de la nature humaine orgueilleuse et violente. Il me fallait en comprendre de plus le pourquoi. J’ai aimé en rassembler les conclusions dans un conte enfantin accessible à tous :
25/12/05 conte de noël et de nouvel an….. Peuch’doudou [10]
(péché de la femme) ou origine du péché originel .....
Il était donc une fois, une toute petite, toute petite, toute petite planète
perdue dans l’immensité de l’univers,(univers qui est lui-même en fait
l’abaissement de la grandeur céleste de DIEU). Mais elle était bleue, d’un
bleu tendre et doux. Et le bon Dieu qui en même temps que Tout Puissant (car
hors de LUI rien n’existe), est à la fois doux et humble, en a été séduit.
Il s’est penché encore plus bas et ayant vu tous les animaux et végétaux
qu’IL avait semé lors de l’évolution, IL s’est dit : « JE
peux encore m’abaisser davantage en faisant un animal libre à ma propre
ressemblance ». Alors il a pris un singe par l’oreille et d’un coup
l’a muté en anthropoïde, c’est-à-dire en graine d’homme. De là il a
tiré une guenon par l’autre oreille ou ailleurs et en a fait la graine de sa
compagne. Puis IL les a laissé évoluer en australopithèques pleins de poils et
encore à quatre pattes puis en homo erectus qui se tient sur ses jambes,
etc.... jusqu’enfin l’homo sapiens (ou dérivé) qui a émerveillé les malins
anthropologues et leur a fait dire : « c’est l’homme moderne »
un point c’est tout. Ils avaient seulement oublié que ce couple humain
pouvait avoir une autre dimension et pour parler leur jargon, c’est-à-dire
leur patois, pouvait devenir l’ »homo moralis » ou l’homme moral
autrement dit une autre catégorie de l’être humain. Or jusqu’à ce dernier
l’ambiance psychique (plus que morale) générale qui était forcément celle
de DIEU ne pouvait être qu’un état habituel d’humiliation [10a] . Jusque là la
liberté de l’espèce humaine n’avait pas encore été mise à l’épreuve.
Quand donc DIEU vit ce premier couple, l’homo moralis, arrivé à maturité
sociale et religieuse, autrement dit à la plénitude de tous ses moyens, IL
S’est dit c’est là vraiment le père et la mère de MA propre ressemblance
animale. JE vais donc leur faire le don d’une haute vie mystique qu’ils
auront à transmettre à toute l’humanité restante, faisant de la terre un
vrai paradis, en attendant de les joindre à MA propre Trinité (car DIEU est UN
en trois personnes, Père, Fils et Saint Esprit) comme une quatrième personne
de ma divinité par simple élévation de corps en leur évitant la mort
naturelle. Ainsi fut fait et dans le livre mystique du Bon DIEU qu’est la
Bible [10b], on les a appelés Adam et
Ève au paradis terrestre [10c]. Mais ces malheureux
abusés dans leur libre prise de conscience toute nouvelle se sont laissés
tromper par un mauvais ange [11] déjà déchu d’auprès de DIEU et ont
refusé naïvement le don qui leur avait été fait pour l’humanité entière.
Ils ont devant la sujétion de l’arbre de la connaissance du bien et du mal,
refusé d’assumer l’état d’humiliation antérieur. De là il y a eu dans
le monde une inversion complète [12] , un retournement total de
l’ambiance humaine psychique transformée en morale
au lieu de la confiance, si bien que l’humiliation originaire est devenue carrément
le repoussoir de l’individu, en particulier ou en groupe, en s’inscrivant,
mystérieusement jusqu’à ce jour, dans nos gènes. Vous le savez bien, vous
les enfants, à qui il est si difficile d’aller contre sa propre volonté,
d’obéir du premier coup, etc... Çà été une « cacastrophe » générale.
Mais le bon DIEU en voyant cela n’a pas hésité à venir LUI-MÊME, en la
personne de SON Fils, comme du reste IL L’avait prévu, prenant le nom de Jésus,
dans le sein d’une petite vierge juive, Marie. SA vie n’a été faite évidemment
que d’humiliation depuis SON incarnation jusqu’à SA mort sur la croix dont
IL a voulu ressusciter 40 jours sur terre, avant SON élévation au ciel pour
bien nous montrer qu’IL était revenu pour remettre en son état originel
d’humiliation la nature véritable de l’homme. Petit à petit la vie humaine
en est imprégnée, malgré l’opposition qu’IL suscite forcément, car en
dehors même de notre liberté, changer d’habitude est pénible ...
Les Cieux proclament TA Gloire,
Seigneur, et la terre TA Sainte humiliation pour notre salut …
*******
Il me fallait aussi établir, au moins les principes, de l’unité véritablement catholique de la métaphysique dont la science de demain aura besoin. Quant aux précisions scientifiques je me suis bien engagé avec la stéréoscopie dont les principaux éléments sont archi connus. Dire les conditions des mathématiques qui m’avaient été données d’établir pour l’élaboration de l’intégrateur, alors qu’elles nécessitent une révolution complète pour envisager les sciences unies à la foi et à la philosophie, c’est vraiment une gageure ! Je n’en ai transmis sur le site www.f-v-m.net que le peu restant en ma possession.
Concernant les expériences mystiques, il y a déjà très longtemps, la télévision française reproduisait un flash de la télé chinoise montrant un jeune homme sur lequel des vêtements brûlaient à certains endroits. Cela en soi n’avait pas d’autre signification qu’un fait divers inexplicable, alors que nous savons que les vêtements qui s’enflammaient sur la religieuse du Sacré Cœur de Poitiers, Josefa Menendez, montraient la réalité de l’enfer. Ainsi dans la mystique ce qui compte c’est la droite finalité qu’on veut bien lui donner. Finalement ce n’est pas parce qu’on a eu ou qu’on a des expériences mystiques qu’on est pour cela « un mystique ». Mais il est nécessaire particulièrement à ceux qui ont été dotés de ces manifestations de faire un constant effort sur eux-mêmes.
St. Jean de la Croix écrivait avec juste raison que pour pallier les orientations des faits mystiques, soit il est vrai bénéfiques mais aussi possiblement maléfiques, la solution spirituelle pour les âmes concernées était d’entrer dans la nuit de la foi, sans plus tenir compte de ces expériences eschatologiques. Mais ce saint était un mystique de grande envergure, vivant dans une grande austérité. Or la plupart des apprentis mystiques, ceux que j’appelle les enfants-de-rien, sont parfois terriblement marqués par ces manifestations souvent extrêmement évidentes seulement pour eux. Et de toute façon ils cherchent d’abord une explication valable. Y renoncer fait preuve déjà d’un très grand progrès dans la vie de l’esprit, dont tous ne sont pas capables immédiatement.
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Or l’expérience mystique, par suite de l’évolution des âges, s’impose à notre temps avec force. Le new age américain en a fait la preuve. Pour l’instant je me contenterai à ce sujet de la bonne analyse critique faite par Jean Vernette (le Nouvel Age édit. Téqui) . Il y est dit qu’un sondage sérieux ferait état d’environ 50% de la population américaine comme ayant ou ayant eu des expériences de faits mystiques, telles celles énumérées plus haut, sans toutefois de limitation de formes. D’après ma propre expérience je pense qu’un tel constat peut s’étendre au monde entier mais qu’en réalité seulement 10% de personnes à peine y trouvent des raisons de comprendre les données de la vie et qu’à peine 1% savent en tirer un parti essentiel. Mais il y a peu, et encore maintenant pour beaucoup de scientifiques, le fait mystique est considéré comme une simple hystérie non encore classifiable. La rupture totale entre science et mystique doit cependant disparaître ….
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Ceci dit, l’expliquer n’est pas facile, et les mots eux-mêmes peuvent avoir d’autres sens que ceux normalement compris. Mais dans le journal internet je m’adresse d’abord aux « mystiques » de tous bords (à ceux qui ont conscience de l’être), en me contentant de témoigner de ce qui m’a été donné de vivre, dans un langage qu’on peut dire prophétique, redisant sans cesse la même chose avec seulement quelques nuances nouvelles. Finalement j’ai donc abandonné en cours la classification de ce que j’avais tout à fait et improprement appelé une « analyse ». À chacun dès lors de chercher sa pâture dans une tranche du journal du site www.f-v-m.net déroulé au jour le jour tel quel avec ses hauts et ses bas.
Ce qui importe, dans l’optique d’une conversion et une épreuve du monde sollicitées en partie par les avancées techniques que j’ai « expérimentées hors-naturellement » et qui ont été spécifiées pour l’intégrateur identiquement au moins par deux autres sujets, c’est établir la vérité en la foi du seul homme, Jésus-Christ, seul Messie, sur lequel l’humanité doit se reposer jusqu’à la fin des temps. Il fallait montrer en conséquence le cœur de son enseignement universel qu’il certifie par Sa vie comme étant l’humilité et la douceur du « centre » de DIEU (Mat. 11.29) à la fois asseyant l’Amour Chrétien et en même temps asseyant en esprit et vérité le fondement de toutes autres religions qui ont des voies différentes et expliquant aussi ses souffrances incommensurables, sa mort et sa résurrection de 40 jours sur terre avant son ascension
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Il faut maintenant comparer le fait mystique, dont on dit que Marilyn Ferguson (à l’origine du new age contemporain) semble avoir bien noté certains avantages, avec le fondement réel de la vie humaine qui s’impose à moi, témoin chrétien, dont le but est la Vie d’Éternité. Je ne puis témoigner que de moi-même et c’est bien une motion « hors nature » qui a déclenché en 1963 tout un long cheminement de recherches catholiques qu’il m’a été donné de vouloir relater sur internet dès octobre 2000. Il s’agit cependant d’approfondir le terme « mystique » employé dans l’Église à tout bout de champ. Comme il a été dit plus haut, pour moi c’est l’expérience sensible et concrète de l’au-delà que la « matière et son esprit » ne peuvent embrasser. Qu’on pense par exemple aux plus de 40 ans d’anorexie complète de Marthe Robin ou de ses stigmates, comme ceux du Padre Pio, etc…. aussi bien que n’importe quelle autre circonstance parfaitement « hors ratio », dont la vie commune regorge peut-être, mais qu’on cache à la fois par pudeur autant que par crainte du jugement rationnel majoritaire. Voici cependant ce qu’il en est encore dit d’une manière générale. Il s’agirait « d’un ordre de pensée inaccessible à l’intelligence commune, un aperçu qui échappe à la raison claire, qui ne relève pas des procédés discursifs de l’esprit ni d’aucune démonstration, mais de la croyance, de l’intuition, de l’instinct, d’une sorte de divination ». Et un Freud aurait écrit à son ami Romain Rolland au sujet d’une évocation de la mystique dans un livre de ce dernier: « Combien me sont étrangers les mondes dans lesquels vous évoluez ! La mystique m'est aussi fermée que la musique »
En réalité à peu près tous, croyants et incroyants cherchent à se raccrocher à la raison pour se rassurer devant l’inconnu qui s’ouvre à eux, d’autant plus que le véritable fait mystique s’impose complètement en dehors de notre volonté apparente bien qu’elle soit aussi sollicitée sur le même mode « hors ratio ». La théologie n’échappe pas à cette règle. Cependant nous entrons dans l’ère technique de la fin des temps et il faut faire avec. Avec le new age m’apparaît également un temps prophétique qui vient, fabuleusement heureux de l’humanité mais dont il m’a été donné de prévoir les conditions morales impératives. Si on peut facilement se référer sans cesse au site www.f-v-m.net pour les détails des faits mystiques qui m’ont été octroyés, ici il s’agira d’établir les conditions morales qui en dépendent, impliquant et unifiant aussi bien la philosophie que la théologie et les sciences, mais dont les racines sont théologiques [13] et que pour leur rôle unitaire j’ai appelé UNITOLOGIE. On reprendra donc les thèmes de l’introduction sur ce mode.
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FOI.-
Nous avons dit qu’avant toute chose quelle qu’elle soit, il fallait poser irrémédiablement et gratuitement trois actes de foi !
La foi est encore très mal vue dans le monde occidental à notre époque, notamment par les élites intellectuelles. L’agnosticisme est à la mode. IL est donc primordial de bien entendre ce qu’est cette foi, faite de croire, de confiance dit-on demandée avant tout entre deux personnes (humaines ou divines). Il s’agit bien évidemment de la « volonté profonde» de croire. Car dans le sens d’une relation entre l’être humain et DIEU, le sentiment religieux de la foi, à proprement parler, s’il doit être vigoureusement entretenu sous peine de s’estomper, ne semble pas forcément toujours dépendre apparemment de notre volonté consciente.
En réalité tous les aléas de la vie humaine qui ne sont que le produit d’une liberté créée au néant par l’ÊTRE libre de nature qu’on appelle DIEU, tendent à amener cette-liberté-du-néant, qui n’est pas autre chose que l’âme, à fusionner définitivement avec la Liberté de l’ÊTRE Divin.
On voit déjà que la foi, qu’on le veuille ou non, dépend étroitement de l’évolution des conditions de la liberté dans la vie humaine pour chacun comme pour tous. Il faut donc continuer par définir à son tour la liberté, autant que cela est possible puisque nous sommes dedans sans pouvoir nous en échapper tel un poisson dans l’eau.
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N’y a-t-il pas d’abord deux sortes de liberté : l’une extérieure ou animale dépendante d’une autre intérieure ou spirituelle ? En effet la partie animale de l’homme dépend d’un instinct distinct de notre volonté « essentielle » mais qui est contrôlé par une entité spirituelle qu’on appelle la « raison ». C’est elle en définitive qui est sollicitée par la foi. Car sa liberté dans le choix du Bien et du mal est entière, même lorsqu’elle demeure, comme pour beaucoup d’individus, apparemment inconsciente, allant jusqu’au plus profond mystère de cette liberté-du-néant qui n’est que l’être-temporel-humain. On peut bien sûr se poser la question du rapport de la raison avec le sentiment qui semble conduire l’homme sans motif de foi par un mouvement à la fois animal et spirituel, mais ce serait nous perdre dans les sables en allant trop loin. D’autres le feront mieux que moi…..
Toutefois on voit que ce choix toujours actif de la raison possède une racine intangible qui n’est pas autre chose que l’INTENTION. L’intention déborde tout acte et est orientée par la pensée humaine, avouable ou inavouable.
Donc la foi qui est mise en mouvement ici dépend avant tout du choix de l’intention animée par la raison obscure ou claire de l’individu ou du groupe. Il convient ainsi de poursuivre pour que cette dernière trouve dans la pensée les explications qui lui sont nécessaires.
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Si l’on dit que l’intention prime, comment obtenir une « bonne » intention. C’est toute la vie de l’individu ou du groupe qui oriente l’intention, fondement de la liberté. Nous avons des lois générales comme les « droits de l’homme » [14] confortées par la conscience humaine et antérieurement celles plus claires encore du décalogue juif repris par l’enseignement du Christ Jésus. En ce qui concerne la foi proprement dite, il convient d’en demander la volonté en don à cet Infini qui nous dépasse et que souvent on ne sait même pas nommer DIEU, sinon pour le blasphémer. Il s’agit donc avant tout de prier.
Bien entendu il ne peut s’agir de cette prière interrompue d’un homme politique connu et par ailleurs très généreux qui avoua s’être mis à genoux plusieurs fois et en avait conclu : … « et puis rien »…. Ce qu’il cherchait ce n’était pas la foi mais la consolation du sentiment religieux. Ce sentiment cependant est bon et doit être cultivé lorsqu’il nous est donné. Toutes les démarches des religions, rites, liturgies, etc… le démontrent assez. Mais comme nous le disions il est nécessaire qu’il soit en accord avec la raison profonde. Et tous ne bénéficient pas forcément de cette aide précieuse. Aussi la prière pour ceux à qui Dieu ressemble à l’Inconnu Sans Limite doit-elle avant tout autant que pour les autres avoir pour objet une demande intérieure effectuée sans cesser jusqu’au jour de notre mort. Puisqu’il s’agit dans tous les cas d’Infini, il faut une augmentation constante de notre volonté (en désir de foi), c'est-à-dire il faut une intention droite,
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Il nous faut maintenant bien cadrer les éléments de notre conscience
propre. Elle n’est pas aussi vive pour tous et beaucoup ont besoin de support
pour l’étayer. Le Décalogue, Juif et chrétien, nous a donné d’en
extraire des lois sociales tronquées qui ne se suffisent pas surtout, comme il
m’est apparu, dans une responsabilité eschatologique absolument générale de
l’humanité. L’intrusion à venir de la mystique dans la science sera pour
quelque chose dans cette responsabilité collective. Aussi il n’y a pas lieu
de s’étonner que la foi en DIEU, mystique en elle-même bien qu’en dépendance
de la raison et de ce fait expression cachée de notre conscience, soit sollicitée
d’abord. Les deux conditions préalables suivantes, qui en ont été données,
ne sont pas le fruit du hasard mais d’une longue approche de la Bible et des Évangiles,
non pas forcément comme le font de savants exégètes, mais dans la
contemplation intensive de l’Eucharistie, fruit de la Passion de Jésus-Christ
confrontée aux nécessités mystiques aussi bien de l’Église que du monde qui
vient. Il n’en reste pas moins que la mystique peut susciter dans le monde à
la fois une curiosité et une jalousie également malsaines toutes deux. Ce qui
n’empêche pas le sujet lui-même de pouvoir avoir à combattre sans cesse en
lui une vanité aussi malsaine.
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I.- DIEU Le
Père au-delà de l’au-delà
C’est ainsi qu’il faut poser la première pierre pour entrer dans cette proposition interrogative du 07/05/07. « DIEU personne ne l’a jamais vu sinon le Fils (Jn 6.46)». Et pourtant Jésus n’hésite pas à dire aussi que « celui qui l’a vu, lui-même, a vu le Père (Jn 14.9) ». En effet si on définit la transcendance comme ce qui est en dehors et au dessus de tout, DIEU révélé par le Christ est au-delà de toute transcendance dans une véritable immanence de l’infini. C’est pourquoi la notion de Divinité bien qu’on puisse, comme on le verra, la cerner sur le plan de la métaphysique unitologique réclamera un choix moral incontournable, qui dépassera toujours tout ce que l’homme peut appréhender matériellement ou spirituellement, la raison ne pouvant le concevoir que comme Transcendance Immanente avec un présupposé amical.
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II.- Choix
moral libre
Dans l’élaboration de l’Europe,il est de bon ton de passer sous silence les racines chrétiennes qui l’ont constituées. On s’appuie sur le respect qu’on doit avoir pour les ennemis apparents de DIEU et de Son Christ qui n’en ont pas moins à la longue proposé [15] des éléments de tolérance et de paix humaines notamment avec la révolution Française de 1789. Mais les temps changent et nous sommes à l’aube de l’explicitation claire des fondements de la foi chrétienne qui mettra l’humanité entière face à sa responsabilité eschatologique dans tous les domaines de connaissance. Aussi le choix moral religieux, c'est-à-dire celui dont le fondement sera commun à toutes les religions, devient définitif. C’est pourquoi une théologie unitaire et catholique interreligieuse a tant d’importance ?
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III.- Adhésion à Jésus-Christ
D’emblée c’est la foi en Jésus Christ qui nous guide et les deux conditions précédentes n’en font en réalité qu’une avec la troisième qui est de reconnaître la préséance de Celui-ci et de son enseignement. Il reste que l’interprétation de Sa personne reste divisée en groupements séparés du tronc commun d’origine qui était et qui est l’Église des Papes, autrement dite catholique apostolique et romaine. Nous en connaissons l’historique. Et nous savons très bien que rien en elle n’est ni tout blanc ni tout noir. Nous fondons cependant notre foi catholique sur le fait qu’à travers nos faiblesses à son sujet le Christ promet de ne jamais nous abandonner à nous-mêmes en la personne des successeurs du chef des apôtres Pierre. Ceci n’empêche pas le monde humain à la racine de l’intérieur de lui-même d’être profondément divisé, bien que la vie terrestre dans son extrême diversité ne soit jamais ouvertement manichéenne puisqu’une conversion secrète peut toujours avoir lieu à l’heure de la mort.
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Voilà donc les trois conditions simultanées préalables à toute théologie catholique (universelle) unitaire, interreligieuse, et œcuménique, dite unitologie pour le fait que par son ampleur elle embrasse également l’unité de la philosophie et des sciences. Ces trois conditions s’expliciteront d’elles-mêmes plus avant dans l’essai du développement des réponses qui pourront suivre.
Ce qui en a été dit récemment dans le journal montre la complexité en même temps que la simplicité du sujet :
(28/08/07 Transmutation …) C’est par leurs libres souffrances humiliantes que les saints chrétiens ont complété et renforcé celles du Christ Jésus brisant par l’interférence des esprits humains les effets néfastes de la transmutation orgueilleuse humaine relativement récente, dit péché originel…. D’un autre côté, il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour se rendre compte que face à l’explosion démographique exponentielle mondiale et à l’épuisement non moins potentiel des ressources de la planète, nous avons besoin de trouver une énergie illimitée propre. Une prémonition de la forme concrète de cette énergie a été rapportée dès le début du site http://www.f-v-m.net …. Ce sont surtout les conditions morales extrêmement précises déterminées par cette énergie espérée qui ont retenu, comme beaucoup le savent déjà, toute mon attention dans le journal spirituel. Elles ont abouti à une nouvelle interprétation du péché originel conforme cependant à l’enseignement de l’Église en même temps qu’à une nouvelle définition métaphysique de la Transcendance qui rejoint celle ébauchée en son temps par le cardinal allemand Nicolas de Cue. Il faut y ajouter l’hypothèse d’une toute nouvelle approche morale du principe des sciences physiques et mathématiques. Mais c’est l’approche plus précise, bien que pas forcément plaisante, de ce qu’on appelle la notion de péché en soi, c’est-à-dire le refus de l’état moral d’humiliation primitif qui s’en avère sans aucun doute le problème le plus crucial … (31/08/07 le péché ….) Le « péché originel » correspondrait donc exactement au refus viscéral et général de l’état moral d’humiliation des sociétés humaines primitives par une transmutation à la fois éthique et génétique. C’est aux savants de tous genres d’en faire la preuve. Cela ne diminue en rien la priorité de la Charité chrétienne qui inclut parfaitement en elle-même l’humilité et la douceur de DIEU c’est-à-dire Son état d’humiliation dans l’univers auquel l’homme avait à correspondre. D’un autre côté reconnaître cet état d’abaissement Divin dans la temporalité n’implique pas que cet état occulte [16], la Personnalité par définition omni-Puissante et omni-Présente de DIEU , sauf à notre orgueil …..
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I*/ métaphysique
Transcendance
Immanente Amicale ou Principe de Contradiction Moral
Il fallait d’abord affirmer clairement que la raison, bien que reconnue comme entité spirituelle, n’est pas la limite de l’Infini en soi et qu’on peut parfaitement poser son dépassement dans la foi. On ne le fera non pas en rejetant les notions de transcendance et d’immanence comme voudrait peut-être le faire une certaine philosophie existentielle, mais en les englobant dans une unité humaine amicale bien que rude à la nature.
Il existe dans les méditations éparses du journal du site www.f-v-m.net , rassemblées par ailleurs sous le titre développement unitologique un ensemble de ce qu’il faut dire ici d’une manière plus explicite. Cela ne sera certes pas si facile. Car méditer pour un autodidacte au fur et à mesure sous l’inspiration de l’Esprit est plus aisé que de faire un travail ordonné pour lequel il n’a pas été plus préparé que pour la réception de données techniques scientifiques. Le lecteur voudra donc bien être indulgent.
Définitions
Les
notions ontologiques c’est-à-dire celles de l’ »être » ou du
« néant », deux « absolus » sur lesquels l’esprit
humain butte depuis l’antiquité, rejoignent celles de transcendance ou d’immanence
[17] qui en gros signifient « au-dessus de toutes choses » ou
« au-dessous de toutes choses ». Dans la méditation sur l’homme-Jésus
qui se révèle lui-même DIEU, c’est-à-dire l’absolu par excellence, dans
son enseignement comme dans sa vie tels que l’Église en témoigne, on se rend
compte qu’Il affirme que la transcendance et l’immanence se fondent ensemble
dans l’unité de la personne humaine quelle qu’elle soit, sauf à être
dépassée par « le Père » dont lui-même se déclare cependant
uni. Jean 14:28
« Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m’en vais et je
reviendrai vers vous. Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je
vais vers le Père, parce que le Père est plus grand que moi. »
Autrement dit c’est dans l’homme Divinisé que la raison doit chercher les « absolus » et non pas dans des directions éthérées, d’autant plus que, comme je l’ai vu, les sciences sont appelées à y fusionner. Cela bien entendu toujours à l’exception de la réalité du Père jusque dans la nuit de la foi.
Mais Jésus-homme enseigne aussi une morale qui lui a valu l’hostilité finale d’une mise à mort par un supplice humiliant duquel il ne s’est pas même défendu. Sa résurrection nous conforte dans ce qui a été dit plus haut et bien sûr sur tous les autres plans, notamment sur Sa présence Eucharistique.
Ceci dit il y a beaucoup de grands philosophes chrétiens ou non qui ont scruté ces questions. Ce n’est pas mon projet de m’appuyer sur leurs recherches ou d’en faire essentiellement l’analyse.. Il suffit de savoir que le progrès accéléré des techniques incline notre époque, ne serait-ce qu’à partir du projet mathématique de Galilée, à s’éloigner de ces problèmes, aux quels il ne semblait pas avoir au cours des âges de réponses définitives, au profit d’un pouvoir effectif des sciences. Ce pouvoir du reste n’est pas sans générer, comme l’on sait (clonage, euthanasie, etc. …), une nouvelle problématique éthique et à poser autrement celle ontologique. C’est entre autre aussi pour répondre à cette dernière problématique qu’est écrit ce traité unitologique.
On remarquera cependant que en dehors de certains sophistes Grecs mais mieux encore du philosophe Indien Nagarjuna il a fallu pratiquement attendre un questionnement de Jean Paul Sartre pour s’intéresser à l’absolu du « néant ». Quoiqu’il en soit il est évident que le problème ontologique, c'est-à-dire de l’absolu de l’ »être », dépend de la nature de l’intelligence du penseur. En effet selon que l’esprit de celui-ci est enclin à « penser l’être des choses» d’abord comme provenant de l’extérieur de lui-même, toutes les réflexions ontologiques qu’il fera en porteront l’empreinte. C’est le cas d’un St Thomas d’Aquin qui avec Aristote déduira de la notion d’être « une essence et une existence » et sous une forme moins nette le cas de nombreux philosophes. Ensuite selon que l’esprit du penseur se trouvera de prime à bord à « penser l’être des choses » d’abord comme provenant de l’intérieur de lui-même, toutes les réflexions suivantes en dépendront. C’est le cas d’un St Bonaventure qui en même temps qu’ »une essence et une existence trouvera une instance mobile « ou d’un Platon et de tous ceux qui d’une manière plus ou moins claire chemineront de la même manière. Enfin il y a ceux que nous citions plus haut qui se trouveront « à penser l’être des choses » d’abord sans provenance ni de l’extérieur ni de l’intérieur d’eux-mêmes, dont la pensée est difficile à saisir, et qui en gros donneront plus ou moins des philosophies négatives. J’ai appelé les premiers des penseurs extravertis, les seconds intravertis et les troisièmes circonvertis.
On remarquera aussi, ce qui en a été dit déjà, que ces formes d’intelligences opposées influent, ne serait-ce que d’une manière mineure (nature des purs esprits), sur l’unité de la théologie catholique.
Les sciences, elles, dont le projet n’est pas apparemment de penser le monde, dans la notion d’ »être » ou du « néant », mais de le transformer se trouvent malgré elles, à travers notamment l’astrophysique, à devoir « incarner » la même interrogation.
C’est cette « incorporation » non seulement des sciences mais aussi de la foi chrétienne dans une unité mystique indissociable mais cependant conditionnée dont les mystérieux événements de 1963 me concernant ont été provocateurs. C’est pourquoi il peut m’arriver de revenir sans cesse à ces derniers.
La nouvelle démarche unitologique nécessaire devra forcément prendre en compte la nature des deux « absolus » être et néant en leur appliquant la démarche transcendante et immanente dont presque tous les philosophes qui s’en sont occupés n’ont pu cacher qu’elle générait d’elle-même une morale, depuis les penseurs les plus anciens jusqu’aux plus modernes.
En effet l’intention de l’être humain que nous avons placé comme l’essentiel de la liberté humaine dépendra de l’accord avec notre conscience intérieure. Le moment n’est pas venu encore de nous pencher sur le choix moral qu’elle implique. Nous devons savoir cependant que l’homme nommé par nous « liberté-créée-du-néant » est avant tout un « être moral » [18] .
Les absolus.-
Le propre de la métaphysique unitologique consiste à rassembler les absolus en une véritable unité. Autrement dit nous ne pouvons envisager qu’un seul « Être Et néant »…. Comment amener la raison à accepter une telle contradiction ? Dans la foulée on mettra entre autre l’unité du Bien et du mal comme évidemment complètement aberrante. Pourtant l’Absolu qu’on peut en langage philosophique nommé dieu (mais dont on fera la réserve chrétienne Trinitaire du Père au-delà de tout absolu) est bien forcément à la fois « TOUT Et rien ». Ce n’est pas un problème pour les grands mystiques. Qu’en peut-il être pour la philosophie comme pour les sciences, donc pour la raison commune? Si pour les mystiques cette proposition ne choque pas c’est qu’ils lui donnent « un sens ».
On remarquera qu’un haut mathématicien comme Hawking proposant une nouvelle « supra-relativité » de la matière, motivé par ses recherches, n’hésite pas à dire avec Einstein que dieu existe. Mais quel dieu ? Sans aucun doute le DIEU de la Bible.
Pour Israël héritier des traditions juives comme pour l’Islam issu d’une prophétie DIEU Unique est encore « l’Inconnu ». Il n’en va pas de même avec la foi Chrétienne de Son incarnation dans le juif Jésus-Christ par l’Esprit Saint révélant un DIEU Unique et Trinitaire Père, Fils et Saint Esprit.
La mention donc de « Père (des Cieux)» faite plusieurs fois déjà comme l’au-delà de l’au-delà doit être expliciter dès maintenant, évidemment dans l’aura de la foi catholique, c’est-à-dire d’une connaissance précise des Évangiles soumise à la tradition. Il ne s’agit pas de faire quelque chose de nouveau ou de tomber dans un nouveau modalisme mais de préciser les limites des connaissances humaines dans leur unité avec la foi, quitte à peut-être mal les expliquer, n’étant pas théologien professionnel.
Se basant sur la prémonition entrevue en 1963 de l’unité concrète mais ambivalente à venir de la techno-science avec la foi religieuse, il me faut en établir les ressorts solides quoiqu’il puisse en coûter.
S’il est dit que le Père Trinitaire EST au-delà de l’au-delà cela ne veut pas du tout dire qu’IL EST d’une autre nature que le Fils, Jésus-Christ, mais que le DIEU unique Trinitaire, même lorsque la raison par le truchement de l’humanité du Christ l’aurait rigoureusement défini, restera, dans la nuit de la foi pour chacun, le mystère inexorable de la liberté humaine. Je le traduis donc en cette affirmation du Fils « le Père est plus grand que moi (Jn 14.28) » sur laquelle on aura à revenir plus d’une fois, bien qu’il faut le répéter le Fils est AUSSI à égalité de nature avec le Père.
Mais dans cette unité pourtant contradictoire des « absolus » vers laquelle j’ai vu et la foi et la technique s’acheminer, il faut accepter également que la raison aille au-delà de la raison….. Ce que dans un premier temps elle sera amenée à faire dans l’allégresse de la foi évidente en Jésus-Christ…. Je ne peux me désintéresser de la rude étape suivante peut-être beaucoup plus courte mais franchement apocalyptique. C’est pourquoi au dépend d’incompréhensions constantes il me faut naviguer dans la droite ligne des Écritures et de la tradition catholique tout en continuant à émettre une vision neuve et de ce fait carrément prophétique à la fois agréable et désagréable.
Mais comment joindre les opposés radicaux de l’Absolu ? Les mystiques tel Eckhart et d’autres encore n’y voient aucun inconvénient et au contraire s’en réjouissent. Quel est de « sens » qui aboutit à ce résultat et comment peut-il être appliqué à nous autres, âmes ordinaires ou à la rigueur petits mystiques ?
Dans l’histoire de la philosophie on voit poindre constamment à côté des concepts évoqués une interrogation dite MORALE. Il est bien évident entre autre que les mystiques ont vis-à-vis de l’union des « Absolus » une attitude « Amicale » sans quoi la question ne saurait même pas se poser. On reviendra sur cet a priori en remarquant que dans cette foulée les penseurs à travers les âges se sont préoccupés surtout de la notion d’ »être » positive dans la « foi tangible » de la pérennité apparente du fil de l’histoire humaine mais interrompue pour chacun par la notion « néant » plus négative et moins amicale d’elle-même à notre nature dans laquelle se profile la destruction de la mort matérielle pour tous.
Ainsi d’emblée nous voyons bien que si nous voulons l’unité de l’Absolu il nous faudra envisager l’acceptation en même temps d’un côté apparemment inamical. Nous ne pouvons pas cependant par l’effet de notre constitution « raisonnable » lier purement ces deux termes, être et néant, sans leur donner une direction positive que l’on peut schématiser de la sorte: ÊTRE Et néant vers l’ÊTRE [19] , BIEN Et mal VERS LE BIEN , etc. … donc leur impulser un mouvement final qui conduit à donner un but à leur contradiction radicale.
Ce mouvement chez l’être humain n’est pas autre chose que la MORALE c’est-à-dire le choix du Bien et tout ce qui s’y rattache.
C’est là que le bât blesse car on se rend assez compte de la complexité du sujet, simple pourtant en soi, que nous compliquons à plaisir pour semble-t-il cacher une sourde révolte qui se fait jour à tout bout de champ à l’intérieur de nous-mêmes.
L’ABSOLU au-delà de Tout nous le nommons Dieu, même si certains refusent la confiance ou leur pensée à ce terme.
La nature de Dieu que nous voulons exprimer complètement ici par la raison et que nous disons nécessaire à l’évolution actuelle des connaissances humaines, recèle cependant un a priori catholique que tous les temps, et chacun en propre devront respecter. Comment l’exprimer sinon en rappelant la nature du DIEU Chrétien, Trinitaire bien qu’unique. Ce mystère accepté peut permettre une certaine compréhension de l’état humain qui en fait à l’origine avant la « faute originelle de l’homme et de la femme responsables de l’humanité entière » n’était rien moins que l’état Divin.
À cette affirmation de la Bible le sang de nos contemporains ne fait qu’un tour, oubliant qu’étant sous le coup de cette faute il nous faut faire un effort impossible sans l’intervention de DIEU LUI-MÊME en la personne trinitaire de l’Esprit Saint.
Est posée immédiatement la relation confiante entre l’Absolu DIEU et l’être humain, avec cette réserve que comme dit l’homme-DIEU : « Je vais vous montrer Celui que vous devez craindre. C’est CELUI qui après avoir tué peut jeter dans la géhenne. (Mt 10.28) » C’est pourquoi nous disons que, en dehors de toute conception évidente, Dieu étant à la fois ÊTRE Et néant vers (>eT>) l’ÊTRE, Immutable ET toujours en mouvement vers (>eT>) l’Immutabilité, le Bien et le mal vers (>eT>) le Bien, etc. … dans cette « pure-liberté » créée du néant que nous sommes, nous devrons toujours admettre que le Père Trinitaire sollicitera en définitive dans la « nuit » de la foi la dernière orientation de cette liberté.
Le monde n’en restera pas moins dans l’Éternité le
point infime de la profusion merveilleuse de l’histoire des hommes qui en
elle-même est forcément l’expression de DIEU LUI-MÊME
dans-Sa-contradiction-unitaire-morale, c'est-à-dire Esprit au-delà comme
au-dedans de l’Être ou du néant.
Comment respecter alors la Toute Puissance Divine à laquelle nous, Chrétiens,
croyons dont l’univers temporel semble bien effectivement contenir au moins
des éléments sinon avec en même temps
l’affirmation de Son OMNI-PUISSANCE hors de tout, reconnaissant simplement
avec l’homme sur terre une « communion d’attitude » spécifique.
C’est cette communion qu’il convient de bien mettre au clair quoiqu’il nous en coûte en constatant que provenant de la LibertÉ de l’Être-Dieu notre liberté-créée-du-néant doit se fondre de nouveau dans la LibertÉ de l’Être-Dieu. Il reste à bien comprendre que notre corps matériel est bien Dieu lui-même ou plus exactement la forme variée dans le temporel du néant de DIEU commandée par notre liberté dans l’attente du choix de retour vers Celle de l’ÊTRE Divin.
Il s’agit là d’un acte moral vraiment vivant d’élection d’une possibilité du néant vers l’Être. Car cette liberté pure du néant à la fois relative à cause de sa tendance extérieure au néant et royalement impérative par son intention de choix intérieure à l’Être se révèle un pas vers le Bien ou un pas vers le mal. Le mal véritable n’étant que la séparation d’avec l’Être par excellence, Celui Infini de l’Absolu de DIEU. Nous avons vu toutefois que Dieu Principe de Contradiction Moral [20] assume également mais douloureusement cette séparation tout en la refusant. On peut dire que c’est la sueur sanglante de l’agonie du Christ à Gethsémani. Quant au Bien tous le cherchent par essence d’une manière ou « positive » ou même « négative » en inversant l’ »ordre » des choses.
Le choix humain reste donc étroitement soumis à la nature morale vivante même de DIEU puisque tout est DIEU hormis notre liberté qui est appelée à se transformer en Celle Divine.
Nous entrevoyons alors la Morale Divine, étroitement liée à ce que nous appelons le Principe de Contradiction, se profiler petit à petit : Une Omni Puissance de DIEU au-delà même de l’Éternité s’abaissant à un néant temporel pour susciter des libertés pures qui auront à LE rejoindre avec « Ses personnalités » particulières dans Son retour à l’Éternité.
La raison est dépassée ici car il faut qu’elle considère que l’Être tout en étant néant ne quitte pas l’Être. C’est le mystère Trinitaire Chrétien que nous avons déjà mentionné. Et le visage de Dieu sur terre s’éclaire d’un jour nouveau en la personne humaine du Christ et de l’Esprit Saint.
Au cours des jours et des ans, dans ses méditations toujours recommencées et obscures comme un ressac, le journal du site www.f-v-m.net nomme souvent ce néant-de-Dieu-Moral [21] comme son humiliation sans mesure. En effet elle atteint dans l’homme intérieur une intensité d’un degré incroyable. C’est dans la doctrine de l’Église catholique et la pratique de ses sacrements qu’elle atteint à la messe par le renouvellement du sacrifice de la Passion dans l’Eucharistie son apogée, déterminée auparavant par l’Agonie de la volonté de Jésus-Christ à Gethsémani.
Pour comprendre cela, il est vrai qu’avant tout il faut prendre conscience de la réalité de l’interférence des esprits humains qui fait qu’aucune parole, aucun acte, aucune pensée n’est sans relation avec le cosmos entier. Il est plus facile de le faire pour les mystiques que pour les non-mystiques, les premiers de par les manifestations dont ils sont l’objet ayant plus d’aisance pour en approcher. Ils sont d’autant plus responsables vis-à-vis des autres.
II*/ MORALE
Libre choix
de la morale religieuse
Nous avons reconnu en métaphysique que l’état de l’Absolu, unité des contraires, ne pouvait même au-delà de la raison n’être viable que conjointement avec une unité Morale vivante dont nous nous rendons compte qu’elle assoit un abaissement de Dieu dans la temporalité, autrement dit un état d’humiliation Divin dans l’univers.
Nous le rappelons au lecteur, tout dans le site www.f-v-m.net auquel cet écrit, doit permettre une introduction plus facile, est fondé sur ce passage des Évangiles (Mt 11.25-30) où l’homme-DIEU Jésus-Christ révèle le centre Divin de la Ste Trinité toute entière comme étant « doux et humble ».
C’est un événement de la vie d’un docteur de l’Église, Ste Thérèse de l’enfant Jésus qui nous illustre bien la relation nécessaire entre « humiliation et rudesse » et « humilité et douceur ».
Au temps de Thérèse le monde catholique tout entier avait été bouleversé par la publication anonyme de la conversion d’une luthérienne appelée Diana Vaughan. Thérèse enthousiasmée comme tout le monde s’était mise en relation avec elle et avait voulu célébrer à ce propos le « Triomphe de l’humilité » en une petite pièce jouée par ses compagnes carmélites. Elle lui avait envoyé dans son ravissement une photo d’elle-même déguisée en Jeanne d’Arc. Las ! Au grand dam de tous, lorsque cette luthérienne a voulu sortir de l’anonymat lors d’une conférence de presse, il s’est avéré que c’était la supercherie d’un monsieur rondouillard, et qui n’en projette pas moins la photo de notre carmélite en Jeanne d’Arc. Il serait intéressant d’avoir un compte rendu exact et détaillé de cette conférence de presse pour essayer de comprendre les motivations profondes du mystificateur. À la suite de cela thérèse a voulu supprimer de son écrit tout ce qui avait rapport avec la soi-disant Diana. Mais ce qui ressort de cet épisode c’est que La Providence qui pour nous chrétiens ne laisse jamais rien au hasard, pas même le plus petit incident, nous a montré que le Triomphe de l’humilité n’était de fait confirmé que par l’humiliation et qu’il y avait un lien étroit entre les deux. Il suffit du reste de regarder la vie du juif Jésus telle que les Évangiles nous la rapporte pour s’en convaincre facilement, malgré la vive « répugnance » de notre nature qui à la rigueur accepterait une certaine humilité, peut-être pour son utilité sociale, mais l’humiliation, certainement non, quelle qu’elle soit..
C’est à cette répugnance qu’il faut faire face en tentant de l’expliciter. Déjà avec le conte Peuch’doudou et l’essai de la théologie de l’humilité Divine du 07/05/07 nous l’avons un peu abordée.
Cette horreur douloureuse de l’humiliation d’où vient-elle et pourquoi son intensité ? Pourquoi de fait ne pouvons-nous pas la toucher du doigt alors qu’elle est le ressort manifeste de la vie du Christ dans les Évangiles, donc une nécessité du salut des hommes ? Nous avons du mal déjà à nous représenter DIEU Le Père comme étant dans l’au-delà de l’au-delà humble et doux. De toute façon bien que Tout Puissant IL est humble dans Ses relations avec les créatures puisque nous ne comprendrions pas un dieu orgueilleux. Il vaudrait mieux du reste employer le mot OMNI-PUISSANT puisque les créatures elles-mêmes sont « forcément LUI-MÊME ». L’être humain ne déroge pas à cette loi sinon qu’il est une « liberté nue », créée de rien-aussi-dieu-bien-qu’Être, adjointe aux différents corps temporels Divin. On ne peut pas appeler autrement que d’une manière morale : « humiliation Divine extrême» cet état de fait contradictoire.
On voit cette contradiction ontologique quand Jésus se nomme lui-même moins grand que le Père et que d’un autre côté il s’y égale. Mais c’est la révélation morale de l’humilité et la douceur du centre de DIEU Trinitaire qui rétablit pour nous en quelque sorte l’équilibre.
Ainsi l’univers est avant tout l’inclusion morale de l’Être par excellence au néant [22] . Pourquoi cette liberté essentielle que nous sommes a-t-elle tant de mal à l’imiter ? La Bible nous apprend qu’il n’en a pas toujours été ainsi.
Nous ne pouvons comprendre cette faste antériorité du paradis terrestre si nous refusons le fait mystique et principalement la hauteur spirituelle d’un autre monde dont certains comme la Bse Angèle de Foligno, déjà citée, a fait l’expérience. Il est à noter qu’il y a très peu de personnes, faute d’expériences similaires même approchées, à le concevoir réellement. Il faut en accepter le témoignage.
À partir de là on peut admettre que l’état moral d’humiliation Divin vécu à l’origine par les sociétés humaines préhistoriques était à l’image de celui du Créateur. Il fallait alors que leur liberté s’affermisse d’une manière plus parfaite. J’ai placé, sous toute réserve, cet appel à une évolution, vers 7000 ans passés pour avoir observé qu’il semble bien y avoir eu à l’époque un certain chamboulement des comportements sociaux. Quoiqu’il en soit, pour moi, il ne fait pas de doute que même sous la forme d’un couple d’individus responsables ou d’une manière plus générale ( ?) il a dû être proposé à l’être humain une union mystique identique à celle vécue plus tard par le Christ et Sa Mère. Quoi qu’il en soit cette union mystique qui devait être assortie des mêmes privilèges que la tradition chrétienne rapporte n’a pas tenu.
Dans quelle mesure ces « premiers hommes » sont responsables et dans quelle mesure se serait produite une transformation d’une partie du cerveau, peut-être que les progrès de la science permettront-il un jour de le savoir ?
En tous les cas il est certain que la phobie de l’état moral d’humiliation s’est installée dans la nature humaine contrairement à ce que le Christ Jésus nous révèle de la nature morale de DIEU.
III*/
Théologie
Jésus-Christ
trine
Le site www.f-v-m.net s’intitule d’abord « dialogue mystique interreligieux ». En effet l’unité scientifique de l’ »intégrateur » avec la foi ne permettait pas de chercher autrement que les fondements d’unité interreligieuse acceptables par tous, de l’Amour Chrétien, à la Compassion Bouddhique, en passant par l’Obéissance Juive, l’Adoration Musulmane, etc. … Ce que nous avons dit en métaphysique et en morale aura naturellement ses répercussions en théologie catholique tout au moins sur certains aspects, étant évident que dans l’Église la tradition reste la référence de base.
C’est donc sur la nature proprement humaine du Christ que doit porter notre réflexion.
En se basant sur cette humilité et douceur de DIEU confirmée par Son humiliation rude qui LUI, L’OMNI-PUISSANT L’a amené de l’Éternité à se conditionner durée temporelle, on voit que la révélation de ce caractère moral Divin, aussi difficile qu’il soit devenu à imiter, reste la référence universelle à laquelle toute autre voie fusionne, en particulier la charité Chrétienne qui pour nous contient tout autre chemin.
Ainsi Jésus-Christ nous paraît porteur d’abord d’un message Messianique, étant compris que c’est lui seul qui a pu nous annoncer cette humilité et douceur Divine et le vivre jusqu’au bout de Sa Passion sans compter même Sa résurrection.
Nous prendrons donc acte de ce premier état de sa personne humaine, étant bien entendu que si tous les hommes sont DIEU, l’union de leur liberté avec Son corps multiple n’a pas été celle unique et parfaite de Jésus.
Reconnaître donc cette révélation
à la fois de l’humiliation et de la douce humilité de DIEU dans l’univers,
pour nous inciter, selon les modalités de la foi qui nous a été donné
culturellement à y faire tout converger, devient la théologie fondamentale
unitaire non seulement de toutes religions mais de toutes activités et
connaissances humaines.
Ainsi le Christ n’est plus un simple prophète juif mais le véritable Messie
universel.
Il n’en reste pas moins évidemment pour les chrétiens que ce qui prime en fait d’abord pour eux, c’est l’accomplissement des prophéties juives de l’Amour. Car la racine universelle de toute foi est rude en elle-même et a besoin d’un chemin pour y conduire. L’Amour chrétien les contient peut-être tous, mais faut-il encore avoir conscience de ses fondements qui doit être la marche, certes syncopée à cause de notre orgueil congénital, vers cet état moral d’humiliation primitif d’avant le péché originel. Il n’y a pas pour le christianisme, de même que pour les autres croyances, une voie différente de celle de la tradition. Pour nous elle est plus parfaite comme le sera pour chacun celle que l’Esprit lui aura départi.
Mais il faut à l’Église une ouverture d’esprit suffisante pour faire émerger d’abord la profondeur Messianique du Christ Jésus.
Cela en soi n’a rien d’évident et ce n’est pas ce petit essai voulu pour faciliter l’introduction du lecteur à l’ouverture compréhensible du site www.f-v-m.net qui peut le permettre de prime abord. Une suite à cet essai serait-elle possible ? Nous n’en savons rien…
Le dernier volet de la personne humaine du Christ est évidemment Sa stature spirituelle peu commune. Penché sur la misère due à l’orgueil humain, il est venu pour l’alléger sous toutes ses formes. On voit comment dès le départ de sa mission publique Sa mère aux noces de Cana lui fait revêtir l’habit thaumaturgique du poids duquel il ne peut s’empêcher de se défendre en lui faisant remarquer que l’heure de Son sacrifice n’était pas encore venue. On y voit également comment il se sert à cet égard du simple truchement de serviteurs ordinaires, et non de ses disciples, pour transformer en vin dans leur main l’eau des gobelets puisée dans d’énormes jarres qu’ils avaient remplis jusqu’au bord sans comprendre.
La vie publique de Jésus n’a été qu’une énorme souffrance d’incompréhension et d’humiliation Divine préparatrices à celles de Sa Passion, hormis Sa manifestation Trinitaire du Mt. Thabor à trois de ses disciples, là aussi incomprise. Il suffit de méditer sans cesse les Évangiles pour s’en rendre compte. Ce paragraphe comme les autres demanderait un développement considérable.
Conclusion
Pour conclure nous dirons que pour tout un chacun je suis vraiment le dernier capable de faire ce travail. Ajoutant sans cesse faute sur faute et incapable d’aligner un seul mot de moi-même.
Le BEAU TEMPS prophétisé à venir par le new age américain, et auquel je souscris, pour un temps dont la durée ne peut dépendre que de conditions très précises et sévères, est mis en bémol avec juste raison par les voyants apocalyptiques actuels. En effet les Esprits, même bons, ne sont pas l’ESPRIT SAINT Trinitaire à qui seul tout est dû. Notre DIEU est un DIEU jaloux. IL est l’ÊTRE TOTAL, unique Trinité Sainte…. La fin du monde en définitive et en tout état de cause n’est-elle pas programmée par notre mort personnelle et l’acuité humaine concernant un sentiment de pérennité de son histoire n’est-elle pas l’indice d’un autre monde?
Quoi qu’il en soit de cette courte introduction qui veut permettre une lecture plus claire du site www.f-v-m.net , il serait nécessaire de lui adjoindre des commentaires compétents, même s’ils sont contradictoires, carrément plus abondants que ce texte même.
Mais récapitulons ….
DIEU Est Esprit. IL EST l’ÊTRE total toujours en
expansion quoiqu’immuable, Principe de Contradiction, dévorant et excluant le
néant en créant une tension de l’Être au néant qu’est l’univers. Il
faut donc quitter cette tension au néant pour retourner à l’Être (être à
l’ÊTRE). Il en résulte la mort naturelle ou entropie (dans le premier sens
du terme). Pour l’être humain cette tension est à l’évidence d’ordre
moral et DIEU est Principe de Contradiction Moral. Ainsi on peut dire que la
temporalité est une humiliation de l’Éternité Divine à laquelle l’homme
doit correspondre. Le péché est attachement à l’extension du néant
[23] . Il est révolte contre l’état d’humiliation normal, donc de
l’humilité et de la douceur spirituelle, qui était celui de l’humanité il
ya seulement peut-être 6000 ou 7000 ans. Il est refus du retour moral à l’ÊTRE
dans une fuite éperdue de l’ÊTRE. De fait le libre-néant (libre puisque
moral [24] ) temporel orgueilleux doit s’anéantir douloureusement pour la
liberté heureusement humble et douce de l’ÊTRE Éternel…. Cela découle de
l’enseignement catholique (soumis à l’approbation du Pape régulièrement
élu) de Jésus-Christ, seul Messie donné au monde …. Avec Christ
l’humiliante souffrance non seulement acceptée mais voulue et désirée sert
à sauver le monde. Pour cela il faut fusionner, selon notre état, au
Vouloir sanglant de Jésus-Christ à Gethsémani [25] , Victoire de DIEU
Incarné, à DIEU Père, en DIEU Esprit Saint ….
*******
µµµµµµµµµµµµµ
Notes Personnelles
µµµµµµµµµµµµµ
N.B.- 13/06/08 Vivre …
« Il n’appartient pas à satan de montrer que la Rédemption est possible » (Ste C.Emmerich Téqui III p.147). Vivre la Volonté de Gethsémani en vue de, aussi peu que nous soyons, participer, avec l’Église de tous les saints, à la Rédemption du Christ Jésus… Mais il faut le dire et le redire, aussi peu et aussi seuls, sur le plan humain, spirituel ou Divin, que soient les enfants-de-rien de toutes religions (mais nécessairement pratiquant avec ferveur la leur, de choix ou de culture) ils sont responsables, avec le salut de nombreuses âmes, de l’attitude des dirigeants notamment religieux et scientifiques [26] dont dépend l’avenir de l’humanité. C’est pourquoi ils ne doivent pas négliger le Messianisme unitaire de Jésus-Christ révélant l’humilité et la douceur du centre de DIEU, et ne pas en craindre une théologie commune …
Théologie interreligieuse commune ….
Pourquoi à moi chrétien a-t-il été donné de choisir l’humilité et la douceur de DIEU, Tout ÊTRE, comme fondement d’une théologie commune à toutes les religions plutôt que l’Amour Divin, leitmotiv de ma foi catholique ? C’est que si la foi de ma propre religion privilégie à juste raison l’Amour Divin comme foyer ardent de notre union à DIEU, les autres religions n’ont pas forcément la même optique. Citées déjà de nombreuses fois dans ce site www.f-v-m.net on distinguera dans la voie de l’union Divine, autre que l’Amour Chrétien, la Compassion Bouddhiste, l’Obéissance Juive, l’Adoration Musulmane, la Tolérance Hindoue, la Componction Chinoise, etc. Mais toutes ces voies différentes (que je crois incluses dans l’Amour) pour être vraies reposent sur un même centre : la douceur de l’humilité du centre de DIEU, comme le foyer qui brûle pour réchauffer les enfants-de-rien, nécessite l’humble poêle de la Maison Divine. De même pour entretenir ce foyer spirituel on peut se servir de combustibles variés de calories très divers dont le chaleureux Amour. Mais le tirage de la cheminée humaine n’est-il pas ralenti par l’encrassage des séquelles d’un péché d’origine qui se renouvelle diversement avec tant de fréquence ??
Écrit le 17/06/08
Conclure l’introduction de la théologie de l’humilité interreligieuse ou unitologie ….
Tout au long de ces 8 années passées à www.f-v-m.net
nous avons vu combien il m’était nécessaire, pour faire front aux motions prémonitoires
de1963, de reconnaître la nature humble de DIEU Trinitaire, principe de l’état
moral d’humiliation primitif humain sain. Mais le Messianisme universel de Jésus-Christ,
qui nous le révèle, lie inséparablement l’humilité du Tout ÊTRE à la
douceur. Le prophétisme juif de Jésus applique la plénitude de cette
douceur [27] à l’Amour de DIEU et du prochain enseigné par la Bible. À
mes yeux catholiques cet Amour implique donc celle de la douceur, sans laquelle
l’humilité laissée à l’infini d’elle-même serait un gouffre d’épouvante.
Mais pour d’autres religions la nécessité de la plénitude d’une douceur
pour aller aussi à cette humilité Divine difficile se fait par des voies différentes
de l’amour Chrétien bien que très proches (sinon pour nous incluses). Mais là
je ne puis plus continuer seul…. J’ai besoin pour conclure de l’aide d’enfants-de-rien
(mystiques) cherchant la pratique de la douceur : Bouddhistes cherchant la
plénitude de l’universalité de la Compassion ( !), Juifs cherchant
celle de l’Obéissance ( !), Musulmans cherchant celle de l’Adoration ( !),
Hindouistes cherchant celle de la Tolérance ( !), Chinois cherchant celle
de la Componction ( !), etc., et Chrétiens cherchant celle de
l’Amour…. N’ayant de moi-même rigoureusement aucun entregent (de plus âgé
et en partie sourd) et n’ayant que quelques adresses email pratiquement prises
au hasard, ce constat fait figure de bouteille jetée à la mer ! ….
19/06/08 Difficulté ….
La difficulté majeure d’une théologie unitaire des
religions provient de la pensée et de ses conséquences qu’elle doit
embrasser un DIEU, TOUT ÊTRE, mais Principe de Contradiction, à la fois
« TOUT PUISSANT » ET en même temps « anéanti »,
cependant toujours ESPRIT, donc pour nous toujours Moral. Ainsi IL EST PRINCIPE
DE CONTRADICTION MORAL. Cette définition est
hors de toute conception de la raison humaine, tout en apportant une
contribution à l’avenir des sciences. C’est pourquoi elle doit se vivre
dans la foi au Messianisme de Jésus-Christ Trinitaire révélant la racine
Divine à la fois d’ »humilité » [28] sans borne ET en même
temps (chacun en estimant peut-être son application parfaite alors qu’il est
toujours nécessaire de sans cesse progresser) de « douceur »
infinie qui justifie Son humilité ….
Salle commune ….
Toutes les religions sont comme à l’intérieur d’une
grande salle commune chauffée par le foyer d’un poêle immense dont elles
seraient chacune plus ou moins éloignées… Celle qui serait le plus près du
foyer aurait particulièrement la responsabilité de son entretien. Il s’agit
pour moi de l’Église catholique. Le foyer, Lui, est le Centre de DIEU, cœur
de Jésus-Christ, humble et doux… Ainsi pour reprendre l’image de l’Église
donnée par St Paul, d’un corps dont le Christ est la tête, il ne s’agirait
pas d’un corps passif mais d’un corps rayonnant fait pour être marié aux
autres religions (peut-être sous les conditions de séparation de biens ?)….
29/06/08 Salle commune suite …
Pour les enfants de rien, qui sont si peu nombreux dans chaque religion qu’il faut bien leur donner une dénomination particulière, aucune religion n’est encore supérieure à l’autre. En effet, comprenant de fait dans leur petitesse, l’unité interreligieuse, ils sont occupés à jouer, chacun à leur manière, à la chaleur du Centre Divin, ou cœur du Christ, dont la suavité sans mesure les réchauffe tous. Il n’en reste pas moins que ce foyer infini doit sur terre être entretenu…. Pour reprendre les termes de la deuxième comparaison, il est évident qu’il n’y a pas de différence éminemment structurelle autre que les dépendances du sexe entre un homme et une femme, bien que dans certaines contrées cela soit encore difficile à admettre ….
Confirmation de conclusion …
La confirmation de la conclusion sera donc, pour le peu de
temps qui reste à vivre sur terre, de connaître en détail le foyer ardent du
cœur Messianique, et ce qui en fait la fibre d’humilité et de douceur,
confronté à l’effet de toutes
les religions sur les enfants de rien du monde entier …. Car Il vit éternellement
aussi bien dans la clarté de la foi que dans sa nuit la plus profonde …
Ainsi le cœur de Jésus-Christ éclaire-t-il les enfants de rien de toutes religions aussi bien dans la clarté de la foi que lorsque la foi se fait ou se fera obscure. Mais c’est dans les 4 Évangiles de l’Église catholique, qui est garante de leur authenticité, qu’il faut chercher à le connaître.
Il y a une première question qui se pose au sujet du Christ Jésus: Quel est son rapport avec l’infirmité de la nature profonde de l’être humain ?
En effet la relation que nous avons tous avec le fait de l’humiliation n’est-elle pas étrange ? Pourquoi cette phobie manifestement inscrite dans nos gènes ? Nous avons supposé que, à un passé récent de 6000 ou 7000 ans, l’homme primitif arrivé à un certain stade social et religieux ne la connaissait pas encore et qu’il se pourrait bien que cette véritable difformité morale générale soit née à cette époque. Ses relations avec le mot « péché » sont sans aucun doute patentes, bien qu’à démontrer et bien que des religions puissent lui donner d’autres noms.
Tenons-nous en à cette dénomination de péché, difformité morale, pour nous demander ce qu’il y avait dans le cœur de Jésus à ce sujet.
Il est manifeste qu’il n’y en avait là aucune
accointance aussi minime soit-elle sinon en réalité une haine implacable
contre le péché jusqu’à préciser entre autre notamment dans les rapports
tendus avec notre prochain : Matthieu 5:22 « Eh
bien ! moi je vous dis : Quiconque se fâche contre son frère
en répondra au tribunal ; mais s’il dit à son frère :
« Crétin ! », il en répondra au Sanhédrin ; et s’il
lui dit : « Renégat ! », il en répondra dans la géhenne
de feu. »
ou même dans notre manière de l’envisager particulièrement : Matthieu
5:27, 5:28
« Vous
avez entendu qu’il a été dit : Tu ne commettras pas l’adultère.
Eh bien ! moi je vous dis : Quiconque regarde une femme pour la
désirer a déjà commis, dans son coeur, l’adultère avec elle. »
De plus même une parole inutile est jugée sans concession : Matthieu
12:36
« Or
je vous le dis : de toute parole sans fondement que les hommes
auront proférée, ils rendront compte au Jour du Jugement. »
30/06/08
Ainsi au cœur de Jésus la moindre évocation du péché, la plus infime, devait Lui être infiniment pénible ….
Mais cependant il ne se faisait aucune illusion sur nous :
« Jean 2:25
Il n’avait pas besoin d’un témoignage sur l’homme :
car lui–même connaissait ce qu’il y avait dans l‘homme. » et n’hésitait
pas à nous enfermer pratiquement tous dans la méchanceté et l’adultère:
Matthieu 7:11 « Si donc vous,
qui êtes mauvais, (vous savez donner de bonnes choses à vos enfants), » Matthieu
12:39 , 16:4 « Génération
mauvaise et adultère ! » .Il le fait aussi en appuyant fortement sur
la relation du péché avec la nature du cœur humain: Matthieu 15:19
« Du coeur en effet procèdent mauvais desseins, meurtres, adultères,
débauches, vols, faux témoignages, diffamations. »
Il y avait donc un abîme entre Son cœur et le nôtre :
Jean 8:46
« Qui de vous me confondra en matière de péché ? »
Pourtant Il n’avait pas tant de rigueur pour nous : Jean
9:3 « Jésus répondit : Ce n’est pas que lui ou ses
parents aient péché ; », tout en soulignant notre ambiguïté :
Luc
6:45 « L’homme bon,
du bon trésor de son coeur, tire ce qui est bon, et celui qui est
mauvais, de son mauvais fond, tire ce qui est mauvais » ,qui
pouvait être rétablie sous la condition de faire l’effort de se confier à
Son cœur, Centre de Lui-même, jusqu’à le lui demander : Marc
9:24 ( Aussitôt le père de l’enfant de s’écrier :)
« Je crois ! Viens en aide à mon peu de foi ! »
dont Il nous dévoile le secret puissant : Matthieu
11:29
« Chargez–vous de mon joug et mettez–vous à mon école, car je
suis doux et humble de coeur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes. »
Comme d’autre part Jésus-Christ souligne son rapport étroit
avec DIEU, Père des Cieux : Jean 10:30 « Moi et le Père nous sommes un. », ainsi
Il déclare que le Père est aussi humble et doux en Son Centre.
Nous
devons donc croire à cette union [29] (et aux contraintes en résultant)
des contradictions entre la Toute Puissance de DIEU et de fait de Son état
d’humiliation dans l’univers qui découle de cette affirmation. Nous devons
le faire malgré nos réticences dues en réalité à l’étonnement de notre
petitesse et laideur animale face à la grandeur et à la beauté du monde
temporel duquel aussi nous émargeons. Cette temporalité ne serait pourtant
rien qu’une infime tension de l’Être de Dieu au néant pour en tirer éternellement
Sa créature.
Mais ces réticences sont dues également aux contraintes
naturelles et surnaturelles qui en résultent. Et plus même que la souffrance
(et la mort) c’est sa confrontation avec notre liberté qui est en cause. En
effet si ce sont autres choses que des créatures irresponsables qui doivent être
tirées du néant, il leur faudra assumer ce retour inéluctable à l’Être
avec toutes leurs forces vives, c’est-à-dire avec une volonté, non pas
naturelle, celle-ci étant pratiquement dépendante, mais surnaturelle, enfouie
dans les tréfonds de l’âme et parfaitement désirée. C’est ainsi que le cœur
de Jésus demande à ceux qui veulent de Lui, « de renoncer à eux-mêmes
et de prendre (c’est-à-dire d’assumer librement) leur souffrance (inéluctable)
pour Le suivre ».
Cependant nous voyons Jésus à Gethsémani, devant la réalité de cette nécessité
qu’il avait pourtant enseignée, lutter à mort dans une agonie sanglante
avec Lui-même [30] : Luc 22:44 « En proie à l’angoisse, il priait avec plus de ferveur
encore, et sa sueur devint comme des gouttes de sang
tombant à terre. »
Pour nous Chrétiens avertis il s’agit là de la lutte
triomphante de DIEU Vivant avec Lui-Même, avant Sa Passion et mort Rédemptrice,
pour le salut de l’humanité, celle-ci restant libre de fusionner à Sa
Victoire interne ou de s’en séparer. La résurrection du Christ de 40 jours
sur terre avant Son Ascension, trois jours après Sa mort,
nous en confirme les effets.
14/07/08 Note sur l’ESPRIT SAINT …
Il faut ajouter à l’essai du Traité d’Unitologie une
note spéciale et délicate sur l’Esprit Saint … C’est 50 jours après la
résurrection du Christ un certain temps sur terre avant son Ascension qu’eut
lieu, comme prédit : « Luc 24/49
Et voici que moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis.
Vous donc, demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la
force d’en–haut. «, une manifestation Puissante de l’Esprit Saint au jour de la Pentecôte.
En effet chaque âme Sainte émet une cellule d’interférence spirituelle dans
laquelle l’Esprit de Dieu agit, plus ou moins selon les disponibilités intérieures
de chacune, sur un groupe d’autres âmes. Jésus-Christ annonce, Lui, ne faire
qu’Un avec cet Esprit : « Jean 15:26 Lorsque
viendra le Paraclet, que je vous enverrai d’auprès du Père,
l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il me rendra témoignage. »« Jean
16:7 Cependant je vous dis la
vérité : c’est votre intérêt que je parte ; car si je ne pars
pas, le Paraclet ne viendra pas vers vous ; mais si je pars, je vous l’enverrai. ».
En même temps Il avertit : » Jean
14:17
l’Esprit de Vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce
qu’il ne le voit pas ni ne le reconnaît. « . Mais cela ne veut pas dire
qu’à l’image de DIEU le monde ne peut pas s’humilier. La réception
sensible de l’Esprit Saint est un don qu’on peut ne pas recevoir et qu’il
faut certes entretenir quand on l’a reçu, mais toujours dans les deux cas,
sensible ou non, en la recherche de
l’humilité et la douceur infinies Divines qui prédominent d’une manière
absolue toute spiritualité. De même l’unité parfaite du Christ avec
l’Esprit Saint ne veut pas dire que Celui-ci serait incapable de se servir de
l’ »aura » d’autres âmes Saintes que Chrétiennes, bien
entendu. DIEU est maître d’œuvre….
Péché originel.-
Concernant ADAM, le père de l’humanité mystique, on a
l’habitude de le comparer en remontant à Jésus-Christ. Mais si on fait
l’inverse on s’aperçoit que l’humanité mystique du Christ, sans le lourd
poids du péché originel et de ses suites, qui l’a induit à une vie rédemptrice
de douleurs continuelles incommensurables, aurait pu connaître les délices du
jardin d’Eden qu’ont connu Adam et Ève. Ces derniers ont été nommés par
la Bible mystique nos premiers parents, car ils l’ont été mystiquement en vérité.
Non pas que jusqu’à eux, l’humanité puisse nous sembler parfaite, mais en
réalité, en portant naturellement l’agrément à l’humiliation morale,
image de celle de DIEU dans la temporalité, cette humanité n’avait
d’aucune façon, jusqu’à la chute originelle mystique, une responsabilité
de péché bien qu’elle fut peut-être sans une liberté morale accomplie.
Situation
possible du péché originel dans l’histoire.-
En
réalité dans le conte de Noel Peuch'Doudou, à travers le site www.f-v-m.net
, la naissance de l'"homo Moralis"donc du couple Adam et Ève avait été
placé vers 7000 ans de notre ère, mais des chrétiens fondamentalistes le
situeraient seulement à 6000 ans et les juifs d'une manière encore plus précise
le situeraient finalement aujourd’hui (2008 ap.J.C.) à 5769 ans (?).
État
d’humiliation.-
Pour la guérison de l’humanité, le Christ Jésus n’a vécu sur terre que d’humiliation jusqu’au bout et seulement en vue d’une glorification dans l’Au-delà. S’en rendre compte crûment est déjà difficile pour nous qui sommes en révolte congénitale depuis ADAM contre l’état primitif humain d’humiliation morale ; aussi pour accéder à sa guérison toutes les religions ont émis des voies d’approche diverses et variées. La voie de Jésus-Christ, non plus seulement en tant que Messie universel de l’humiliation et de la douceur de DIEU, mais en tant que prophète juif, nous a donné celle de l’Amour-Charité. D’autres voies différentes, précédentes ou postérieures, ont été données à l’humanité mais toutes pour être véritables et atteindre leur but, doivent reposer sur le même ordre Messianique unique du juif Jésus-Christ. Car tous, il nous faut être, avec Lui, un point d’humiliation où rejoindre l’ÊTRE Éternel.
Retour en arrière.-
Lorsque vers 1965 un peintre Américain faisait paraître dans les revues internationales le si caractéristique aspect de l’intégrateur de Puissance qu’il appelait « moteur à ion », cela avait rasséréné l’auteur. En effet depuis 1963, il n’était plus tellement sûr de sa raison et coopérait comme il pouvait aux soins médicaux que sa famille lui faisait prodiguer. (À noter toutefois que dès le départ, un représentant autorisé de l’Église et le directeur du CNRS de l’époque voulaient lui voir publier en détail son expérience. Au contraire, lui, devant la violence de la guerre froide qui sévissait alors s’était résolu à en détruire toutes les traces.) Cependant il n’a pas contacté ce peintre étranger, parce que ses préoccupations profondes divergeaient manifestement des siennes. Elles étaient et sont toujours restées principalement morales. Du reste plutôt que « moteur à ion », on pourrait, aux sus des nouvelles données scientifiques bien qu’encore hypothétiques, dénommer ce fabuleux engin « moteur à Bozon de Higgs » ….
Combat de Liberté
.-
Il est évident qu’on doit poser, de par la nature de la raison humaine, le
fait incontournable que l’Être Éternel ne comporte aucun mal quel qu’il
soit…. TOUT étant l’Être Éternel, quel peut être son rapport « mal »
avec l’être temporel. ? … Il ne peut être qu’un rapport
d’insoumission avec Lui-Même. Insoumission libre [31] qu’IL assume
cependant dans Son Être temporel, manifestement un et multiple, On voit le coût
effrayant pour nous, à Gethsémani payé par l’exsudation sanglante de Jésus-Christ,
DIEU Trinitaire, avant son supplice et sa mort, afin d’anéantir cette
insoumission,. Autrement dit l’Être Éternel par Sa temporalité est donc
bien le Principe de Contradiction Moral, à la fois le Bien et le mal revenant,
librement, au Bien qui ne peut être que soumission au Tout. En réalité, le
mystère des mystères réside dans sa liberté, intérieure (très indéterminée)
et extérieure (très déterminée), qu’il est interdit à l’homme de
concevoir, mais qu’il a à réaliser tout au long de sa vie temporelle par la
pratique « Morale » (objective et subjective). Ainsi l’État
d’humiliation Divine qu’on peut appeler aussi « Combat de Liberté »
se trouve bien être le fondement de la temporalité. L’Être Éternel y est
donc vainqueur de Lui-Même afin d’entraîner librement dans Sa victoire l’être
humain Son image ….
Le mal .-
La théologie morale, issue du bon sens apparent, pose un a priori sur le « mal ». Celui-ci ne saurait être ontologique mais ne pourrait que résider dans l’événement ou les circonstances. Jésus-Christ cependant n’hésite pas à parler du « mal absolu » donc ontologique, qui ne peut être remis ni dans ce monde ni dans l’autre, défini par le péché contre l’Esprit Saint (Matthieu 12:32). Il s’agirait, bien sûr, alors du refus volontaire et définitif pour la personnalité humaine, néant-libre, de s’unir à l’Être Éternel Divin Trinitaire, Tout Puissant, humble et doux en Son centre, pour Lequel elle est faite. Ce serait alors l’ouverture infernale à une fuite sans terme de l’ÊTRE [32] … Tous les événements de la vie de l’être humain sur terre, dans leurs circonstances morales, sont faits au contraire pour nous amener à la libre fusion définitive à l’ÊTRE… DIEU Unique dans Sa relation Incarnée, Fils à Père, n’hésite pas à participer à cette fusion libre en luttant douloureusement contre LUI-MÊME (Marc 14:35/36) pour susciter la victoire de L’Esprit Saint qui animera le corps de Jésus ressuscité et pourra ainsi se répandre ensuite sur l’Église …..
Actions ….
Pour anéantir
notre terrifiante rébellion (puisque source d’enfer éternel) il n’y a pas
d’autres moyens que communier à cette lutte victorieuse de Gethsémani de
DIEU-Père à DIEU-Fils pour glorifier DIEU-Esprit. Mais comme nous sommes loin
de pouvoir y exsuder notre sang, il nous est demandé simplement de « veiller
et prier ». « VEILLER » signifie de tourner sans cesse notre
regard, pendant l’heure que nous avons à passer ici-bas, vers DIEU et les
choses de DIEU, et de revenir humblement à Lui après nos si nombreuses
distractions dues à notre condition humaine. « PRIER » veut dire être
toujours en état d’union avec DIEU (nous dirions en état perpétuel de
Messe) en faisant le nécessaire pour cela, même si la réussite est aléatoire
par le fait de notre extrême faiblesse spirituelle. Ce sont donc ces deux
actions qui nous sont demandées avec instance par Jésus-Christ, Messie
unique…. La belle affaire que d’être oublié et méprisé sur terre, la
plupart des gens ne le sont-ils pas malgré eux d’une manière ou d’une
autre. Mais s’oublier et se mépriser soi-même, comme DIEU Lui-même dans
l’univers hors l’Esprit Saint, est l’affaire des véritables fidèles de
toutes les religions ….
Dichotomie ou unité ?....
Dans l’émission de la télévision catholique KTO
« Vatican, Israël, parlons-en »du 20/11/08 à 21h, la question des
relations judéo-chrétiennes a été abordée dans ses détails extérieurs
avec diverses personnalités bien choisies. Cependant lors de la discussion, le
fond du problème n’en a pas été vraiment précisé. Il s’agit en effet de
la conception radicalement opposée entre juifs et chrétiens de la nature du
Messianisme universel, et de fait pour l’humanité entière. Les deux
conceptions dénudées [33] , peuvent se résumer ainsi : « POUR
DIEU et contre soi », ou, « POUR SOI et contre Dieu »… Mais
l’interprétation en est complexe car elle concerne tout l’esprit de l’être
humain et de sa destinée.
Dans les faits, le Messianisme de Jésus-Christ, qui révèle
l’unicité du Centre de DIEU Trinitaire comme humble et doux, donc humilié
temporellement, et seul désirable, se heurte à la recherche de l’homme, en
lui-même, orgueilleux et violent, donc triomphant temporellement, et qui se
juge désirable avant DIEU. Mais les approches de ces options fondamentales en
sont nécessairement subtiles et incluent toute la vie même de chaque individu
et des groupes d’individus.
Ainsi on peut parfaitement voir qu’à l’occasion du
film réaliste de Mel Gibson sur la Passion du Christ, l’ensemble même des
chrétiens se trouve divisé à ce sujet et que l’enseignement religieux ne
suffit pas pour que chacun soit d’accord. De même en est-il des juifs et
l’on peut ajouter aussi de toutes les options religieuses. Du reste le Christ
Jésus a dit Lui-Même qu’il venait apporter non pas la paix comme le monde la
donne mais plutôt la division.
Quelles sont alors les données d’unité humaine
parcourant le site www.f-v-m.net qui, conçu à la suite
de visions mystiques et des dizaines d’années de recherches méditatives,
semble être parmi tous les sites chrétiens, le seul à poser ces questions?
Ces données sont en réalité soumises à trois conditions :
-1/ l’évolution
spirituelle.- Chacun y répond
selon les événements d’une vie courte ou longue. Le journal spirituel publié
depuis neuf ans tente de définir le goulot étroit final qui mène au but de
cette évolution, valable également pour toutes les religions et enseigné par
les Évangiles catholiques. Pratiquement l’étroitesse de ce goulot peut faire
fuir tout le monde. L’entonnoir d’une religion établie permet d’y entrer
plus ou moins « adroitement » ….
2/ la prémonition
d’une évolution eschatologique des sciences profanes.- si elle pouvait se
concrétiser techniquement, confirmerait la dépendance de l’univers temporel
à l’Au-delà, en attendant la Parousie …
3/ une approche métaphysique
et morale nécessaire plus évoluée.- L’ »essai de Traité
unitologique » du site tente d’en donner des éléments, notamment
concernant le péché originel ….
Notes de discussions avec Evelyne
§§§§§
l'humanité entière doit entrer concrètement [1]….en religion .
E.- Le mot « doit » ne conviendrait pas, car il s’agit pour moi d’un souhait que Dieu et l’homme peuvent réaliser ensembles.
F.- En réalité d’après les intuitions scientifiques qui m’ont été données en 1963, l’évolution de l’humanité, à venir encore il est vrai, n’a pas le choix. ( Elle doit entrer dans une rigoureuse spiritualité, comme Teilhard de Chardin et d’autres en ont eu aussi la prémonition. Ainsi la raison scientifique devrait s’incliner devant la raison de l’irraison comme le fait notamment la foi chrétienne….)
E.- L’évolution peut-elle avoir un « choix » ?
F.- Pour ce qui m’a été donné de voir dans un contexte très précis, en fait il y aurait, malgré tout dans l’entrée de l’évolution scientifique en spiritualité, un choix (ou option) concret à décider, soit pour une spiritualité favorable à l’humanité et conforme à la foi en Jésus-Christ ou soit pour une spiritualité , terriblement éprouvante, contraire à cette foi et qui terminerait l’existence de l’univers dans un processus apocalyptique, ce qui provoque mon angoisse intime malgré mon espérance en la royauté éternelle du Christ Jésus.
nous sommes tous "DIEU" [2]dans Son humiliation temporelle.
E.- Nous ne sommes pas Dieu, nous sommes appelés à être DIEU.
F.- En réalité DIEU seul existe, comme il est dit plus loin.
E.- Ne peut-on pas dire plutôt DIEU seul « est » ?
F.- DIEU seul en effet EST mais a aussi l’existence. C’est le problème posé par la temporalité. Ses créatures sont Son émanation dans une « liberté » qui ne peut que LUI revenir et dont LUI Seul peut comprendre le secret, ce qui fait la révolte des mauvais anges en fuite infernale et éternelle devant l’ÊTRE Divin et la révolte de l’humanité entière, sous réserve de la Miséricorde Divine, depuis son péché originel. Mais dans la réalité temporelle, qui est l’abaissement de la Toute Puissance de Dieu, notre être est bien Dieu dans cette conception de LUI-MÊME à laquelle nous avons à adhérer librement et que révélera le seul messianisme de Jésus-Christ.
la nature "Morale" de DIEU [3].-
E.- Que peut-on entendre par nature MORALE de Dieu ?
F.- On essaye de le faire entendre tout au long de cet écrit,
et notamment dans ce petit conte de Noël intitulé « peuch’doudou ».
Ne m’as-tu pas dit que je citais un nombre incalculable de fois l’humilité
et la douceur du centre de DIEU le Père Trinitaire. Il s’agit de cet anéantissement
Divin, humblement Tout Puissant et éternel, dans l’univers quantifiable qui
est en même temps provisoirement le nôtre, anéantissement que nous avons à
vivre par la foi.
C’est le décalque de cette humiliation extrême en Joseph et Marie qui leurs
ont valu la remise de l’enfant-Dieu. En effet Joseph
et Marie vivaient sans aucun doute dans l’orbite spirituelle des Esséniens de
Qûmram et attendaient avec ferveur l’arrivée du Messie, mais dont l’un et
l’autre se voulaient indignes même d’espérer la procréation d’où leur
virginité totale ….
AU-DELÀ de l'au-delà même [4] .-
E.- Qu’est-ce que l’AU-DELÀ de l’au-delà même ?
F.- C’est justement ce à quoi refuse d’adhérer ceux qui refusent de s’humilier en eux-mêmes et se dressent entre autre contre ce qu’ils appellent l’existence de DIEU pour nier à Sa toute Puissance l’humilité et la douceur.
Principe de Contradiction Moral [5] .-
E.- Pourquoi pas Principe moral de contradiction ?
F.- En réalité Moral, dont il n’est pas nécessaire ici de faire l’étymologie (d’autres peuvent le faire mieux que moi) mais est employé peut-être davantage dans le sens philosophique, s’applique aussi bien à Principe que Contradiction. Mais comme il sera dit plus loin un Principe de Contradiction absolu sans morale n’aurait aucun sens pour nous. Il ne faut jamais oublier que cet écrit est réalisé dans l’optique de l’unité des sciences profanes avec la religion, unité, dont il m’a été donné de voir et les bienfaits et les dangers.
Il est en outre fondé sur la recherche de cette étrangeté humaine qu’est l’horreur générale ou individuelle de l’état d’humiliation qu’il m’a été donné d’attribuer à la faute originelle.
BIEN Et mal [5a] .-
Si l’on établit une métaphysique de l’ÊTRE Principe
de Contradiction Moral, il faut cependant noter qu’il n’y a aucune solution
raisonnable autre que la gratuité de la FOI en soi. En effet on dira Dieu-l’Être
à la fois Immuable et toujours en mouvement ver le Bien. Il faut alors déterminer
ce qu’est « BIEN et son antithèse mal » et non leurs apparences
fictives, c’est-à-dire fuite de l’Être et attachement au néant, dans leur
possibilité toutefois de la double
liberté (matérielle et spirituelle) de l’être humain. Alors qu’il nous
faut sacrifier totalement notre liberté dans la temporalité, ne serait-ce
qu’au moment de la mort, pour accéder à la Vie Éternelle et non à la
damnation sans fin, peut-on traiter le redoutable mystère de la liberté
humaine comme un mal ? Pourtant c’est la lutte que Dieu, dans Son Fils
Trinitaire, a voulu engager sans merci contre Lui-même à Gethsémani et
qu’il faut accepter dans la FOI gratuite.
la vie éternelle [6] .-
E.- Quelle différence est faite entre vie éternelle et vie immortelle en ce qui concerne l’homme ou son Avant et son Après pour la créature temporelle ?
F.- L’Éternité en elle-même n’a de fait ni commencement ni fin. Dans la temporalité nous sommes dans l’ambiguïté la plus complète, qu’on relève même en Jésus-Christ en qui l’on veut bien reconnaître cependant la perfection Divine. En effet Il enseigne pendant trois ans son unité Divine absolue et la nécessité de Sa Passion pour nous sauver et devant la réalité de cette dernière à Gethsémani, dans une terrible sueur de sang d’agonie, on voit DIEU lutter avec Lui-Même pour accepter le coût du salut de Sa créature…..
évocations « mystiques » de 1963
[6a]
je veux essayer de redire une nouvelle fois les données de 1963 le plus objectivement possible, bien que cela m’ait été octroyé subjectivement mais à la fois dans la réalité mystique qui ne propose aucun doute :
En cherchant le secret du
relief sur une image plane dans la peinture classique, je me suis trouvé devant
le désir de modèles en photographie en relief. Brutalement j’ai été pris
pendant 8 jours, sans dormir de jour et de nuit, d’une activité
intellectuelle intense. J’ai commencé par « inventer » tous les
processus des techniques de la stéréoscopie dont je ne connaissais rien mais
qui étaient déjà amplement connus par ailleurs (et c’est le 21/05/04 que
j’en ai donné sur internet ce que je crois être le processus de
vulgarisation). Ensuite du relief à l’intérieur de l’écran qu’était
cette stéréoscopie j’ai « inventé », plans à l’appui, le
relief à l’extérieur de l’écran dont je ne connaissais rien non plus et
qui était connu sous le nom d’hologramme. Mais j’ai appris que ma définition
de ce processus était différente dans sa deuxième partie à celle qui était
courante à l’époque. Après cela j’ai « inventé »
un générateur de matière à spirale qui avec un système polaroïd ( ?)
et le mouvement continu d’une spirale de haut en bas était sensé de
transformer la lumière en matière. Plus tard j’ai vu dans un documentaire un
coquillage du Pacifique, je crois, qui avec une spirale analogue produisait une
poudre jaunâtre que les scientifiques ne parviennent pas à analyser et qui
pour moi n’est rien que de la matière purement « synthétiquement générée ».
Mais déjà là se profilaient des questions éthiques. C’est surtout
cependant dans l’ »invention » suivante qu’elles devaient
prendre toute leur ampleur. En effet mon esprit bondissait à l’invention de
ce que j’ai appelé un « intégrateur de Puissance », dont je
faisais une maquette très précise (en me servant des pièces d’un petit
aspirateur à main) et dont j’établissais (à mon point de vue, n’ayant
jamais étudié spécialement de quelque façon que ce soit après les études
secondaires) la formule mathématique. Devant ce résultat j’ai été pris
d’une joie folle. Car cet engin d’une part devait concilier la foi mystique
et les sciences en même temps que donner à l’humanité la possession d’une
énergie douce pratiquement illimitée et de peu de coût. C’est à ce moment
qu’a surgi la tentation extrême de se présenter comme le Messie universel.
Alors protestant que Seul Jésus-Christ est ce Messie, je me suis mis à prier
la Vierge Marie. Immédiatement après je voyais qu’on pouvait inventer en
l’inversant ce que j’ai appelé un « anti-moteur » prouvant matériellement
et de même mystiquement que l’univers se suffisait à lui-même sans Dieu.
J’ai été bouleversé et aussitôt il m’a été donné de voir tout
l’univers se détruisant lui-même dans une fantastique horreur apocalyptique.
Aussi bien un Jésuite
interrogé en confession que le directeur du CNRS de l’époque qui voulait
mettre à ma disposition un de ses services, m’avaient demandés de mettre
tout cela par écrit. Mais c’était l’époque d’une terrible guerre froide
d’une part et je me rendais bien compte d’autre part comme mon entourage ne
cessait de me le dire que tout cela dépassait amplement mes capacités. Du
reste je n’étais pas tellement sûr de la santé de ma raison. Ce n’est
qu’environ deux ans plus tard qu’en voyant le dessin typique de mon « intégrateur »
reproduit dans les revues françaises par un peintre Américain (sous le nom de
moteur à ion) que je me suis
rasséréné en pensant que je n’était pas le seul à avoir eu ces
intuitions.
Il me restait alors de vouloir comprendre comment dans un
processus scientifique contradictoire, « intégrateur » et « inversement »,
débouchant sur la religion, Jésus-Christ devait être considéré comme seul
Messie. Accessoirement je me suis demandé si je n’avais pas un rôle à jouer
dans la mise en garde des sciences sur
l’ »inversion » de l’ »intégrateur » qui à mes
yeux serait dernièrement et moralement catastrophique pour le monde.
théologie catholique d'unité
[7] .-
E.- Pourquoi ne pas dire ici
universelle plutôt que catholique ?
F.- Catholique ou universel ont
en principe le même sens. Mais pour beaucoup de croyants ou non, ce sens est
complètement perdu. En effet l’Église catholique, une unité parmi
l’ensemble des chrétiens qui forment les aspirants au royaume des Cieux
promis par le Christ Jésus, se fonde sur la promesse de Celui-ci de ne jamais
l’abandonner à elle-même par sa fidélité aux successeurs du chef des apôtres,
Pierre. Compte tenu de cela cette Église, formée de personnes consacrées qui
lui vouent leur vie, a à s’organiser spirituellement et socialement (plus
d’un milliard de fidèles dans le monde entier). Spirituellement, Elle se doit
d’être rigoureuse dans la transmission du message universel de Jésus-Christ
dans la compréhension duquel Elle a sans cesse à progresser. D’où la
proclamation progressive de certaines vérités d’Évangiles dont elle est,
sous l’assentiment du Pape, absolument sûre et qu’on appelle grosso modo
des« dogmes ». Mais elle a aussi la responsabilité d’un corps
social important pour lequel elle a à assumer des règles circonstanciées à
une époque déterminée. D’où il résulte, pour un grand nombre, un amalgame
entre ces deux actions, l’une définitive, l’autre provisoire, qui rétrécit
à leurs yeux l’universalité de cette Église. C’est pour cette raison
entre autres que cet essai de traité a été appelé unitologique et non théologie
catholique interreligieuse (pour être, aussi, applicable à l’évolution des
sciences)
apaisement prophétique des désirs de l’humanité [8].-
E.- Qu’est-ce qu’un apaisement prophétique des désirs de l’humanité ?
F.- Au fond de lui, l’homme a un besoin haletant, même recouvert par une fuite d’indifférence apparente, du sens profond de sa vie. Or, comme il est dit, l’union de la mystique et de la technique scientifique à venir, comblerait ce besoin en prouvant « mathématiquement » la nécessité de la foi religieuse et notamment chrétienne qui donne ce sens.
E.- Les facultés techniques futures apaiseraient-elles les désirs des hommes ? (à peine ceux-là comblés, les hommes ne se réinventeraient-ils pas d’autres rêves à réaliser ?) N’oublions pas que nous sommes insatiables et aspirons matériellement au « toujours plus ».
F.- C’est là mon angoisse (anti-moteur !). Mais de fait nous allons entrer résolument dans l’ère de la fin des temps et ce n’est plus seulement l’individu particulier qui sera appelé à prendre position pour le Messianisme de Jésus-Christ et « Sa foi » mais l’humanité entière.
deux autres personnes dans le monde [9] .-
E.- Peut-on nommer ces deux autres personnes ?
F.- Pour l’une il s’agit d’un peintre Américain qui a fait paraître dans les revues internationales et françaises vers 1965 le portrait très caractéristique de ce qu’il appelait « moteur à ion » et que je nommais « intégrateur de Puissance » mais avec des finalités très différentes des miennes. C’est la raison pour laquelle à l’époque je n’ai pas cherché à le contacter. Pour l’autre il s’agit d’une voyante catholique qui vit encore à l’Escorial en Espagne et qui s’appelle Luz Amparo Cuevas. Elle aurait eu la vision impressionnante de cet engin en pleine action en 1992 et n’aurait su le décrire plus froidement à des journalistes chrétiens que trois ans après sous forme d’une langouste crachant un feu terrible par en-dessous, ce qui sont vraiment les caractéristiques de cet appareil. Le Christ lui aurait dit que c’était « le char du Seigneur » mais que ses ennemis posséderont également.
tout est Esprit, hommes et anges [9a]
Ainsi la matière
elle-même, humiliation (ou anéantissement) quantifiable de l’intemporalité
Divine, devra se retrouver glorifiée par l’entropie (au sens premier du
terme) dans l’Éternité.
Peuch’doudou
[10] (péché de la
femme ) .-
E.- Pourquoi ce
nom « Peuch’doudou »
F.- Tu m’as dit
que tu ne te souvenais pas du rêve dans lequel ce nom t’avait été donné.
Mais comme je venais de terminer ce conte, ce nom en dialecte africain, rêvé
par toi, m’avait vivement frappé
et je l’ai adopté.
E.- Pourquoi
« péché de la femme » et non pas « de l’homme » ?
F.- La femme est
d’une manière générale beaucoup plus sensible aux choses spirituelles que
l’homme. Et dans ce contexte elle a peut-être une plus grande responsabilité
dans ce domaine ? On voit bien du reste que DIEU s’humilie davantage à
donner des responsabilités religieuses aux hommes plutôt qu’aux femmes, non
pas tant à cause de leur virilité mais plutôt à cause de leur grossièreté
spirituelle naturelle. Quoiqu’il en soit Jésus-Christ constate que le monde
entier, femmes et hommes, est une « génération adultère et mauvaise ».
Nous sommes tous de fait des abjections spirituelles révoltées contre Dieu.
Les plus grands saints eux-mêmes reconnaissent que jusqu’au bout de leur vie
terrestre ils ont à lutter contre
la « vaine gloire » qui est le péché d’adultère spirituel par
excellence puisqu’il a présidé à la mort du Christ.
État…d’humiliation [10a]
Pour chacun
d’entre nous ou en groupe, il s‘agit actuellement d’un état intérieur très
pénible de phobie, rejets des abaissements de toutes sortes par
l’amour-propre, même si par
retournement ce rejet semble quelquefois vouloir être contrecarré
sensuellement. En réalité compte tenu du néant qu’est l’être humain face
à la grandeur de l’univers, ce concept de rejet paraît pour le moins étrange.
Mais le problème fondamental réside dans le fait que tous ceux sans exception
qui peuvent avoir à se pencher sur ce sujet vont tous y être piqués
personnellement au vif de quelques manières que ce soit. De sorte que malgré
les progrès incontestables et toujours à poursuivre de la psychologie moderne,
il ne pourra en aucun cas y avoir de connaissances totalement objectives. Il y
faudrait la stature d’un homme débordant purement notre nature. C’est
pourquoi nous ne pouvons reconnaître cet homme que dans le Christ Jésus quand
nous l’affirmons par la foi Messie universel, en même temps homme et DIEU
Unique. Tout ce traité d’unitologie comme cette prise de position sur le péché
originel repose donc sur Lui et l’enseignement de Son Église. À sa suite
nous reconnaissons l’état d'abaissement, autrement dit d’humiliation dans la temporalité quantifiable,
d’un DIEU, ÊTRE Absolu de toute Éternité, à l’image duquel l’homme
primitif a été façonné.
« Humilier une
personne c'est étymologiquement parlant vouloir la rendre plus humble.
Toutefois, dans l'acception populaire, il s'agit en fait de la déconsidérer
publiquement. Ceci a généralement un impact inverse puisque l'humiliation
suscite le plus souvent un désir de vengeance ou de revanche et attise ainsi
l'orgueil de la personne humiliée (sauf
s’il est vraiment disciple du Christ Jésus, le connaissant nommément ou non). »
En effet l’humilité est le rendu final de l’humiliation
, point ultra sensible et ultra secret de l’humanité qui met en cause le
fondement de notre liberté. Nous ne pouvons donc parler véritablement de ce
point que dans l’Esprit même des voies de la foi établies par les religions.
La Bible [10b] .-
La Bible est la Parole de Dieu : une Parole révélée, transmise, inspirée, interprétée et vivante.
Plus d’un chrétien ou autre, en
se trouvant seul à seul devant une Bible, se sent désemparé : tant de
livres, tant de personnages, et tant d’histoires extravagantes ! C’est
vrai qu’on y trouve de tout, quantité de récits, de formes littéraires :
des poèmes d’amour, des histoires érotiques, des meurtres crapuleux, des
lettres dogmatiques, le récit de la Création, les cieux ouverts...
Autrement dit, à
travers tous les détails de l’histoire mouvementée du peuple juif, se fait
jour la vie « mystique » c'est-à-dire spirituellement appliquée
à l’humanité.
Ainsi le couple
d’Adam et Ève ne peut être regardé ici que comme un couple fondateur prophétique
d’une nouvelle humanité mystique considérée en quelque sorte comme le
premier couple humain à visage spirituel digne du nom de premier homme et de
première femme pour les écrivains, particulièrement de la Bible, eux-mêmes
mystiques.
Adam et Ève au paradis terrestre [10c]
Dans la conception de ce péché originel, une des
difficultés qui pourrait apparaître pour certains serait qu’Adam et Ève ne
fussent pas évidemment un couple matériellement unique dans l’histoire de
l’humanité. Ce pourrait bien être cependant le premier couple
doué d’une véritable union mystique qui en aurait fait le premier
homme et la première femme de la création,
tout à fait complets humainement, au sens mystique de la Bible.
L’autre difficulté qui resterait, serait que pour beaucoup la mystique (et
encore plus l’union mystique générant un état béatifique, appelé ici
paradis terrestre) ne soit que choses évanescentes sans réalité. À cela nous
ne pouvons rien, tout au moins pour le moment, en attendant que les sciences
profanes, éventuellement et sous certaines conditions, débordent sur la
mystique elle-même.
ange [11] .-
E.- Où parle-t-on
de la création préalable des anges, bon ou mauvais ?
F.- On parle de
leur réalité dans tous les livres religieux les plus anciens et dans les Évangiles
bien sûr. Quant à moi qui vis journellement avec eux, toute raison gardée, je
ne serai certes pas le dernier à leur attribuer un statut. Mais la foi pure, même
sans approche mystique sensible, reste quand même le plus sûr chemin.
E.- La chute du
mauvais ange s’explique-t-elle ?
F.- Cette chute
est la préférence que la « liberté » de satan s’est donnée à
lui-même plutôt qu’à DIEU qui est TOUT, en ne croyant pas à Son humble
amour. Elle est liée à la prévision de l’humiliation Divine dans
l’univers, avec son paroxysme qui est l’incarnation de Son Fils.
dans le monde une inversion complète [12]
.-
E.- La création
ne serait-elle pas une oblation de DIEU Père ?
F.- Dans cet état
de révolte généralisée extrême de l’humanité depuis la faute originelle
d’il y a 6 ou 7000 ans contre DIEU, Sa nature réelle nous est complètement
voilée. On ne comprend pas que toutes les choses puissent n’avoir été créées
QUE par et pour DIEU Seul. L’être
humain se dresse sur son ergot de péché face à LUI, dans une inversion complète,
et refuse de s’humilier MÊME avec DIEU. Accepter de comprendre que la création
est une oblation, donc une offrande de Dieu à Dieu, est déjà une grande
chose. Dans l’optimisme de ce qu’aucuns appellent la « venue intermédiaire
du Christ » et auquel je souscris avec des bémols, il faut espérer que
ce sera l’opinion générale.
07/09/09
Inconséquences …
Il
est étonnant malgré tout qu’il n’y ait aucun écho publique concernant la
recherche de ce « moteur à ion » hypothétique, unissant la science
et la religion. En réalité on a bien nettement photographié, il y a quelques
années une boule dans les cieux disparaissant aussi immédiatement, c'est-à-dire
propulsée à très grande vitesse et c’était à côté du centre de
recherche secret de l’armée américaine. À mon avis, bien des OVNI dans le
monde ne sont pas sans rapport avec l’état de ces recherches. En effet
l’inconséquence des militaires serait éveillée par les performances inouïes
de cet engin à venir. Ne serait-il pas capable de transporter en un instant,
sans parade possible, une charge nucléaire n’importe où dans le monde ?
Sans compter la conquête de l’espace… Mais plus que tout, pour moi, je vois
qu’il serait capable d’utiliser les eaux de mer purifiées gratuitement à
grande échelle …. Étant donné par ailleurs le danger sans rémission
d’inversion de cet engin qu’il m’a été donné de dénoncer maintes fois,
l’inconséquence de l’esprit actuel des scientifiques est aussi manifeste.
En effet avec la foi, il faut vivre l’espérance au présent. Cela les
scientifiques orgueilleux dans l’ensemble ne le comprennent pas. Ils
n’acceptent pas l’humilité de vouloir espérer la foi sans sentiment de
propriétaire ni de se sacrifier absolument gratuitement c’est-à-dire pour
DIEU Seul ….
les racines sont théologiques [13] .-
E.- Qu’entends-tu par racines théologiques ?
F.- Comme il est dit tout au long du site, les sciences profanes doivent « entrer » dans la connaissance hypothétique de la réalité de l’Au-delà de la nature temporelle… Cette connaissance (à venir encore, je le concède, mais peut-être pour un temps proche) afin de se concrétiser techniquement (intégrateur de puissance) aurait besoin d’une unité de pensée scientifique rationnelle et mystique aussi bien philosophique que religieuse. C’est dans l’expression de la théologie notamment chrétienne qu’on peut le mieux trouver ces éléments unitaires. C’est pourquoi je parle de racines théologiques.
« droits de l’homme » [14]
E.- La loi juive n’est-elle pas antérieure aux droits de l’homme ?
F.- Historiquement bien sûr. Mais les droits de l’homme, tels qu’énoncés dans des conventions les plus ratifiés de l’histoire de l’humanité, ne font pas encore l’unanimité. C’est que sous ces conventions qui semblent s’accorder à la conscience humaine générale, demeure en creux la finalité de l’individu. Celle-ci, nous l’avons vu en considérant la totalité Divine, consiste à « sacrifier » à DIEU TOUT ÊTRE la liberté de son néant, ce qui sans la révolte originelle, devrait aller de soi. Mais nous savons que nous sommes tous en luttes continuelles, jour après jour et instant après instant, pour être amenés à ce but à l’heure de notre mort charnelle. Il n’en reste donc pas moins une division continuellement présente dans les individus et dans les sociétés. Nous redisons que, sous conditions de bonne volonté, l’évolution « eschatologique » des connaissances scientifiques peuvent servir malgré tout à confirmer une unité de l’humanité, en espérant que cette évolution ne s’inversera pas ….
à la longue proposé [15] .-
E.- Peut-on préciser ?
F.- Ce qui est dit plus haut de la finalité humaine absolue vis-à-vis de DIEU, se trouve incarné par une multitude d’éléments et de facettes propre à la richesse de la vie de chacun comme des peuples. C’est pourquoi, bien qu’il soit nécessaire d’établir une ligne de conduite morale, qui peut cependant se différencier suivant les cultures, il serait vain de ne pas comprendre que ce qu’on appelle la Providence Divine fait feu de tout bois. En tant que catholique, c'est-à-dire croyant que la pensée profonde de cette foi ne peut s’égarer, je sais que humainement nous sommes malléables et que ce qui peut nous paraître un mal à la longue se trouve être un bien.
n’implique pas que cet état occulte [16]
E.- Prière d’expliquer ?
F.- En effet en considérant l’humilité et la douceur Divine, notamment dans la vie de Jésus-Christ, homme-DIEU, notre orgueil peut être tenté d’oublier en même temps Sa Toute Puissance, ne faisant qu’une avec le Père et le Saint Esprit. Mais le Christ Jésus EST bien « humblement Tout Puissant ». On ne peut absolument pas dissocier ces entités Divines.
d’immanence [17] .-
E.- Peut-on préciser « au-dessous de toutes choses » ?
F.- Ici, immanence est pris plutôt dans le sens de ce qui ne dépendrait pas de DIEU qui est tout. Il ne s’agit pas cependant d’entrer tant dans une recherche philosophique ardue où depuis la plus haute antiquité des maîtres puissants se sont essayés de toutes les façons possibles, mais de préciser plutôt une attitude intérieure de l’esprit humain.
« être moral » [18] .-
E.- Qu’est l’homme nommé « être moral » ?
F.- Il faut essayer de se représenter la psychologie spirituelle de l’être humain d’il y a 6 ou 7000 ans d’après même les Évangiles où le Christ déclare qu’au commencement les couples humains étaient fidèles entre eux (Matthieu 19:8 Il leur dit : C’est à cause de votre obstination que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; au commencement, il n‘en était pas ainsi.), on peut ajouter, comme le sont certaines espèces animales. Nous avons supposé dans le conte peuch’doudou qu’il n’y avait en cet homme primitif déjà évolué aucune révolte morale contre son état naturel d’humiliation, le liant ainsi parfaitement à l’attitude Divine dans l’univers (attitude révélée ensuite par la vie d’humiliation du Christ Jésus). Si le couple humain qui aurait dû prendre la place de Jésus-Christ et de Sa Mère Marie pour une haute édification mystique de l’humanité, n’a pas su tenir sa place, il n’en reste pas moins que l’être humain qui en a été meurtri spirituellement, et à l’évidence génétiquement, est devenu un être réparé en se soumettant librement à la morale de fond que nous connaissons dans les Évangiles et qui est valable pour toutes les religions.
ÊTRE Et néant vers l’ÊTRE [19] , BIEN Et mal VERS LE BIEN –
E.- « Être et néant vers l’Être » n’est-ce pas par oblation de l’Être. De même « Bien et mal vers le Bien » n’est-ce pas une oblation du Bien ? Ainsi par ce retrait un mouvement est créé ?
F.- Parler de ces choses est difficile. Mais il ne faut pas oublier qu’il s’agit toujours de recherche d’unité et philosophique et scientifique et théologique. Par conséquent le langage doit s’efforcer d’être lisible à ces trois disciplines… Il n’y a rien là d’évident. Il vaut mieux cependant employer les termes théologiques ou philosophiques plutôt que ceux mathématiques de « positifs » et « négatifs » trop restreints pour l’instant. Il ne s’agit pas pourtant là de « retrait » mais au contraire d’une « avancée ». L’absolu de l’Être ou du Bien conquérant l’inaccessible. Il ne faut toutefois pas chercher à ergoter dans cette approche de l’irraison par la raison de la foi en sachant bien qu’il y a aussi dedans un jeu dangereux qui peut amener la fin des temps.
E.- « Théologiques et philosophiques » ne sont peut-être pas a priori des termes divergents alors que « positifs et négatifs » sont réellement opposés ?
F.- En filigrane dans cet « essai de traité d’unitologie » court le fait mathématique, hypothétique pour l’instant, et absolument nouveau, de l’unité des sciences profanes et religieuses. En attendant la « preuve par neuf » concrète à venir (intégrateur de puissance, …) il faut bien employer des termes approximatifs. La théologie et la philosophie (métaphysique) scolastiques du Moyen âge, très avancées à leur époque, et dont j’ai parlé (cf. dans le texte [9] et ailleurs), ont bien montré avec St. Bonaventure et St. Thomas d’Aquin la complexité qui existait jusqu’à présent entre ces deux termes (guerre du sexe des anges).
Principe de Contradiction Moral [20] .-
E.- cf. note 5… Comment appliquer cette dénomination à DIEU ?
F.- Les hébreux n’osaient pas seulement nommer le tétragramme YHWH. Ce sont les Évangiles qui ont rapproché DIEU de l’homme d’une façon drastique. En Jésus-Christ DIEU se livre à l’humanité et se déclare répétons-le « humblement Tout Puissant ». Nous ne pouvons que chercher à le connaître toujours mieux avec les moyens qu’IL met à notre disposition.
néant-de-Dieu-Moral [21] .-
E.- Il faudrait mieux expliciter.
F.- Pour bien comprendre il faut reconnaître la Trinité Divine, à la fois Père, Fils liés au Saint Esprit. Ainsi lorsque le Fils s’incarne sur terre, prenant ainsi la nature de néant-libre ou liberté pure du néant, Il n’en reste pas moins Dieu Trinitaire en plénitude, animé par le Père comme par l’Esprit Saint. Et comment désigner cette liberté, qui a à se remettre librement au Père pour revivre dans l’Esprit Saint, sinon par Moral ? En effet, cette liberté ne va pas s’anéantir définitivement en DIEU à notre mort, normalement, autrement que par l’incitation d’une vie temporelle parfois relativement longue parsemée d’événements les plus divers qui ont tous une connotation morale même la plus infime comme celle de ramasser un bout de papier par terre sans récrimination, ….
E.- Pourquoi ne pas dire « néant moral de Dieu ?
F.- Le néant ne peut rien avoir à soi, sauf par exception, dans le mystère absolu, cette liberté de choix créée au néant de l’être humain qui se révélera à travers sa vie par des actions morales.
l’inclusion morale de l’Être par excellence au néant [22] .-
E.- Pas claire ….
F.- Effectivement, il n’est pas aisé de tenter d’expliquer l’irraison. L’Être par excellence, DIEU (humblement Tout Puissant cependant), se collette avec le néant, en le créant libre dans sa créature humaine pour se l’inclure à travers la morale dans l’Éternité. Étant DIEU, par conséquent nous-mêmes, dans notre être libre temporel et spirituel, nous avons à l’imiter.
Le péché est attachement à l’extension du néant [23] .-
E.- Le péché ne serait-il pas plutôt l’opposition à la rétraction du néant ?
F.- En fait dans les deux cas c’est mal dit. Car le néant par définition n’est rien et n’a pas d’action possible. Il serait mieux de dire que le péché est « la fuite de l’ÊTRE » qui pour les damnés serait un tourment éternel et pour ceux qui Lui auront livré leur liberté une béatitude sans fin.
libre puisque moral [24] .-
E.- Pourquoi ?
F.- Nous avons tous une conscience intérieure plus ou moins aiguisée. C’est elle qui oriente nos pensées et nos actions en accord avec les lois qui entourent notre civilisation et ont en nous-mêmes leurs répercussions dites morales. C’est l’indication de notre liberté de choix.
au Vouloir sanglant de Jésus-Christ à Gethsémani [25]
.-
E.- Non pas au Vouloir mais au Bon Vouloir …..
F.- Il faut les deux. En voulant fusionner au Vouloir Divin, nous n’avons d’autres ressources que de nous remettre entièrement et filialement à Sa Bonne Volonté qui est, nous le savons, Bonté et Miséricorde infinies. D’autre part, c’est cette victoire de DIEU à DIEU dans Son agonie sanglante de Gethsémani cautionnant la liberté d’exécution de Sa Passion garantie de notre propre entraînement à la victoire finale de Sa résurrection.
dirigeants notamment religieux et scientifiques [26] .-
E.- …et pourquoi pas politiques ?
F.- Il est évident que la collusion serrée des sciences profanes et de la religion aura des incidences politiques. Quant à savoir la place qu’y prendra la politique, je n’en ai pas la moindre idée. Sauf que l’Église catholique, en vue même de la fin des temps, se doit de garder une rigoureuse autonomie.
21/09/09
Deux écueils ….
Oui,
il y a deux écueils de taille à la mise à jour du « moteur à ion »
salvateur matériel de l’espèce humaine. Le premier serait que les
scientifiques, emportés par l’orgueil naturel du péché originel, cherchent
à passer outre à l’inter dépendance de l’univers par rapport à
l’Au-delà. Le deuxième est évidemment ce consensus drastique que le genre
humain doit contracter vis-à-vis de lui-même, unissant les « bons »
et les « mauvais », et bien que cela puisse paraître encore étrange
au jour d’aujourd’hui, Ben Laden et le Président des États-Unis…. Tout
est possible au Christ Jésus ….
Jésus applique la plénitude de cette douceur [27] .-
E.- applique ou implique ?
F.- Toute la suite du texte essaie de faire ressortir cette nuance ancrée dans la révélation de la nature du centre de DIEU Trinitaire par Jésus-Christ. Son humilité et Sa douceur « s’appliquent » à toutes les voies religieuses autres que chrétiennes qui ont à l’impliquer pour leur compte. Elles « s’impliqueront » pour nous Chrétiens dans notre fidélité à l’Amour qui est la voie propre de Jésus.
la racine Divine à la fois d’ »humilité »…. [28] .-
E.- Qui est considérée comme antérieur, l’humilité ou la douceur ?
F.- En DIEU il n’y a aucune sorte d’antériorité. C’est dans notre pensée temporelle, ambiguë comme dit précédemment, que nous sommes amenés à en chercher. Aussi pour pallier ce défaut, quand on parle des choses divines, d’autant plus qu’on croit à leur interférence à venir avec les sciences profanes, il faut toujours avoir le regard intérieur fixé « saintement » sur le mystère absolument insondable pour nous qu’est la Liberté Divine et humaine. Quant à la douceur elle est indissociable de l’humilité en elle-même.
Nous
devons donc croire à cette union….[29]
E.-
…. Et aux contraintes en résultant ?
F.-
Effectivement cette simple pensée d’une « union des contraires »
que cela soit en science profane et métaphysique ou en théologie religieuse
est quelque chose de contraignant pour notre amour-propre. On ne peut que le
constater. Cependant le goût de la recherche de la vérité finale, qu’il
soit en esprit droit, c'est-à-dire soumis à Dieu d’abord, dans la foi
catholique ou en esprit tordu autrement, c'est-à-dire soumis à la créature
avant tout, et il ne faut pas avoir peur de l’affirmer clairement, peut être
le plus fort.
lutter à mort dans une agonie sanglante avec Lui-même [30] .-
E.- Pourquoi pas lutter « contre » ou bien les deux « avec et contre» ?
F.- Déjà dans la « conception » de l’ « humble Toute Puissance » de DIEU on peut admettre en LUI un Principe de Contradiction que l’on a vu Moral, mais il est difficile de concevoir que la Majesté du DIEU unique puisse lutter avec Elle-Même pour le salut de Sa créature révoltée sans être en accord profond avec Soi-Même. C’est pourquoi dans ce contexte on ne peut employer le mot « contre ». Quant à employer les deux termes conjoints, il semble qu’il serait difficile malgré tout de le faire pour la même raison d’unité Divine.
Insoumission libre [31] .-
E.- Dieu était-il encore imparfait avant la mort de Jésus ?
F.- On ne peut en aucun cas envisager DIEU imparfait. Nous nous heurtons encore là au mystère absolument inconcevable dans son essence de la Liberté, celle de Dieu comme celle des créatures angéliques ou humaines. Ainsi on peut bien dire que l’épreuve eschatologique véritable de l’être humain sur terre consiste à s’humilier « librement » devant cette énigme, en sacrifiant à DIEU sa propre liberté, avec DIEU LUI-MÊME comme IL S'est sacrifié, LUI, Sa Liberté à Gethsémani en la personne de Son Fils.
une fuite sans terme de l’ÊTRE [32] .-
E.- Est-ce qu’on fuit l’Être ou est-ce l’être qui se fuit lui-même ?
F.- Les mots sont ici impuissants à dire la terrible réalité de l’enfer et du péché auxquels Jésus-Christ nous a arrachés et qui sont tous deux fuite de l’union à l’être Éternel (cf. Josefa Menendez et sa vie à Poitiers). C’est vraiment à Gethsémani qu’on voit la lutte qu’a eu à soutenir DIEU en Soi-Même pour réaliser le « salut » de Sa créature par la Passion qui a suivi.
Les deux conceptions dénudées [33] .-
E.- « Pour Dieu et contre soi ou Pour soi et contre Dieu », Est-ce vraiment le point de vue juif ?
F.- Il n’y a guère de possibilités de résumer en deux mots le fond des options religieuses quelles qu’elles soient. Ce qui est dit ici doit seulement interpeller la notion d’attente juive actuelle d’un anti-christ.
E.- Ne peut-on pas dire plutôt pour situer cet anti-christ : « Pour Soi et DIEU après « ?
F.-
C’est un peu cela. Mais l’ambiguïté des mots humains obscurcissent le sens
profond des choses religieuses. Jésus-Christ le dit Lui-Même : Matthieu
7:21 Ce n’est pas en me disant :
« Seigneur, Seigneur », qu’on entrera dans le
Royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est dans
les cieux. Dans la réalité cette volonté se présente à chacun en accord
avec sa conscience, mais peu la suivent droitement. L’essentiel est peut-être
que nous nous relevions sans cesse et sans nous lasser de nos manquements
dans un esprit contrit.
CONSOLAMENTUM: Titres des poèmes d' Evelyne Delaye publiés:
Le mot juste - Emprisonnement - Une nuit ...- Visage en son miroir - Absence - Pas sans toi - Sans réponse - Après le combat - Défoulement - Des notes sous la pluie - Sortie de disco .... - Le Jeu du Je
§§§§§§§§§§§§§
D’où vient-il donc cet inconnu,
Ce mot d’espace et d’interlude
Échappé comme un exilé
Du fonds des temps d’infinitude?
Et s’il s’élance pour être nôtre,
Tout contre une âme en solitude,
Qu’il bercera l’instant venu,
C’est pour s’enlacer à un autre.
Il me dit:"Pourquoi m’attends-tu?
Est-ce pour calmer ton inquiétude,
Depuis si longtemps que j’errais
En tes régions d’incertitude?
Engrange-moi, tel grain d’épeautre
Aux poèmes de tes greniers.
Tu en as toute latitude.
Joins-moi aux frères l’instant venu
Pour nous enserrer l’un à l’autre."
Maintenant que je t’ai reçu
Petit espoir de rectitude,
Ami, viens donc te reposer
Sur une page de gratitude.
Sur cette feuille, mienne et nôtre,
Où maintenant tu es couché,
La joie se fera plénitude
Si tu t’ajustes l’instant venu
Entre deux paroles d’apôtre.
Gasville 11/04/01
§§§§§§§§§
Pourquoi l’oreille de mon frère
Serait-elle privée du chant
Des rossignols.
Et quand ses doigts se resserrent
Ne pourraient-ils glaner au vent
Les tournesols?
Ses yeux avant qu’ils ne se baissent
Pourquoi ne pourraient-ils s’emplir
De leur couleur
Comme ardent signal de tendresse
D’un soleil qui ne veut flétrir
Sans son bonheur?
S’il goutte à la fortune amère
D’une chambre gris coffre-fort
Clos sur ses jours
Pourquoi entend-t-il ce tonnerre
Grinçant du fond des corridors
A double tours?
Lorsqu’il compte les heures qui restent
Seules compagnes dans la nuit
De ses rancoeurs,
Pourquoi faut-il qu’il ne conteste
L’écho, vibrant au fond de lui,
De ses erreurs?
Son âme, qu’aucun espoir n’enserre,
Pourrait-il s’ouvrir au pardon
Comme corolle
Sous la diffusible lumière
Qui sublime nos abandons
En auréole.
Pourquoi le coeur lourd de mon frère
Serait-il privé de regrets
Qui le désarment?
Lorsque s’ouvrira sa paupière
Ne pourrait-il puiser la paix
A fleurs de larmes?
Gasville 02/02/02
§§§§§§§§§§
Une nuit, en cadeau, tu as reçu un livre
Et tu ne savais pas qu'il est lourd à porter.
Pour en tisser les pages, inscrire et inventer
Chaque ligne des jours qu'il t'est donné de vivre.
Et depuis le berceau, d'où il te fut remis,
Tu ne cesses d'y joindre une feuille après l'autre.
Une nuit, en cadeau, tu as donné un livre,
Et tu ne savais pas qui dessus écrirait.
Apprendrait par tes mains à maîtriser la vuivre
Toujours prête à s'enfuir ou traquer le regret.
Et depuis, en faisceau, en jet d'amour soumis,
Tu ne cesses de l'enter au temps qui est le nôtre.
Une nuit, en cadeau, tu as trouvé un livre
Et tu ne savais pas que pour le déchiffrer
Il faut lire en ton coeur l'engagement à suivre
Celui qui l'écrivit pour toi dans le secret.
Et depuis par pinceau fragile ou affermi
Vous ne cessez d'y peindre ton acte des apôtres.
Paris Août 97
§§§§§§§§§
Visage en son miroir
(ou Miroir en son visage?)
Entrechats de secrets
Ou seule mémoire vibre
D'un coeur sur ses agrès
Au lucide équilibre.
Galuchat sous apprêts
Où s'assèchent les fluides,
Souvenirs en congrès
Ont voté pour la ride.
Chagrins en échancré
Au creux de la poitrine,
Au port se sont ancrés
Par épissure trine.
Sous le crachin nacré
de poudre et de soupirs
S'offre de gré à gré
L'espoir de repartir.
Petits chacras sacrés,
Sans la carte du tendre,
En leur jardin-regrets
Ne se pourraient comprendre.
05/02/98
§§§§§§§§§
J’ai serré en mes mains
La tasse de vieux Sèvres,
Celle qui allie pâleur
Au bleu de tendre nuit.
Aux rumeurs du matin,
Par ce geste un peu mièvre
Tu humais les senteurs
D’un fragile appétit.
Au détour du destin
Il me manque deux lèvres:
Celles qui parlaient au coeur,
Celles qui goûtaient l’ami.
J’ai pris de ton parfum
A verser sur ma fièvre:
Celui qui sent la fleur,
Celui qui sent le buis.
Gasville 21 Juin 98
§§§§§§§§§
Ma blessure saigne.
Vais-je l’assécher
Si elle se fait mienne
Du risque d’aimer?
Si passion enchaîne
Vais-je l’accueillir?
Elle sera tienne
Si j’en veux guérir.
Que souffrance advienne
Vais-je la tarir
Quand elle est la Sienne
A pouvoir offrir?
Ta blessure saigne.
Vais-je l’étancher
Et la faire mienne
Au risque d’aimer?
Paris 14/03/00
§§§§§§§§§
Entre l’arbre et la pluie
Il y a quoi?
Entre l’arbre et la vie
Il y a loi;
Entre l’arbre et l’envie
Il y a moi;
Entre l’arbre et survie
Il y a Toi.
Gasville 25/11/00
§§§§§§§§§
Dis-moi: à quoi penses-tu
Quand tu es amarré,
Réfugié dans l’absence
D’un autisme vêtu
Hors nos côtes chinoises
Sur la mer du Silence?
Loin du tohu-bohu
Tout pavillon baissé,
Feignant l’indifférence
Sous les vents abattus,
Aucun bateau ne croise
Pour y pêcher la chance
D’un long oubli têtu.
Le combat terminé
Nous avons rejoint l’anse,
Fragiles comme fétus.
La victoire est sournoise
Lestée de réticence
Par les boulets reçus
En nos flans déchirés.
Dans un port de plaisance
Peut-être nous veux-tu:
Escale où s’apprivoise
En radoub, la confiance?
Gasville 06/09/00
§§§§§§§§§
Vas donc au jardin Arago
En avril, sous les pêchers roses
Voir auprès du banc des cagots
Un flacon de toute cirrhose
Que s'échangent deux ostrogots
Pour que leurs paroles s'arrosent
Et desquelles ils s'haranguent haut.
En cette agora de ragots
Nul ne pourrait t'empêcher, Rose
De rêver ton ciel indigo
De chanter ta vie, si l'art ose
Délier tes cordes en argot
Pour déclamer tes péchés roses
Tendre Tanagra d'embargo.
Paris 5 Mai 98
§§§§§§§§§
à l'hosanna de Lausanne se sont ébranlés les cieux
Qui fondent en pertuisanes sur le jardin tout heureux.
Dans la maison paysanne on entend des cris joyeux
Plus de soleil qui basane le synthé silencieux.
Tiens! S'y joue une pavane sous quatre doigt studieux.
Deux se cherchent une Roxane, les deux autres un des Grieux
Damoiseau et Valaisanne totalisent pour le mieux
Treize années d'où s'en émanent emmêlés, rires et jeux.
La vie, belle courtisane à regarder au fond des yeux
Serait-elle partisane de leur faire un don gracieux:
Partager joie et tisane au lointain des jours pluvieux
Vuflens / autoroute A6
7/97
§§§§§§§§§
Les doigts crochus des trémolos
Ont trébuché sur les pianos ...
Ont froid aux reins, ont froid au dos
Ténors, rappeurs et sopranos
Sous les crochets d’un frais matin,
Où la bise après les bises,
Est la cerise sur le gâteau.
Où vont-ils mes alter-ego
Renvoyés dehors dos à dos
Au défunt écho des sonos,
Tanguant à perte de micro?
Il est temps de se prendre en mains,
Surtout si la prise défrise,
À bobiner sa libido.
À l’air nu, ils tentent un tango
Pour les conduire jusqu’à l’auto,
Aux nostalgies d’un jour nouveau.
Si le regret joue son fado
Ils effritent leurs lendemains,
À la guise d’une place assise,
Au karakoé d’un métro.
Quand le transport n’est plus cadeau,
Les sempiternels chers pipeaux
Sous les tunnels en staccato
Cèdent leurs rêves. Decrescendo
Ils s’épuisent sur le chemin.
En crise de matière grise
Seront laissés sur le carreau.
Gasville 24/02/04
§§§§§§§§§
Telle qu'on me fit, je suis née "Je",
Et sans être de blanche neige.
Bien qu'appelée de tous les voeux,
De versatilité, que n'ai-je!
Et parce que je suis née "Je",
Je suis espace entre deux sièges.
Aussi me paraît-il oiseux
De poser la question où vais-je?
Si jamais un choix ne l'assiège,
Mon "Je" se revêt de soie grège,
Laisse la bure loin de ses yeux
Prêt à la rejeter, le tais-je?
La geste enrichit ou allège.
Pour ne se laisser prendre au piège
Reste l'arbre qui monte aux cieux:
Le Rameau de Jessé, le sais-je?
Un jour, le "Je" se désagrège.
Et moi, portée en écrin beige,
Quand ce sera la fin du jeu
Dessus quatre épaules, craindrais-je?
Paris 15 sept. 97
(Témoignage Mystique sur Internet)
CONSOLAMENTUM: Titres des poèmes d' Evelyne Delaye publiés:
Le mot juste - Emprisonnement - Une nuit ...- Visage en son miroir - Absence - Pas sans toi - Sans réponse - Après le combat - Défoulement - Des notes sous la pluie - Sortie de disco .... - Le Jeu du Je
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