Essai de Traité d’unitologie
Ou Peuch’Doudou
Témoigner du
Messianisme de Jésus-Christ et de ses arcanes universelles c’est-à-dire
catholiques (universalité et catholicité ayant le même sens) selon
ce qui nous est donné …. Car la Vérité ne sera finalement jamais de
l’ordre du savoir mais de l’ordre du croire…
Préface de A. Dumouch
(auteur
de L’heure de la Mort dont la thèse a été citée par Benoît XVI dans Spe
Salvi n°47)
***
Dans
toutes les disciplines, les savants ont l'intuition d'une unité profonde,
venant d'un principe premier simple. En physique, on recherche ce principe
unificateur depuis près d'un siècle car on devine que, de l'infiniment grand décrit
par Einstein à l'infiniment petit décrit par la théorie quantique, une seule
matière et une loi unifiante unique agit.
C'est cette même intuition qui a porté Francis Delaye, depuis des années,
dans le domaine de la théologie catholique. Y a-t-il un principe premier
unique, porté en Dieu, et qui expliquerait tout, depuis sa Trinité au péché
originel, depuis l'incarnation jusqu'aux fins dernières de l'homme ?
Or cette source unique existe : on pourrait la qualifier dans cette expression:
"L'humilité de Dieu est le coeur de sa vie trinitaire". L'humilité
de Dieu fut une notion rejetée par saint Thomas d'Aquin qui ne pouvait
concevoir qu'une notion impliquant une limitation puisse exister dans l'Etre
sans limites. Elle fut soutenue par des grands mystiques Rhénan comme Maître
Eckart.
Mais c'est l'Epître aux Hébreux qui la décrit le mieux, dans ce texte profondément
troublant :
Hébreux 5, 7 C'est lui Jésus qui, aux
jours de sa chair, ayant présenté, avec une violente clameur et des larmes,
des implorations et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort,
et ayant été exaucé en raison de sa piété, tout Fils qu'il était, apprit,
de ce qu'il souffrit, l’obéissance ; après avoir été rendu parfait,
il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent principe de salut éternel,
C'est
parce que dieu, dans sa trinité, est infiniment humble que l'homme, appelé à
le voir face à face par son amour, apprend dans cette terre soumise à la
corruption, envahie par l'entropie qui détruit tout, l'HUMILITÉ. Ainsi, tout
prend sens dans cette humilité de Dieu. Et Francis Delaye le montre dans cet
essai de théologie à la fois scientifique et mystique.
Arnaud
Dumouch
µµµµµµµµµµµµµ
Présentation
de l’essai d’un traité d’unitologie, unité des sciences profanes et interreligieuses
1/ L'unité de
tout c'est DIEU Lui-même. Pour nous Chrétiens Il est Amour. Mais dans le
contexte de la révélation Messianique de Jésus-Christ la racine de
l'amour est l'humilité et la douceur du Centre de DIEU. Racine unitaire
qui est nécessaire à toutes les religions pour les voies induites à
l'Amour Chrétien comme l'Obéissance et l'amour juifs, l'Adoration et l’amour
Musulmans, la Compassion Bouddhiste, la Tolérance Hindoue (Gandhi), la
Componction Chinoise (Lao Tseu et Confucius), etc....
2/
Dans l'avancée des connaissances humaines profanes (qu'il a été donné à
l’auteur de toucher du doigt en 1963), l'humanité entière doit entrer concrètement
(invention d'un intégrateur de Puissance, dit moteur à ion ou char du Seigneur
selon le prémoniteur) en religion , suivant le schéma de Teilhard de Chardin,
avec cette possibilité également concrète (inversion d'un anti-moteur) d'une
anti-religion amenant la fin des temps.
Pour essayer de
structurer le texte qui se présente plutôt sous forme de journal intuitif, il
est suggéré l’ordre progressif suivant :
> A/
le paragraphe QUESTION s’étend sur le fait
> qu’il faut prendre en considération la mystique malgré ses
> contradictions apparentes. Il faut lire ainsi la Bible et notamment le
> péché originel (conte de Noël Peuch'doudou)…
>
> B/
le paragraphe appelé FOI et la suite cherche à préciser
> l'unité profane et religieuse fondée sur la prise de conscience
> que nous sommes tous "DIEU" dans Son humiliation temporelle, à
des
> degrés de conscience plus ou moins parfaits mais réels…
>
> C/
les 3 paragraphes intitulées: I.DIEU Le Père…, II.Choix moral libre,
> III.adhésion à Jésus-Christ, veulent nous amener à:
> ne pas nous tromper dans la
nature "Morale" de DIEU et pour cela
> croire au Messianisme du juif Jésus-Christ pour qui DIEU est humble et
> doux en Son Centre en même temps qu' AU-DELÀ de l'au-delà même…
>
> D/
les 3 paragraphes suivants: I.Métaphysique, II. Morale,
> III.Théologie établissent les principes nécessaires de
DIEU métaphysique, Principe de Contradiction Moral: ÊTRE Et néant
> (moralement) vers l'ÊTRE; BIEN Et mal vers le BIEN; etc.....
>
> E/
enfin la CONCLUSION appelle à
> comprendre cette lutte de DIEU à DIEU Lui-Même dans l'univers pour
> donner par Sa souffrance la vie éternelle à Sa créature-Dieu... Lutte
> illustrée par Jésus-Christ à Getshémani ouvrant à la libre souffrance
> de Sa Passion ....
>
>Rappel : Nota
Bene - tout cela ayant comme point de départ les motions
"charismatiques" scientifiques qui ont été clairement
déterminées en 1963 pour la reconnaissance universelle du Messianisme
juif du Christ Jésus

cœur
humble et doux
Essai
de Traité d’unitologie
Métaphysique,
théologie, sciences unitaires catholiques
µµµµµµµµµµµµµ
Question
*******
Introduction
www.f-v-m.net
dialogue mystique
interreligieux art science philosophie spiritualité
Il
me faut continuer de préciser le contenu du journal de ce site tenu depuis
de nombreuses années rigoureusement au jour le jour, si souvent absconse et essayer de le
rendre lisible à tous.
Bien qu'ayant comme point de départ l’expérience de faits mystiques qui ont
été largement évoqués par le site, son journal en y restant toujours axés a
traité de concrétiser ces faits
sur le plan spirituel plus que sur le plan matériel.
La
conclusion à laquelle l’auteur est arrivé serait, pour pallier le
problème moral posé par ces évocations « mystiques » de 1963,
celle de la possibilité d'établir une théologie catholique d'unité
interreligieuse et œcuménique, nécessaire à l’époque qui s’ouvre comme
à la suivante, fondée sur la révélation par le Messianisme de Jésus-Christ
de l'état d'humiliation temporel de DIEU, valable pour tous et toutes les
religions.
Personne
ne semble capable de dire si cela est possible ou non? Il faut donc d’abord développer
la question et de ce fait peut-être poser les jalons de la réponse…..
Voici corrigé ce que j'en écrivais le 070507 :
07/05/07 théologie de l’humilité Divine ....
Tout dans l’enseignement de la Bible et des Écritures Saintes de toutes religions ramène et a toujours cherché à ramener, malgré la réalité opposée des faits (guerre, fanatisme, etc. …) , à l’humilité et à la douceur comme fondement de toute voie droite y compris et surtout dans les Évangiles par la voie de l’Amour Chrétien. Pourquoi cet enseignement si général qui forme l’unité de fond des religions est-il apparemment si ambigu et si caché? On peut bien dire certes que par définition l’humilité et la douceur n’aiment pas à se montrer. Mais si ces fondements sont si véritablement nécessaire à chacun comme à l’unité interreligieuse et donc en définitive à l’unité du monde, pourquoi il en est ainsi?... Et pourquoi ses contraires, orgueil et violence, qui ont leur racine indubitablement à l’intérieur de chacun d’entre nous, sont-ils apparemment si généralisés?... En un mot est-il possible d’établir une théologie universelle, donc catholique, unitaire pour l’humanité?... Qu’est-ce que finalement l’humilité véritable, dont elle serait le fondement, qui ne peut se passer de la douceur telle que le Christ Jésus, reconnu comme Messie universel, l’enseigne dans Sa vie?... Ne serait-ce pas la reconnaissance volontaire et apaisée, sans cesse renouvelée (pour ne pas nous être naturelle), des limites exécrables de fait, et de notre être extérieur (quand même serions-nous milliardaire et génial....), et de notre être intérieur (quand même serions-nous submergés de grâce les plus saintes....)?... Mais DIEU peut-il ÊTRE humble et doux comme le révèle Jésus-Christ en Sa personne Divine, selon ce que croient les chrétiens?.... Autrement dit une théologie unitive de l’humilité, dans l’état où se trouve l’humanité, est-elle possible?.... Telle qu’elle est incluse dans l’enseignement du Christ, sans équivoque, il apparaît impossible qu’elle soit détachée rationnellement de la vie même du penseur qui s’en occuperait…. C’est pourquoi dans sa rudesse inhérente à la nature normale actuelle, elle a besoin de voies complémentaires qui lui soient étroitement liées (Amour Chrétien, Compassion Bouddhiste, Obéissance Juive, Adoration Musulmane, etc. ...). Acceptant le témoignage Messianique du Christ et en fonction également d’un apaisement prophétique des désirs de l’humanité toute entière par l’union de la mystique et de la technique scientifique à venir, peut-être peut-on envisager la notion de DIEU sous ce jour théologique où IL est à la fois souffrant indiciblement à cause de notre révolte naturelle et en une joie surérogatoire, justement dans SON humilité et douceur, de la moindre de notre union ....
www.f-v-m.net
dialogue mystique
interreligieux art science philosophie spiritualité
Suite
à cette question du 070507 sur la possibilité d'une théologie catholique
d'unité interreligieuse et oecuménique fondée sur la révélation de l'état
d'humiliation temporelle de DIEU, il y a trois éléments de foi qu'il faut poser délibérément et
en conscience avant toutes choses:
1/
DIEU (le Père) EST au-delà de toute
transcendance percevable par l'homme.
2/
L'homme doit choisir librement la nécessité
de la morale religieuse.
3/
le juif Jésus-Christ seul assoit pleinement
la spiritualité des précédentes conditions.
Moyennant
quoi on peut peut-être alors envisager:
1*/en
métaphysique que la transcendance
est Principe de Contradiction Moral,
c'est à dire "ÊTRE et néant vers le Bien: "ÊTRE"", le
Bien et le mal vers le Bien, etc...
2*/en
moral ce que l'Église appelle "péché
originel" a bien suivi par sa révolte spirituelle et génétique (?)
l'état moral d'humiliation de la société humaine primitive....
3*/en
théologie, que Jésus-Christ est à
la fois sur le plan humain, Messie
universel de la révélation de cette humiliation Divine dans l'univers
contre lesquels en son temps, peut-être récent et peut-être à leur corps défendant,
nos parents se sont révoltés, en même temps prophète
juif révélant la plénitude de l'Amour Divin, et encore en même temps maître
spirituel de la nature Divine et humaine ...
Ainsi
les théologiens modernes ne devraient plus avoir peur de considérer pleinement
la nature de DIEU en l'homme Jésus comme d’une manière générale et variée
en tout être humain …
*******
Application
En fait pour expliciter cela il s’agit de faire un travail complet de théologie catholique, croyant qu’elle seule permet une vue interprétée, élaborée et ordonnée de la finalité des connaissances humaines.
On remarquera d’abord à ce sujet que celle-ci s’inscrit comme un savoir rationnel, mais disons « saintement intuitif », du surnaturel. Malheureusement beaucoup de théologiens oublient ou ne veulent rien savoir de l’expérience du fait proprement mystique, pourtant celui du surnaturel par excellence, peut-être pour en être dépourvu eux-mêmes et qui en effet par sa diversité et ses contradictions objectives apparentes les déroutent. C’est ainsi que pour « oser » publier un livre sur « l’humilité de DIEU » un religieux comme le P. Varillon ne s’appuiera pour l’exemple essentiellement que sur des données littéraires.
Est-ce que, il est vrai, une Bse Marie d’Agréda dans ses révélations ne fera-t-elle pas mourir la mère de la Vierge Marie alors que cette dernière est encore toute jeune ? D’autre part une Ste Catherine Emmerich ne fera-t-elle pas de la même façon vivre cette grand’mère du Christ Jésus longtemps jusqu’à la mission incluse de ce dernier ? Ces contradictions notoires, lorsqu’on sait que les expériences mystiques sont rigoureusement dépendantes de la nature du sujet humain, ne devraient pas effrayer mais être survolées. Car il y a toutes sortes de degrés dans la classification du fait mystique. Et si les théologiens aiment penser que leurs intuitions proviennent de l’Esprit Saint, il ne leur est pas convenable de penser que la mystique proprement dite dans ses manifestations et entre autre l’union mystique telle qu’elle sera éprouvée à son plus haut niveau par une Bse Angèle de Foligno (« face cachée de la ténèbre des ténèbres ») ne les concerne pas.
*******
Mais pourquoi tant insister sur la mystique, sinon qu’en dehors de l’expérience qui est propre à l’auteur (mais confirmée à sa connaissance par trois autres personnes dans le monde) et qui se trouve à l’origine de ce travail, il est impossible de faire aboutir sans elle la théologie catholique à ses fins dernières apparemment proches et nécessitant une parfaite unité. Ni St Thomas d’Aquin, ni St Bonaventure, pas plus que Nicolas de Cue n’avaient à leur époque les éléments pour y arriver. Et l’Église dans son sens aigu d’une nécessité de l’unité théologique, par le truchement du concile de Trente, a dû rendre en son temps un jugement approximatif en imposant l’une des deux théologies magistrales de la Scholastique, c’est-à-dire celle de St Thomas d’Aquin, identique avec celle de St Bonaventure dans son ensemble mais diamétralement opposée sur le point de la nature des purs esprits (ironisé à tord par le terme de guerre du sexe des anges) comme sur sa métaphysique.
*******
La mystique ayant une place sans égale ici il est d’abord nécessaire de bien en préciser les contours et de voir les rapports qui lui sont donnés jusqu’à présent avec la théologie et avec le monde. En effet la mystique fait avancer l’Église et la théologie L’assoit. Or comme en 1963 les motions de sciences qui sous un mode étrange m’ont été données sans aucune études préalables, posaient d’une manière aiguë la finalité de l’individu et plus encore celle de la responsabilité de l’humanité entière, il fallait en traduire les exigences de la manière suivante : « ou pour DIEU contre soi, ou pour soi contre DIEU »…. C’est cette question brûlante qu’il y a lieu d’éclaircir en en proposant une explication aussi rationnelle que possible, toujours dans l’optique des prémonitions d’avenir scientifique en même temps que celle de la liberté humaine qui ne peut rester qu’entière pour chacun. Il est à noter que n’importe qui peut chercher déjà à se référer au site www.f-v-m.net et son journal lentement progressif, avec ses répétitions continuelles souvent obscures, ou à ce petit livret publié en 2003 (Témoignage mystique sur site internet) qui bien que très succinct n’en contient pas moins un caractère essentiel.
*******
Tous les mystiques tels qu’il est entendu ici, du plus petit au plus grand, ont eu des expériences hors nature. Parmi les visions, locutions intérieures ou extérieures, bilocation ou dédoublement de la personne dans le temps ou l’espace, dons de guérisons ou de prophéties, etc… ce qui nous intéresse particulièrement ici ce sont les intuitions mystiques scientifiques, investissant un individu non préparé, qui en rapport avec les miennes provoquent des questionnements majeurs. Le grand’père d’un de mes cousins avait durant sa vie rempli des cahiers et des cahiers de motions scientifiques que jamais personne n’a pu déchiffrer et évidemment qui se sont perdues après sa mort. Ces intuitions mystiques de sciences techniques peuvent être très précises et d’un niveau élevé, mais en principe ne peuvent déboucher sur quelque chose de concret que lorsqu’elles tombent sur un savant préparé par des connaissances préalables appropriées. (On peut dire que les découvertes des scientifiques récompensés par un Prix Nobel proviennent d’une intuition mystique sollicitée). Pour quoi donc parler de celles dont j’ai été gratifié par « mes anges » en 1963 ?
Ce n’est ni le relief à l’intérieur de l’écran ou stéréoscopie dont je pense pourtant avoir donné une solution sur internet le 21/05/04 ( ?). Ce n’est ni le relief à l’extérieur de l’écran ou hologramme dont la définition actuelle me semble incomplète. Ce n’est ni le générateur de matière à spirale créant de la matière synthétique avec la capture de la lumière qui aurait son homologue dans un coquillage (du Pacifique ?). Ce n’est pas même ce fantastique appareil à venir ( ?) mettant à la disposition de l’humanité une énergie propre et sans mesure, faisant en outre entrer l’être humain dans une vision spirituelle définitive de l’univers, que j’ai nommé « intégrateur de puissance » et dont m’est apparu que trois autres personnes au monde ont possédé la même intuition. Mais par contre c’est la question de fond qui m’a été posée, à propos des conditions morales de ce dernier engin, sur la nature du Messie avec ensuite la précarité de cet appareil confirmée par son inversion (il n’y a pas d’autre mot) possible comme du cataclysme définitif qui suivrait.
Pour faire face à ces questions prenantes, négligeant la poursuite du caractère purement scientifique qui par nature, n’ayant donc fait aucunes études universitaires de ce genre, m’échappait concrètement sauf en ce qui concernait le premier sujet proposé c’est-à-dire la recherche du problème du relief sur une surface plane ( que j’ai continué à poursuivre par le truchement de recherche en peinture d’art), il m’a fallu pendant 40 ans parcourir l’histoire des religions et de la philosophie, méditer et prier intensément….Comprendre que si comme le disait St. Vincent de Paul, « le Bien ne fait pas de bruit et le bruit ne fait pas de Bien », c’est parce que DIEU LUI-MÊME auteur du Bien est infiniment humble et doux en SON centre à l’inverse de la nature humaine orgueilleuse et violente. Il me fallait en comprendre de plus le pourquoi. J’en ai aimé rassembler les conclusions dans un conte enfantin accessible à tous :
25/12/05 conte de noël et de nouvel an….. Peuch’doudou (péché de la femme) ou origine du péché originel
.....
Il était donc une fois, une toute petite, toute petite, toute petite planète
perdue dans l’immensité de l’univers qui est lui-même en fait
l’abaissement de la grandeur céleste de DIEU. Mais elle était bleue, d’un
bleu tendre et doux. Et le bon Dieu qui en même temps que Tout Puissant, hors
de LUI rien n’existe, est en même temps doux et humble, en a été séduit.
Il s’est penché encore plus bas et ayant vu tous les animaux et végétaux
qu’IL avait semé dans l’évolution, IL s’est dit JE peux encore
m’abaisser davantage en faisant un animal libre à ma propre ressemblance.
Alors il a pris un singe par l’oreille et d’un coup l’a muté en anthropoïde
cœur en graine d’homme. De là il a tiré une guenon par l’autre oreille ou
ailleurs et en a fait la graine de sa compagne. Puis IL les a laissé évoluer
en australopithèque plein de poil et encore à quatre pattes puis en homo
erectus qui se tient sur ses jambes, etc.... jusqu’à enfin l’homo sapiens
qui a émerveillé les malins anthropologues et leur a fait dire : «
c’est l’homme moderne » un point c’est tout. Ils avaient seulement
oubliés que ce couple humain pouvait avoir une autre dimension et pour parler
leur jargon, cœur leur patois, pouvait devenir l’ »homo moralis »
cœur l’homme moral. Or jusqu’à ce dernier l’ambiance morale générale
qui était forcément celle de DIEU ne pouvait être que d’humiliation. Quand
donc DIEU vit ce premier couple, l’homo moralis, arrivé à maturité sociale
et religieuse, cœur à la plénitude de tous ses moyens, IL S’est dit c’est
là vraiment le père et la mère de MA propre ressemblance animale. JE vais
donc leur faire, en attendant de les joindre à MA propre Trinité (car DIEU est
UN en trois personnes, Père, Fils et Saint Esprit) comme une quatrième
personne de ma divinité par simple élévation de corps en leur évitant la
mort naturelle, le don d’une vie mystique parfaite qu’ils auront à
transmettre à toute l’humanité restante. Ainsi fut fait et dans le livre
mystique du Bon DIEU qu’est la Bible, on les a appelés Adam et Éve au
paradis terrestre. Mais ces malheureux abusés dans leur libre prise de
conscience toute nouvelle se sont laissés tromper par un mauvais ange déjà déchu
d’auprès de DIEU et ont refusé naïvement le don qui leur avait été fait
pour l’humanité entière. De là il y a eu dans le monde une inversion complète,
un retournement total de l’ambiance morale humaine si bien que l’humiliation
originaire est devenu carrément le repoussoir de l’individu en particulier ou
en groupe. Vous le savez bien, vous les enfants, à qui il est si difficile
d’aller contre sa propre volonté, d’obéir du premier coup, etc... Çà été
une « cacastrophe » générale. Mais le bon DIEU en voyant cela
n’a pas hésité à venir LUI-MÊME, en la personne de SON Fils, prenant le
nom de Jésus, dans le sein d’une petite juive vierge, Marie. SA vie n’a été
faite évidemment que d’humiliation depuis SON incarnation jusqu’à SA mort
sur la croix dont IL a voulu ressusciter 40 jours sur terre, avant SON élévation
au ciel pour bien nous montrer qu’IL était revenu pour remettre en son état
originel d’humiliation la nature parfaite de l’homme. Petit à petit la vie
humaine en est imprégnée, malgré l’opposition qu’IL suscite forcément,
car en dehors même de notre liberté, changer d’habitude est pénible ...
*******
Il me fallait aussi établir, au moins les principes, de l’unité véritablement catholique de la métaphysique dont la science de demain aura besoin. Quant aux précisions scientifiques je me suis bien engagé avec la stéréoscopie dont les principaux éléments sont archi connus. Dire les conditions des mathématiques qui m’avaient été données d’établir pour l’élaboration de l’intégrateur, alors qu’elles nécessitent une révolution complète pour envisager les sciences unies à la foi et à la philosophie, c’est vraiment une gageure ! Je n’en ai transmis sur le site www.f-v-m.net que le peu restant en ma possession.
Concernant les expériences mystiques, il y a déjà très longtemps, la télévision française reproduisait un flash de la télé chinoise montrant un jeune homme sur lequel des vêtements brûlaient à certains endroits. Cela en soi n’avait pas d’autre signification qu’un fait divers inexplicable, alors que nous savons que les vêtements qui s’enflammaient sur la religieuse du Sacré Cœur de Poitiers, Josefa Menendez, montraient la réalité de l’enfer. Ainsi dans la mystique ce qui compte c’est la droite finalité qu’on veut bien lui donner. Finalement ce n’est pas parce qu’on a eu ou qu’on a des expériences mystiques qu’on est pour cela « un mystique ». Mais il est nécessaire particulièrement à ceux qui ont été doté de ces manifestations de faire un constant effort sur eux-mêmes.
St. Jean de la croix écrivait avec juste raison que pour pallier les orientations des faits mystiques, soit il est vrai bénéfiques mais aussi possiblement maléfiques, la solution spirituelle pour les âmes concernées était d’entrer dans la nuit de la foi, sans plus tenir compte de ces expériences eschatologiques. Mais ce saint était un mystique de grande envergure, vivant dans une grande austérité. Or la plupart des apprentis mystiques, ceux que j’appelle les enfants-de-rien, sont parfois terriblement marqués par ces manifestations souvent extrêmement évidentes seulement pour eux. Et de toute façon ils cherchent d’abord une explication valable. Y renoncer fait preuve déjà d’un très grand progrès dans la vie de l’esprit, dont tous ne sont pas capables immédiatement.
*******
Or l’expérience mystique, par suite de l’évolution des âges, s’impose à notre temps avec force. Le new age américain en a fait la preuve. Pour l’instant je me contenterai à ce sujet de la bonne analyse critique faite par Jean Vernette (le nouvel age édit. Téqui) . Il y est dit qu’un sondage sérieux ferait état d’environ 50% de la population américaine comme ayant ou ayant eu des expériences de faits mystiques telles celles énumérées plus haut, sans toutefois de limitation de formes. D’après ma propre expérience je pense qu’un tel constat peut s’étendre au monde entier mais qu’en réalité seulement 10% de personnes à peine en sont motivés et qu’à peine 1% savent en tirer un parti essentiel. Mais il y a peu et encore maintenant pour beaucoup de scientifiques le fait mystique est considéré comme une simple hystérie non encore classifiable. La rupture totale entre science et mystique doit cependant disparaître ….
*******
Ceci dit l’expliquer n’est pas facile, et les mots eux-mêmes peuvent avoir d’autres sens que ceux normalement compris. Mais dans le journal internet je m’adresse d’abord aux « mystiques » de tous bords (à ceux qui ont conscience de l’être), en me contentant de témoigner de ce qui m’a été donné de vivre, dans un langage qu’on peut dire prophétique, redisant sans cesse la même chose avec seulement quelques nuances nouvelles. Finalement j’ai donc abandonné en cours la classification de ce que j’avais tout à fait improprement appelé une « analyse ». À chacun dès lors de chercher sa pâture dans une tranche du journal du site www.f-v-m.net déroulé au jour le jour tel quel avec ses hauts et ses bas.
Ce qui importe, dans l’optique d’une conversion et une épreuve du monde sollicitées en partie par les avancées techniques que j’ai « expérimentées hors-naturellement » et qui ont été spécifiées pour l’intégrateur identiquement au moins par deux autres sujets, c’est établir la vérité en la foi du seul homme, seul Messie, Jésus-Christ, sur lequel l’humanité doit se reposer jusqu’à la fin des temps. Il fallait montrer en conséquence le cœur de son enseignement universel qu’il certifie par Sa vie comme étant l’humilité et la douceur du « centre » de DIEU (Mat. 11.29) à la fois asseyant l’Amour Chrétien et en même temps asseyant en esprit et vérité le fondement de toutes autres religions qui ont des voies différentes et expliquant aussi ses souffrances incommensurables, sa mort et sa résurrection de 40 jours sur terre avant son ascension
*******
Il faut maintenant comparer le fait mystique dont on dit que Marilyn Ferguson (à l’origine du new age contemporain)semble avoir bien noté certains avantages avec le fondement réel de la vie humaine qui s’impose à moi témoin chrétien dont le but est la Vie d’Éternité. Je ne puis témoigner que de moi-même et c’est bien une motion « hors nature » qui a déclenché en 1963 tout un long cheminement de recherches catholiques qu’il m’a été donné de vouloir relater sur internet dès octobre 2000. Il s’agit cependant d’approfondir le terme « mystique » employé dans l’Église à tout bout de champ. Comme il a été dit plus haut, pour moi c’est l’expérience sensible et concrète de l’au-delà que la « matière et son esprit » ne peuvent embrasser. Qu’on pense par exemple aux plus de 40 ans d’anorexie complète de Marthe Robin ou de ses stigmates comme ceux du Padre Pio, etc…. aussi bien que n’importe quelle autre circonstance parfaitement « hors ratio » dont la vie commune regorge peut-être mais qu’on cache à la fois par pudeur autant que par crainte du jugement rationnel majoritaire. Voici cependant ce qu’il en est encore dit d’une manière générale. Il s’agirait « d’un ordre de pensée inaccessible à l’intelligence commune, un aperçu qui échappe à la raison claire, qui ne relève pas des procédés discursifs de l’esprit ni d’aucune démonstration, mais de la croyance, de l’intuition, de l’instinct, d’une sorte de divination ». Et un Freud aurait écrit à son ami Romain Rolland au sujet d’une évocation de la mystique dans un livre de ce dernier: « Combien me sont étrangers les mondes dans lesquels vous évoluez ! La mystique m'est aussi fermée que la musique »
En réalité à peu près tous, croyants et incroyants cherchent à se raccrocher à la raison pour se rassurer devant l’inconnu qui s’ouvre à eux, d’autant plus que le véritable fait mystique s’impose complètement en dehors de notre volonté apparente bien qu’elle soit aussi sollicitée sur le même mode « hors ratio ». La théologie n’échappe pas à cette règle. Cependant nous entrons dans l’ère technique de la fin des temps et il faut faire avec. Avec le new age m’apparaît également un temps prophétique qui vient, fabuleusement heureux de l’humanité mais dont il m’a été donné de prévoir les conditions morales impératives. Si on peut facilement se référer sans cesse au site www.f-v-m.net pour les détails des faits mystiques qui m’ont été octroyés, ici il s’agira d’établir les conditions morales qui en dépendent, impliquant et unifiant aussi bien la philosophie que la théologie et les sciences, mais dont les racines sont théologique et que pour leur rôle unitaire j’ai appelé UNITOLOGIE. On reprendra donc les thèmes de l’introduction sur ce mode.
*******
FOI.-
Nous avons dit qu’avant toute chose quelle qu’elle soit, il fallait poser irrémédiablement et gratuitement trois actes de foi !
La foi est encore très mal vue dans le monde occidental à notre époque, notamment par les élites intellectuelles. L’agnosticisme est à la mode. IL est donc primordial de bien entendre ce qu’est cette foi, faite de croire, de confiance dit-on demandée avant tout entre deux personnes (humaines ou divines). Il s’agit bien évidemment de la « volonté profonde» de croire. Car dans le sens d’une relation entre l’être humain et DIEU, le sentiment religieux de la foi, à proprement parler, s’il doit être vigoureusement entretenu sous peine de s’estomper, ne semble pas forcément toujours dépendre apparemment de notre volonté consciente.
En réalité tous les aléas de la vie humaine qui ne sont que le produit d’une liberté créée au néant par l’ÊTRE libre de nature qu’on appelle DIEU, tendent à amener cette-liberté-du-néant, qui n’est pas autre chose que l’âme, à fusionner définitivement avec la Liberté de l’ÊTRE Divin.
On voit déjà que la foi, qu’on le veuille ou non, dépend étroitement de l’évolution des conditions de la liberté dans la vie humaine pour chacun comme pour tous. Il faut donc continuer par définir à son tour la liberté, autant que cela est possible puisque nous sommes dedans sans pouvoir nous en échapper tel un poisson dans l’eau.
*******
N’y a-t-il pas d’abord deux sortes de liberté : l’une extérieure ou animale dépendante d’une autre intérieure ou spirituelle ? En effet la partie animale de l’homme dépend d’un instinct distinct de notre volonté « essentielle » mais qui est contrôlé par une entité spirituelle qu’on appelle la « raison ». C’est elle en définitive qui est sollicitée par la foi. Car sa liberté dans le choix du Bien et du mal est entière, même lorsqu’elle demeure, comme pour beaucoup d’individus, apparemment inconsciente, allant jusqu’au plus profond mystère de cette liberté-du-néant qui n’est que l’être-temporel-humain. On peut bien sûr se poser la question du rapport de la raison avec le sentiment qui semble conduire l’homme sans motif par un mouvement à la fois animal et spirituel, mais ce serait nous perdre dans les sables en allant trop loin. D’autres le feront mieux que moi…..
Toutefois on voit que ce choix toujours actif de la raison possède une racine intangible qui n’est pas autre chose que l’INTENTION. L’intention déborde tout acte et est orientée par la pensée humaine, avouable ou inavouable.
Donc la foi qui est mise en mouvement ici dépend avant tout du choix de l’intention animée par la raison obscure ou claire de l’individu ou du groupe. Il convient ainsi de poursuivre pour que cette dernière trouve dans la pensée les explications qui lui sont nécessaires.
*******
Si l’on dit que l’intention prime, comment obtenir une « bonne » intention. C’est toute la vie de l’individu ou du groupe qui oriente l’intention, fondement de la liberté. Nous avons des lois générales comme les « droits de l’homme » confortées par la conscience humaine et celles plus claires encore du décalogue juif repris par l’enseignement du Christ Jésus. En ce qui concerne la foi proprement dite, il convient d’en demander la volonté en don à cet Infini qui nous dépasse et que souvent on ne sait même pas nommer DIEU sinon pour le blasphémer. Il s’agit donc avant tout de prier.
Bien entendu il ne peut s’agir de cette prière interrompue d’un homme politique connu et par ailleurs très généreux qui avoua s’être mis à genoux plusieurs fois et en avait conclu : … « et puis rien »…. Ce qu’il cherchait ce n’était pas la foi mais la consolation du sentiment religieux. Ce sentiment en soi est bon et doit être cultivé lorsqu’il nous est donné. Toutes les démarches des religions, rites, liturgies, etc… le démontrent assez. Mais comme nous le disions il est nécessaire qu’il soit en accord avec la raison profonde. Et tous ne bénéficient pas forcément de cette aide du sentiment il est vrai précieuse. Aussi la prière pour ceux à qui Dieu ressemble à l’Inconnu Sans Limite autant que pour les autres doit-elle avant tout avoir pour objet une demande intérieure effectuée sans cesser jusqu’au jour de notre mort, puisqu’il s’agit dans tous les cas d’Infini, d’une augmentation de notre volonté (ou désir) de foi, c'est-à-dire d’une intention droite,
*******
Il nous faut maintenant bien cadrer les éléments de notre conscience
propre. À tous elle n’est pas
aussi vive et beaucoup ont besoin de support pour l’étayer. Le Décalogue
Juif et chrétien nous a donné d’en extraire des lois sociales tronquées qui
ne se suffisent pas surtout, comme il m’est apparu, dans une responsabilité
eschatologique absolument générale de l’humanité. L’intrusion à venir de
la mystique dans la science sera pour quelque chose dans cette responsabilité
collective. Aussi il n’y a pas lieu de s’étonner que la foi en DIEU,
mystique en elle-même bien qu’en dépendance de la raison et de ce fait
expression cachée de notre conscience, soit sollicitée d’abord. Les deux
conditions préalables suivantes qui en ont été données ne sont pas le fruit
du hasard mais d’une longue approche de la Bible et des Évangiles,
non pas forcément comme le font de savants exégètes, mais dans la
contemplation intensive de l’Eucharistie, fruit de la Passion de Jésus-Christ
confrontée aux nécessités mystiques aussi bien de l’Église
que du monde qui vient.
*******
I.- DIEU Le
Père au-delà de l’au-delà
C’est ainsi qu’il faut poser la première pierre pour entrer dans cette proposition interrogative du 07/05/07. « DIEU personne ne l’a jamais vu sinon le Fils (Jn 6.46)». Et pourtant Jésus n’hésite pas à dire aussi que « celui qui l’a vu, lui-même, a vu le Père (Jn 14.9) ». En effet si on définit la transcendance comme ce qui est en dehors et au dessus de tout, DIEU révélé par le Christ est au-delà de toute transcendance dans une véritable immanence de l’infini. C’est pourquoi la notion de Divinité bien qu’on puisse, comme on le verra, la cerner sur le plan de la métaphysique unitologique réclamera un choix moral incontournable, qui dépassera toujours tout ce que l’homme peut appréhender matériellement ou spirituellement, la raison ne pouvant le concevoir que comme Transcendance Immanente avec un présupposé amical.
*******
II.- Choix
moral libre
Il est de bon ton de passer sous silence dans l’élaboration de l’Europe les racines chrétiennes qui l’ont constituées. On s’appuie sur le respect qu’on doit avoir pour les ennemis apparents de DIEU et de Son Christ qui n’en ont pas moins à la longue proposés des éléments de tolérance et de paix humaines notamment avec la révolution Française de 1789. Mais les temps changent et nous sommes à l’aube de l’explicitation claire des fondements de la foi chrétienne qui mettra l’humanité entière face à sa responsabilité eschatologique dans tous les domaines de connaissance. Aussi le choix moral religieux, c'est-à-dire celui dont le fondement sera commun à toutes les religions, devient définitif. C’est pourquoi une théologie unitaire et catholique interreligieuse a tant d’importance ?
*******
III.- Adhésion à Jésus-Christ
D’emblée c’est la foi en Jésus Christ qui nous guide et les deux conditions précédentes n’en font en réalité qu’une avec la troisième qui est de reconnaître la préséance de Celui-ci et de son enseignement. Il reste que l’interprétation de Sa personne reste divisée en groupements séparés du tronc commun d’origine qu’est l’Église des Papes autrement dite catholique apostolique et romaine. Nous en connaissons l’historique. Et nous savons très bien que rien en elle n’est ni tout blanc ni tout noir. Nous fondons cependant notre foi catholique sur le fait qu’à travers nos faiblesses à son sujet le Christ promet de ne jamais nous abandonner à nous-mêmes en la personne des successeurs du chef des apôtres Pierre. Ceci n’empêche pas le monde humain à la racine de l’intérieur de lui-même d’être profondément divisé, bien que la vie terrestre dans son extrême diversité ne soit jamais ouvertement manichéenne puisqu’une conversion secrète peut toujours avoir lieu à l’heure de la mort.
*******
Voilà donc les trois conditions simultanées préalables à toute théologie catholique (universelle) unitaire interreligieuse et œcuménique, dite unitologie pour le fait que par son ampleur elle embrasse également l’unité de la philosophie et des sciences. Ces trois conditions s’expliciteront d’elles-mêmes plus avant dans l’essai du développement des réponses qui pourront suivre.
Ce qui en a été dit récemment dans le journal montre la complexité en même temps que la simplicité du sujet :
(28/08/07 Transmutation …) C’est par leurs libres souffrances humiliantes que les saints chrétiens ont complété et renforcé celles du Christ Jésus brisant par l’interférence des esprits humains les effets néfastes de la transmutation orgueilleuse humaine relativement récente, dit péché originel…. D’un autre côté, il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour se rendre compte que face à l’explosion démographique exponentielle mondiale et à l’épuisement non moins potentiel des ressources de la planète, nous avons besoin de trouver une énergie illimitée propre. Une prémonition de la forme concrète de cette énergie a été rapportée dès le début du site http://www.f-v-m.net …. Ce sont surtout les conditions morales extrêmement précises déterminées par cette énergie espérée qui ont retenu, comme beaucoup le savent déjà, toute mon attention dans le journal spirituel. Elles ont abouti à une nouvelle interprétation du péché originel conforme cependant à l’enseignement de l’Église en même temps qu’à une nouvelle définition métaphysique de la Transcendance qui rejoint celle ébauchée en son temps par le cardinal allemand Nicolas de Cue. Il faut y ajouter l’hypothèse d’une toute nouvelle approche morale du principe des sciences physiques et mathématiques. Mais c’est l’approche plus précise, bien que pas forcément plaisante, de ce qu’on appelle la notion de péché en soi, c’est-à-dire le refus de l’état moral d’humiliation primitif qui s’en avère sans aucun doute le problème le plus crucial … (31/08/07 le péché ….) Le « péché originel » correspondrait donc exactement au refus viscéral et général de l’état moral d’humiliation des sociétés humaines primitives par une transmutation à la fois éthique et génétique. C’est aux savants de tous genres d’en faire la preuve. Cela ne diminue en rien la priorité de la Charité chrétienne qui inclut parfaitement en elle-même l’humilité et la douceur de DIEU c’est-à-dire Son état d’humiliation dans l’univers auquel l’homme avait à correspondre. D’un autre côté reconnaître cet état d’abaissement Divin dans la temporalité n’implique pas que cet état occulte, sauf à notre orgueil, la Personnalité par définition omni-Puissante et omni-Présente de DIEU …..
*******
I*/ métaphysique
Transcendance
Immanente Amicale ou Principe de Contradiction Moral
Il fallait d’abord affirmer clairement que la raison, bien que reconnue comme entité spirituelle, n’est pas la limite de l’Infini en soi et qu’on peut parfaitement poser son dépassement dans la foi. On ne le fera non pas en rejetant les notions de transcendance et d’immanence comme voudrait peut-être le faire une certaine philosophie existentielle mais en les englobant dans une unité humaine amicale bien que rude à la nature.
Il existe dans les méditations éparses du journal du site www.f-v-m.net , rassemblées par ailleurs sous le titre développement unitologique un ensemble de ce qu’il faut dire ici d’une manière plus explicite. Cela ne sera certes pas si facile. Car méditer pour un autodidacte au fur et à mesure sous l’inspiration de l’Esprit est plus aisé que de faire un travail ordonné pour lequel il n’a pas été plus préparé que pour la réception de données techniques scientifiques. Le lecteur voudra donc bien être indulgent.
Définitions
Les notions ontologiques c’est-à-dire celles de l’ »être » ou du « néant », deux « absolus » sur lesquels depuis l’antiquité l’esprit humain butte, rejoignent celles de transcendance ou d’immanence qui en gros signifient « au-dessus de toutes choses » ou « au-dessous de toutes choses ». Dans la méditation sur l’homme-Jésus qui se révèle lui-même DIEU c’est-à-dire l’absolu par excellence dans son enseignement comme dans sa vie tels que l’Église en témoigne, on se rend compte qu’il affirme que la transcendance et l’immanence se fondent ensembles dans l’unité de la personne humaine quelle qu’elle soit, sauf à être dépassée par « le Père » dont lui-même se déclare cependant uni.
Autrement dit c’est dans l’homme Divinisé que la raison doit chercher les « absolus » et non pas dans des directions éthérées, d’autant plus que, comme je l’ai vu, les sciences sont appelées à y fusionner. Cela bien entendu toujours à l’exception de la réalité du Père jusque dans la nuit de la foi.
Mais Jésus-homme enseigne aussi une morale qui lui a valu l’hostilité finale d’une mise à mort par un supplice humiliant duquel il ne s’est pas même défendu. Sa résurrection nous conforte dans ce qui a été dit plus haut et bien sûr sur tous les autres plans.
Ceci dit il y a beaucoup de grands philosophes chrétiens ou non qui ont scruté ces questions. Ce n’est pas mon projet de m’appuyer sur leurs recherches ou d’en faire essentiellement l’analyse.. Il suffit de savoir que le progrès accéléré des techniques incline notre époque, ne serait-ce qu’à partir du projet mathématique de Galilée, à s’éloigner de ces problèmes, aux quelles il ne semblait pas avoir au cours des âges de réponses définitives, au profit d’un pouvoir effectif des sciences. Ce pouvoir du reste n’est pas sans générer, comme l’on sait (clonage, euthanasie, etc. …), une nouvelle problématique éthique et à poser autrement celle ontologique. C’est entre autre aussi pour répondre à cette dernière problématique qu’est écrit ce traité unitologique.
On remarquera cependant que en dehors un peu des sophistes Grecs mais mieux encore du philosophe Indien Nagarjuna il a fallu pratiquement attendre un certain questionnement de Jean Paul Sartre pour s’intéresser à l’absolu du « néant ». Quoiqu’il en soit il est évident que le problème ontologique, c'est-à-dire de l’absolu de l’ »être », dépend de la nature de l’intelligence du penseur. En effet selon que l’esprit de celui-ci est enclin à « penser l’être des choses» d’abord comme provenant de l’extérieur de lui-même, toutes les réflexions ontologiques qu’il fera en porteront l’empreinte. C’est le cas d’un St Thomas d’Aquin qui avec Aristote déduira de la notion d’être « une essence et une existence » et sous une forme moins nette le cas de nombreux philosophes. Ensuite selon que l’esprit du penseur se trouvera de prime à bord à « penser l’être des choses » d’abord comme provenant de l’intérieur de lui-même, toutes les réflexions suivantes en dépendront. C’est le cas d’un St Bonaventure qui en même temps qu’ »une essence et une existence trouvera une instance mobile « ou d’un Platon et de tous ceux qui d’une manière plus ou moins claire chemineront de la même manière. Enfin il y a ceux que nous citions plus haut qui se trouveront « à penser l’être des choses » d’abord sans provenance ni de l’extérieur ni de l’intérieur d’eux-mêmes dont la pensée est difficile à saisir et qui en gros donneront plus ou moins des philosophies négatives. J’ai appelé les premiers des penseurs extravertis, les second intravertis et les troisième circonvertis.
On remarquera aussi, ce qui en a été dit déjà, que ces formes d’intelligences opposées influent, ne serait-ce que d’une manière mineure (nature des purs esprits), sur l’unité de la théologie catholique.
Les sciences, elles, dont le projet n’est pas apparemment de penser le monde, dans la notion d’ »être » ou du « néant », mais de le transformer se trouvent malgré elles, à travers notamment l’astrophysique, à devoir « incarner » la même interrogation.
C’est cette « incorporation » non seulement des sciences mais aussi de la foi chrétienne dans une unité mystique indissociable mais cependant conditionnée dont les mystérieux événements de 1963 me concernant ont été provocateurs. C’est pourquoi il peut m’arriver de revenir sans cesse à ces derniers.
La nouvelle démarche unitologique nécessaire devra forcément prendre en compte la nature des deux « absolus » être et néant en leur appliquant la démarche transcendante et immanente dont presque tous les philosophes qui s’en sont occupés n’ont pu cacher qu’elle générait d’elle-même une morale, depuis les penseurs les plus anciens jusqu’aux plus modernes.
En effet l’intention de l’être humain que nous avons placé comme l’essentiel de la liberté humaine dépendra de l’accord avec notre conscience intérieure. Le moment n’est pas venu encore de nous pencher sur le choix moral qu’elle implique. Nous devons savoir cependant que l’homme nommé par nous « liberté-créée-du-néant » est avant tout un « être moral ».
Les absolus.-
Le propre de la métaphysique unitologique consiste à rassembler les absolus en une véritable unité. Autrement dit nous ne pouvons envisager qu’un seul « Être Et néant »…. Comment amener la raison à accepter une telle contradiction ? Dans la foulée on mettra entre autre l’unité du Bien et du mal comme évidemment complètement aberrante. Pourtant l’Absolu qu’on peut en langage philosophique nommé dieu (mais dont on fera la réserve chrétienne Trinitaire du Père au-delà de tout absolu) est bien forcément à la fois « TOUT Et rien ». Ce n’est pas un problème pour les grands mystiques. Qu’en peut-il être pour la philosophie comme pour les sciences donc pour la raison commune? Si pour les mystiques cette proposition ne choque pas c’est qu’ils lui donnent « un sens ».
On remarquera qu’un haut mathématicien comme Hawking proposant une nouvelle « supra-relativité » de la matière, motivé par ses recherches, n’hésite pas à dire avec Einstein que dieu existe. Mais quel dieu ? Sans aucun doute le DIEU de la Bible.
Pour Israël héritier des traditions juives comme pour l’Islam issu d’une prophétie DIEU Unique est encore « l’Inconnu ». Il n’en va pas de même avec la foi Chrétienne de Son incarnation dans le juif Jésus-Christ par l’Esprit Saint révélant un DIEU Unique et Trinitaire Père, Fils et Saint Esprit.
La mention donc de « Père (des Cieux)» faite plusieurs fois déjà comme l’au-delà de l’au-delà doit être expliciter dès maintenant, évidemment dans l’aura de la foi catholique c’est-à-dire d’une connaissance précise des Évangiles soumise à la tradition. Il ne s’agit pas de faire quelque chose de nouveau ou de tomber dans un nouveau modalisme mais de préciser les limites des connaissances humaines dans leur unité avec la foi, quitte à peut-être mal les expliquer, n’étant pas théologien professionnel.
Se basant sur la prémonition entrevue en 1963 de l’unité concrète mais ambivalente à venir de la techno-science avec la foi religieuse, il me faut en établir quoiqu’il puisse en coûter les ressorts solides.
S’il est dit que le Père Trinitaire EST au-delà de l’au-delà cela ne veut pas du tout dire qu’IL EST d’une autre nature que le Fils, Jésus-Christ, mais que le DIEU unique Trinitaire, même lorsque la raison par le truchement de l’humanité du Christ l’aurait rigoureusement défini, restera, dans la nuit de la foi pour chacun, le mystère inexorable de la liberté humaine. Je le traduis donc en cette affirmation du Fils « le Père est plus grand que moi (Jn 14.28) » sur laquelle on aura à revenir plus d’une fois, bien qu’il faut le répéter le Fils est AUSSI à égalité de nature avec le Père.
Mais dans cette unité pourtant contradictoire des « absolus » vers laquelle j’ai vu et la foi et la technique s’acheminer, il faut accepter également que la raison aille au-delà de la raison….. Ce que dans un premier temps elle sera amenée à faire dans l’allégresse de la foi évidente en Jésus-Christ…. Je ne peux me désintéresser de la rude étape suivante peut-être beaucoup plus courte mais franchement apocalyptique. C’est pourquoi au dépend d’incompréhensions constantes il me faut naviguer dans la droite ligne des Écritures et de la tradition catholique tout en continuant à émettre une vision neuve et de ce fait carrément prophétique à la fois agréable et désagréable.
Mais comment joindre les opposés radicaux de l’Absolu ? Les mystiques tel Eckhart et d’autres encore n’y voient aucun inconvénient et au contraire s’en réjouissent. Quel est de « sens » qui abouti à ce résultat et comment peut-il être appliqué à nous autres âmes ordinaires ou à la rigueur petits mystiques ?
Dans l’histoire de la philosophie on voit poindre constamment à côté des concepts évoqués une interrogation dite MORALE. Il est bien évident entre autre que les mystiques ont vis-à-vis de l’union des « Absolus » une attitude « Amicale » sans quoi la question ne saurait même pas se poser. On reviendra sur cet a priori en remarquant que dans cette foulée les penseurs à travers les âges se sont préoccupés surtout de la notion d’ »être » positive dans la « foi tangible » de la pérennité apparente du fil de l’histoire humaine mais interrompue pour chacun par la notion « néant » plus négative et moins amicale d’elle-même à notre nature dans laquelle se profile la destruction de la mort matérielle pour tous.
Ainsi d’emblée nous voyons bien que si nous voulons l’unité de l’Absolu il nous faudra envisager l’acceptation en même temps d’un côté apparemment inamical. Nous ne pouvons pas cependant par l’effet de notre constitution « raisonnable » lier purement ces deux termes, être et néant, sans leur donner une direction positive que l’on peut schématiser de la sorte: ÊTRE Et néant vers l’ÊTRE, BIEN Et mal VERS LE BIEN, etc. … donc leur donner un mouvement final qui conduit à donner un but à leur contradiction radicale.
Ce mouvement chez l’être humain n’est pas autre chose que la MORALE c’est-à-dire le choix du Bien et tout ce qui s’y rattache.
C’est là que le bât blesse car on se rend assez compte de la complexité du sujet, simple pourtant en soi, que nous compliquons à plaisir pour semble-t-il cacher une sourde révolte qui se fait jour à tout bout de champ à l’intérieur de nous-mêmes.
L’ABSOLU au-delà de Tout nous le nommons Dieu, même si certains refusent la confiance ou leur pensée à ce terme.
La nature de Dieu que nous voulons exprimer par la raison complètement ici et que nous disons nécessaire à l’évolution actuelle des connaissances humaines, recèle cependant un a priori catholique que tous les temps et chacun en propre devront respecter. Comment l’exprimer sinon en rappelant la nature du DIEU Chrétien, Trinitaire bien qu’unique. Ce mystère accepté peut permettre une certaine compréhension de l’état humain qui en fait à l’origine avant la « faute originelle de l’homme et de la femme responsables de l’humanité entière » n’était rien moins que l’état Divin.
À cette affirmation de la Bible le sang de nos contemporains ne fait qu’un tour, oubliant qu’étant sous le coup de cette faute il nous faut faire un effort impossible sans l’intervention de DIEU LUI-MÊME en la personne trinitaire de l’Esprit Saint.
Est posé immédiatement la relation confiante entre l’Absolu DIEU et l’être humain, avec cette réserve que comme dit l’homme-DIEU : « Je vais vous montrer Celui que vous devez craindre. C’est CELUI qui après avoir tué peut jeter dans la géhenne. (Mt 10.28) » C’est pourquoi nous disons que, en dehors de toute conception évidente, Dieu étant à la fois ÊTRE Et néant vers (>eT>) l’ÊTRE, Immutable ET toujours en mouvement vers (>eT>) l’Immutabilité, le Bien et le mal vers (>eT>) le Bien, etc. … dans cette « pure-liberté » créée du néant que nous sommes, nous devrons toujours admettre que le Père Trinitaire sollicitera en définitive dans la « nuit » de la foi la dernière orientation de cette liberté.
Le monde n’en restera pas moins dans l’Éternité le
point infime de la profusion merveilleuse de l’histoire des hommes qui en
elle-même est forcément l’expression de DIEU LUI-MÊME
dans-Sa-contradiction-unitaire-morale, c'est-à-dire Esprit au-delà comme
au-dedans de l’Être ou du néant.
Comment respecter alors la Toute Puissance Divine à laquelle nous, Chrétiens,
croyons dont l’univers temporel semble bien effectivement contenir au moins
des éléments sinon avec en même temps
l’affirmation de Son OMNI-PUISSANCE hors de tout, reconnaissant simplement
avec l’homme sur terre une « communion d’attitude » spécifique.
C’est cette communion qu’il convient de bien mettre au clair quoiqu’il nous en coûte en constatant que provenant de la LibertÉ de l’Être-Dieu notre liberté-créée-du-néant doit se fondre de nouveau dans la LibertÉ de l’Être-Dieu. Il reste à bien comprendre que notre corps matériel est bien Dieu lui-même ou plus exactement la forme variée dans le temporel du néant de DIEU commandée par notre liberté dans l’attente du choix de retour vers Celle de l’ÊTRE Divin.
Il s’agit là d’un acte moral vraiment vivant d’élection d’une possibilité du néant vers l’Être. Car cette liberté pure du néant à la fois relative à cause de sa tendance extérieure au néant et royalement impérative par son intention de choix intérieure à l’Être se révèle un pas vers le Bien ou un pas vers le mal. Le mal véritable n’étant que la séparation d’avec l’Être par excellence, Celui Infini de l’Absolu de DIEU. Nous avons vu toutefois que Dieu Principe de Contradiction Moral assume également mais douloureusement cette séparation tout en la refusant. On peut dire que c’est la sueur sanglante de l’agonie du Christ à Gethsémani. Quant au Bien tous le cherchent par essence d’une manière ou « positive » ou même « négative » en inversant l’ »ordre » des choses.
Le choix humain reste donc étroitement soumis à la nature morale vivante même de DIEU puisque tout est DIEU hormis notre liberté qui est appelée à se transformer en Celle Divine.
Nous entrevoyons alors la Morale Divine, étroitement liée à ce que nous appelons le Principe de Contradiction, se profiler petit à petit : Une Omni Puissance de DIEU au-delà même de l’Éternité s’abaissant à un néant temporel pour susciter des libertés pures qui auront à LE rejoindre avec « Ses personnalités » particulières dans Son retour à l’Éternité.
La raison est dépassée ici car il faut qu’elle considère que l’Être tout en étant néant ne quitte pas l’Être. C’est le mystère Trinitaire Chrétien que nous avons déjà mentionné. Et le visage de Dieu sur terre s’éclaire d’un jour nouveau en la personne humaine du Christ et de l’Esprit Saint.
Dans ses méditations au cours des jours et des ans toujours recommencées et obscures comme un ressac, le journal du site www.f-v-m.net nomme souvent ce néant-de-Dieu-Moral comme son humiliation sans mesure. En effet elle atteint dans l’homme intérieur une intensité d’un degré incroyable. C’est dans la doctrine de l’Église catholique et la pratique de ses sacrements qu’elle atteint à la messe par le renouvellement du sacrifice de la Passion dans l’Eucharistie son apogée, déterminée auparavant par l’Agonie de la volonté de Jésus-Christ à Gethsémani.
Pour comprendre cela, il est vrai qu’avant tout il faut prendre conscience de la réalité de l’interférence des esprits humains qui fait qu’aucune parole, aucun acte, aucune pensée n’est sans relation avec le cosmos entier. Il est plus facile de le faire pour les mystiques que pour les non-mystiques, les premiers de par les manifestations dont ils sont l’objet ayant plus d’aisance pour en approcher. Ils sont d’autant plus responsables vis-à-vis des autres.
II*/ MORALE
Libre choix
de la morale religieuse
Nous avons reconnu en métaphysique que l’état de l’Absolu, unité des contraires, ne pouvait même au-delà de la raison n’être viable que conjointement avec une unité Morale vivante dont nous nous rendons compte qu’elle assoit un abaissement de Dieu dans la temporalité autrement dit un état d’humiliation Divin dans l’univers.
Tout dans le site www.f-v-m.net auquel cet écrit, nous le rappelons au lecteur, doit permettre une introduction plus facile, est fondé sur ce passage des Évangiles (Mt 11.25-30) où l’homme-DIEU Jésus-Christ révèle le centre Divin de la Ste Trinité toute entière comme étant « doux et humble ».
C’est un événement de la vie d’un docteur de l’Église Ste Thérèse de l’enfant Jésus qui nous illustre bien la relation nécessaire entre « humiliation et rudesse » et « humilité et douceur ».
Au temps de Thérèse le monde catholique tout entier avait été bouleversé par la publication anonyme de la conversion d’une luthérienne appelée Diana Vaughan. Thérèse enthousiasmée comme tout le monde s’était mise en relation avec elle et avait voulu célébrer à ce propos le « Triomphe de l’humilité » en une petite pièce jouée par ses compagnes carmélites. Elle lui avait envoyée dans son ravissement une photo d’elle-même déguisée en Jeanne d’Arc. Las ! Lorsque cette luthérienne a voulu sortir de l’anonymat par une conférence de presse, il s’est avéré que c’était une supercherie au grand damne de tous d’un monsieur rondouillard, n’en projetant pas moins la photo de notre carmélite en Jeanne d’Arc. Il serait intéressant d’avoir un compte rendu exact et détaillé de cette conférence de presse pour essayer de comprendre les motivations profondes du mystificateur. À la suite de cela thérèse a voulu gratter de son écrit tout ce qui avait rapport avec la soi-disant Diana. Mais ce qui ressort de cet épisode c’est que La Providence qui pour nous chrétiens ne laisse jamais rien, pas même le plus petit incident, au hasard nous a montré que le Triomphe de l’humilité n’était de fait confirmé que par l’humiliation et qu’il y avait un lien étroit entre les deux. Il suffit du reste de regarder la vie du juif Jésus telle que les Évangiles nous la rapporte pour s’en convaincre facilement malgré la vive « répugnance » de notre nature qui à la rigueur dirait une certaine humilité, peut-être pour son utilité sociale, mais l’humiliation, certainement non quelle qu’elle soit..
C’est à cette répugnance qu’il faut faire face en tentant de l’expliciter. Déjà avec le conte Peuch’doudou et l’essai de la théologie de l’humilité Divine du 07/05/07 nous l’avons un peu abordée.
Cette horreur douloureuse de l’humiliation d’où vient-elle et pourquoi son intensité ? Pourquoi de fait ne pouvons-nous pas la toucher du doigt alors qu’elle est le ressort manifeste de la vie du Christ dans les Évangiles donc une nécessité du salut des hommes ? Nous avons du mal déjà à nous représenter DIEU Le Père comme étant dans l’au-delà de l’au-delà humble et doux. De toute façon bien que Tout Puissant IL est humble dans Ses relations avec les créatures puisque nous ne comprendrions pas un dieu orgueilleux. Il vaudrait mieux du reste employer le mot Omni Puissant puisque les créatures elles mêmes sont « forcément LUI-MÊME ». L’être humain ne déroge pas à cette loi sinon qu’il est une « liberté nue », créée de rien-aussi-dieu-bien-qu’Être, adjointe aux différents corps temporels Divin. On ne peut pas appeler autrement que d’une manière morale : « humiliation Divine extrême» cet état de fait contradictoire.
On voit cette contradiction ontologique quand Jésus se nomme lui-même moins grand que le Père et que d’un autre côté il s’y égale. Mais c’est la révélation morale de l’humilité et la douceur du centre de DIEU Trinitaire qui rétablit en quelque sorte pour nous l’équilibre.
Ainsi l’univers est avant tout l’inclusion morale de l’Être par excellence du néant. Pourquoi cette liberté essentielle que nous sommes a-t-elle tant de mal à l’imiter ? La Bible nous apprend qu’il n’en a pas toujours été ainsi.
Nous ne pouvons comprendre cette faste antériorité du paradis terrestre si nous refusons le fait mystique et principalement la hauteur spirituelle d’un autre monde dont certains comme la Bse Angèle de Foligno, déjà citée, a fait l’expérience. Il est à noter qu’il y a très peu de personnes, faute d’expériences similaires même approchées, à le concevoir réellement. Il faut en accepter le témoignage.
À partir de là on peut admettre que l’état moral d’humiliation Divin vécu à l’origine par les sociétés humaines préhistoriques était à l’image de celui du Créateur. Il fallait alors que leur liberté s’affermisse d’une manière plus parfaite. J’ai placé, sous toute réserve, cet appel à une évolution, vers 7000 ans passés pour avoir observé qu’il semble bien y avoir eu à l’époque un certain chamboulement des comportements sociaux. Quoiqu’il en soit, pour moi, il ne fait pas de doute que même sous la forme d’un couple d’individus responsables ou d’une manière plus générale ( ?) il a dû être proposé à l’être humain une union mystique identique à celle vécue plus tard par le Christ et Sa Mère. Quoi qu’il en soit cette union mystique qui devait être assortie des mêmes privilèges que la tradition chrétienne rapporte n’a pas tenu.
Dans quelle mesure ces « premiers hommes » sont responsables et dans quelle mesure se serait produite une transformation d’une partie du cerveau, peut-être que les progrès de la science permettront-il un jour de le savoir ?
En tous les cas il est certain que la phobie de l’état moral d’humiliation s’est installée dans la nature humaine contrairement à ce que le Christ Jésus nous révèle de la nature morale de DIEU.
III*/
Théologie
Jésus-Christ
trine
Le site www.f-v-m.net s’intitule d’abord « dialogue mystique interreligieux ». En effet l’unité scientifique de l’ »intégrateur » avec la foi ne permettait pas de chercher autrement que les fondements d’unité interreligieuse acceptables par tous, de l’Amour Chrétien, à la Compassion Bouddhique, en passant par l’Obéissance Juive, l’Adoration Musulmane, etc. … Ce que nous avons dit en métaphysique et en morale aura naturellement ses répercussions en théologie catholique tout au moins sur certains aspects, étant évident que dans l’Église la tradition reste la référence de base.
C’est donc sur la nature proprement humaine du Christ que doit porter notre réflexion.
En se basant sur cette humilité et douceur de DIEU confirmée par Son humiliation rude qui Omni Puissant L’a amené de l’Éternité à se conditionner durée temporelle, on voit que la révélation de ce caractère moral Divin, aussi difficile qu’il soit devenu à imiter, reste la référence universelle à laquelle toute autre voie fusionne, en particulier la charité Chrétienne qui pour nous contient tout autre chemin.
Ainsi Jésus-Christ nous paraît porteur d’abord d’un message Messianique, étant compris que c’est lui seul qui a pu nous annoncer cette humilité et douceur Divine et le vivre jusqu’au bout de Sa Passion sans compter même Sa résurrection.
Nous prendrons donc acte de ce premier état de sa personne humaine, étant bien entendu que si tous les hommes sont DIEU, l’union de leur liberté avec Son corps multiple n’a pas été celle unique et parfaite de Jésus.
Reconnaître donc cette révélation
à la fois de l’humiliation et de la douce humilité de DIEU dans l’univers,
pour nous inciter, selon les modalités de la foi qui nous a été donné
culturellement, à y faire tout converger, devient la théologie fondamentale
unitaire non seulement de toutes religions mais de toutes activités et
connaissances humaines.
Ainsi le Christ n’est plus un simple prophète juif mais le véritable Messie
universel.
Il n’en reste pas moins évidemment pour les chrétiens, ce qui prime en fait d’abord pour eux, c’est-à-dire l’accomplissement des prophètes juif de l’Amour. Car la racine universelle de toute foi est rude en elle-même et a besoin d’un chemin pour y conduire. L’Amour chrétien les contient peut-être tous, mais faut-il encore avoir conscience de ses fondements qui doit être la marche, certes syncopée à cause de notre orgueil congénital, vers cet état moral d’humiliation primitif d’avant le péché originel. Il n’y a pas pour le christianisme de même que pour les autres croyances une voie différente de celle de la tradition. Pour nous elle est plus parfaite comme le sera pour chacun celle que l’Esprit lui aura départi.
Mais il faut à l’Église une ouverture d’esprit suffisante pour faire émerger d’abord la profondeur Messianique du Christ Jésus.
Cela en soi n’a rien d’évident et ce n’est pas ce petit essai voulu pour faciliter l’introduction du lecteur à l’ouverture compréhensible du site www.f-v-m.net qui peut le permettre de prime abord. Une suite à cet essai serait-elle possible ? Nous n’en savons rien…
Le dernier volet de la personne humaine du Christ est évidemment Sa stature spirituelle peu commune. Penché sur la misère due à l’orgueil humain, il est venu pour l’alléger sous toutes ses formes. On voit comment dès le départ de sa mission publique Sa mère aux noces de Cana lui fait revêtir l’habit thaumaturgique du poids duquel il ne peut s’empêcher de se défendre en lui faisant remarquer que l’heure de Son sacrifice n’était pas encore venue. On y voit également comment il se sert à cet égard du simple truchement de serviteurs ordinaires, et non de ses disciples, pour transformer en vin dans leur main l’eau des gobelets puisée dans d’énormes jarres qu’ils avaient remplis jusqu’au bord sans comprendre.
La vie publique de Jésus n’a été qu’une énorme souffrance d’incompréhension et d’humiliation Divine préparatrices à celles de Sa Passion, hormis Sa manifestation Trinitaire du Mt. Thabor à trois de ses disciples, là aussi incomprise. Il suffit de méditer sans cesse les Évangiles pour s’en rendre compte. Ce paragraphe comme les autres demanderait un développement considérable.
Conclusion
Pour conclure nous dirons que pour tout un chacun je sui vraiment le dernier capable de faire ce travail. Ajoutant sans cesse faute sur faute et incapable d’aligner un seul mot de moi-même.
Le BEAU TEMPS prophétisé à venir par le new age américain, et auquel je souscris pour un temps dont la durée ne peut dépendre que de conditions très précises et sévères, est mis en bémol avec juste raison par les voyants apocalyptiques actuels. En effet les Esprits, même bons, ne sont pas l’ESPRIT SAINT Trinitaire à qui seul tout est dû. Notre DIEU est un DIEU jaloux. IL est l’ÊTRE TOTAL, unique Trinité Sainte…. De même la fin du monde en définitive et en tout état de cause n’est-elle pas programmée par notre mort personnelle et l’acuité humaine concernant un sentiment de pérennité de son histoire n’est-elle pas l’indice d’un autre monde?
Quoi qu’il en soit de cette courte introduction qui veut permettre une lecture plus claire du site www.f-v-m.net , il serait nécessaire de lui adjoindre des commentaires compétents, même s’ils sont contradictoires, carrément plus abondants que ce texte même.
Mais récapitulons ….
DIEU Est Esprit. IL EST l’ÊTRE total toujours en
expansion quoiqu’immuable, Principe de Contradiction, dévorant et excluant le
néant en créant une tension de l’Être au néant qu’est l’univers. Il
faut donc quitter cette tension au néant pour retourner à l’Être (être à
l’ÊTRE). Il en résulte la mort naturelle ou entropie (dans le premier sens
du terme). Pour l’être humain cette tension est à l’évidence d’ordre
moral et DIEU est Principe de Contradiction Moral. Ainsi on peut dire que la
temporalité est une humiliation de l’Éternité Divine à laquelle l’homme
doit correspondre. Le péché est attachement à l’extension du néant. Il est
révolte contre l’état d’humiliation normal, donc de l’humilité et de la
douceur spirituelle, qui était celui de l’humanité il ya seulement peut-être
6000 ou 7000 ans. Il est refus du retour moral à l’ÊTRE dans une fuite éperdue
de l’ÊTRE. De fait le libre-néant (libre puisque moral) temporel orgueilleux
doit s’anéantir douloureusement pour la liberté heureusement humble et douce
de l’ÊTRE Éternel…. Cela découle de l’enseignement catholique (soumis
à l’approbation du Pape régulièrement élu) de Jésus-Christ, seul Messie
donné au monde …. Avec Christ l’humiliante souffrance non seulement acceptée
mais voulue et désirée sert à sauver le monde. Pour cela il faut fusionner,
selon notre état, au Vouloir sanglant de Jésus-Christ à Gethsémani, Victoire
de DIEU Incarné à DIEU Père en DIEU Esprit Saint ….
N.B.-
13/06/08 Vivre …
« Il n’appartient pas à satan de montrer que la Rédemption est possible » (Ste C.Emmerich Téqui III p.147). Vivre la Volonté de Gethsémani en vue de, aussi peu que nous soyons, participer, avec l’Église de tous les saints, à la Rédemption du Christ Jésus… Mais il faut le dire et le redire, aussi peu et aussi seuls, sur le plan humain, spirituel ou Divin, que soient les enfants-de-rien de toutes religions (mais nécessairement pratiquant avec ferveur la leur, de choix ou de culture) ils sont responsables, avec le salut de nombreuses âmes, de l’attitude des dirigeants notamment religieux et scientifiques dont dépend l’avenir de l’humanité. C’est pourquoi ils ne doivent pas négliger le Messianisme unitaire de Jésus-Christ révélant l’humilité et la douceur du centre de DIEU, et ne pas en craindre une théologie commune …
Théologie interreligieuse commune ….
Pourquoi à moi chrétien a-t-il été donné de choisir
l’humilité et la douceur de DIEU, Tout ÊTRE, comme fondement d’une théologie
commune à toutes les religions plutôt que l’Amour Divin, leitmotiv de ma foi
catholique ? C’est que si la foi de ma propre religion privilégie à
juste raison l’Amour Divin comme foyer ardent de notre union à DIEU, les
autres religions n’ont pas forcément la même optique. Citées déjà de
nombreuses foi dans ce site www.f-v-m.net
on distinguera dans la voie de l’union Divine, autre que l’Amour Chrétien,
la Compassion Bouddhiste, l’Obéissance Juive, l’Adoration Musulmane, la Tolérance
Hindoue, la Componction Chinoise, etc. Mais toutes ces voies différentes (que
je crois incluses dans l’Amour) pour être vraies reposent sur un même centre :
la douceur de l'humilité du centre de DIEU, comme le foyer qui brûle pour réchauffer
les enfants-de-rien nécessite l'humble poêle de la Maison Divine. De même pour
entretenir ce foyer spirituel on peut se servir de combustibles variés de
calories très différentes. Mais le tirage de la cheminée humaine n’est-il
pas encrassé par les séquelles d’un péché d’origine qui se renouvèle
diversement avec tant de fréquence ??
écrit le17/06/08
Conclure l’introduction de la théologie de l’humilité interreligieuse ou unitologie ….
Tout au long de ces 8 années passées à www.f-v-m.net
nous avons vu combien il m’était nécessaire, pour faire front aux motions prémonitoires
de1963, de reconnaître la nature humble de DIEU Trinitaire, principe de l’état
moral d’humiliation primitif humain sain. Mais le Messianisme universel de Jésus-Christ,
qui nous le révèle, lie inséparablement l’humilité du Tout ÊTRE à la
douceur. Le prophétisme juif de Jésus applique la plénitude de cette douceur
à l’Amour de DIEU et du prochain enseigné par la Bible. À mes yeux
catholiques cet Amour implique donc celle de la douceur, sans laquelle
l’humilité laissée à l’infini d’elle-même serait un gouffre d’épouvante.
Mais pour d’autres religions la nécessité de la plénitude d’une douceur
pour aller aussi à cette humilité Divine difficile se fait par des voies différentes
de l’amour Chrétien bien que très proches (sinon pour nous incluses). Mais là
je ne puis plus continuer seul…. J’ai besoin pour conclure de l’aide
d’enfants-de-rien (mystiques) cherchant la pratique de la douceur :
Bouddhistes cherchant la plénitude de l’universalité de la Compassion ( !),
Juifs cherchant celle de l’Obéissance ( !), Musulmans cherchant celle de
l’Adoration ( !), Hindouistes cherchant celle de la Tolérance ( !),
Chinois cherchant celle de la Componction ( !), etc., et Chrétiens
cherchant celle de l’Amour…. (N’ayant de moi-même rigoureusement aucun
entregent (de plus âgé et en partie sourd) et n’ayant que quelques adresses
email pratiquement prises au hasard, ce constat fait figure de bouteille jetée
à la mer !) ….
19/06/08 Difficulté ….
La difficulté majeure d’une théologie unitaire des
religions provient de la pensée et de ses conséquences qu’elle doit
embrasser un DIEU, TOUT ÊTRE, mais Principe de Contradiction, à la fois
« TOUT PUISSANT » ET en même temps « anéanti »,
cependant toujours ESPRIT, donc pour nous toujours Moral. Ainsi IL EST PRINCIPE
DE CONTRADICTION MORAL. Cette définition est hors
de toute conception de la raison humaine, tout en apportant une contribution à
l’avenir des sciences. C’est pourquoi elle doit se vivre dans la foi au
Messianisme de Jésus-Christ Trinitaire révélant la racine Divine à la fois
d’ »humilité » sans borne ET en même temps (chacun en estimant
peut-être son application parfaite alors qu’il est toujours nécessaire de
sans cesse progresser) de « douceur » infinie qui justifie Son
humilité ….
Salle commune ….
Toutes les religions sont comme à l’intérieur d’une
grande salle commune chauffée par le foyer d’un poêle immense dont elles
seraient chacune plus ou moins éloignées… Celle qui serait le plus près du
foyer aurait particulièrement la responsabilité de son entretien. Il s’agit
pour moi de l’Église catholique. Le foyer, Lui, est le Centre de DIEU, cœur
de Jésus-Christ, humble et doux… Ainsi pour reprendre l’image de l’Église
donnée par St Paul, d’un corps dont le Christ est la tête, il ne s’agirait
pas d’un corps passif mais d’un corps rayonnant fait pour être marié aux
autres religions (peut-être sous les conditions de séparation de biens ?)….
29/06/08 Salle commune suite …
Pour les enfants de rien, qui sont si peu nombreux dans chaque religion qu’il faut bien leur donner une dénomination particulière, aucune religion n’est encore supérieure à l’autre. En effet, comprenant de fait dans leur petitesse, l’unité interreligieuse, ils sont occupés à jouer, chacun à leur manière, à la chaleur du Centre Divin, ou cœur du Christ, dont la suavité sans mesure les réchauffe tous. Il n’en reste pas moins que ce foyer infini doit sur terre être entretenu…. Pour reprendre les termes de la deuxième comparaison, il est évident qu’il n’y a pas de différence éminemment structurelle autre que les dépendances du sexe entre un homme et une femme, bien que dans certaines contrées cela soit encore difficile à admettre ….
Confirmation de conclusion …
La confirmation de la conclusion sera donc, pour le peu de
temps qui reste à vivre sur terre, de connaître en détail le foyer ardent du
cœur Messianique et ce qui en fait la fibre d’humilité et de douceur confronté
à l’effet de toutes les religions sur les enfants de rien du monde
entier …. Car Il vit éternellement aussi bien dans la clarté de la foi que
dans sa nuit la plus profonde …
Ainsi le cœur de Jésus-Christ éclaire les enfants de rien de toutes religions aussi bien dans la clarté de la foi que lorsque la foi se fait ou se fera obscure mais c’est dans les 4 Évangiles de l’Église catholique, garant de leur authenticité qu’il faut chercher à le connaître.
Il y a une première question qui se pose à son sujet : Quel est son rapport avec l’infirmité de la nature profonde de l’être humain ?
En effet la relation que nous avons tous avec le fait de l’humiliation n’est-elle pas étrange ? Pourquoi cette phobie manifestement inscrite dans nos gènes ? Nous avons supposé que, à un passé récent de 6000 ou 7000 ans, l’homme primitif arrivé à un certain stade social et religieux ne la connaissait pas encore et qu’il se pourrait bien que cette véritable difformité morale générale soit née à cette époque. Ses relations avec le mot « péché » sont sans aucun doute patentes, bien qu’à démontrer et bien que des religions puissent lui donner d’autres noms.
Tenons-nous en à cette dénomination de péché, difformité morale, pour nous demander ce qu’il y avait dans le cœur de Jésus à ce sujet.
Il est manifeste qu’il n’y en avait là aucune
accointance aussi minime soit-elle sinon en réalité une haine implacable
contre le péché jusqu’à préciser entre autre notamment dans les rapports
tendus avec notre prochain : Matthieu 5:22 « Eh
bien ! moi je vous dis : Quiconque se fâche contre son frère
en répondra au tribunal ; mais s’il dit à son frère :
« Crétin ! », il en répondra au Sanhédrin ; et s’il
lui dit : « Renégat ! », il en répondra dans la géhenne
de feu. »
ou même dans notre manière de l’envisager particulièrement : Matthieu 5:27, 5:28 « Vous
avez entendu qu’il a été dit : Tu ne commettras pas l’adultère.
Eh bien ! moi je vous dis : Quiconque regarde une femme pour la
désirer a déjà commis, dans son coeur, l’adultère avec elle. »
De plus même une parole inutile est jugée sans concession : Matthieu
12:36
« Or
je vous le dis : de toute parole sans fondement que les hommes
auront proférée, ils rendront compte au Jour du Jugement. »
30/06/08
Ainsi au cœur de Jésus la moindre évocation du péché, la plus infime, devait Lui être infiniment pénible ….
Mais cependant il ne se faisait aucune illusion sur nous :
« Jean 2:25
Il n’avait pas besoin d’un témoignage sur l’homme :
car lui–même connaissait ce qu’il y avait dans l‘homme. » et n’hésitait
pas à nous enfermer pratiquement tous dans la méchanceté et l’adultère:
Matthieu 7:11 « Si donc vous,
qui êtes mauvais, (vous savez donner de bonnes choses à vos enfants), » Matthieu
12:39 , 16:4 « Génération
mauvaise et adultère ! » .Il le fait aussi en appuyant fortement sur
la relation du péché avec la nature du cœur humain: Matthieu 15:19
« Du coeur en effet procèdent mauvais desseins, meurtres, adultères,
débauches, vols, faux témoignages, diffamations. »
Il y avait donc un abîme entre Son cœur et le nôtre :
Jean 8:46
« Qui de vous me confondra en matière de péché ? »
Pourtant Il n’avait pas tant de rigueur pour nous : Jean
9:3 « Jésus répondit : Ce n’est pas que lui ou ses
parents aient péché ; », tout en soulignant notre ambiguïté :
Luc
6:45 « L’homme bon,
du bon trésor de son coeur, tire ce qui est bon, et celui qui est
mauvais, de son mauvais fond, tire ce qui est mauvais » ,qui
pouvait être rétablie sous la condition de faire l’effort de se confier à
Son cœur, Centre de Lui-même, jusqu’à le lui demander : Marc
9:24 ( Aussitôt le père de l’enfant de s’écrier :)
« Je crois ! Viens en aide à mon peu de foi ! »
dont Il nous dévoile le secret puissant : Matthieu
11:29
« Chargez–vous de mon joug et mettez–vous à mon école, car je
suis doux et humble de coeur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes. »
Comme d’autre part Jésus-Christ souligne son rapport étroit
avec DIEU, Père des Cieux : Jean 10:30 « Moi et le Père nous sommes un. », ainsi
Il déclare que le Père est aussi humble et doux en Son Centre.
Nous
devons donc croire à cette union (et aux contraintes en résultant) des
contradictions entre la Toute Puissance de DIEU et de fait de Son état
d’humiliation dans l’univers qui découle de cette affirmation. Nous devons
le faire malgré nos réticences dues en réalité à l’étonnement de notre
petitesse et laideur animale face à la grandeur et à la beauté du monde
temporel duquel aussi nous émargeons. Cette temporalité ne serait pourtant
rien qu’une infime tension de l’Être de Dieu au néant pour en tirer éternellement
Sa créature.
Mais ces réticences sont dues également aux contraintes
naturelles et surnaturelles qui en résultent. Et plus même que la souffrance
(et la mort) c’est sa confrontation avec notre liberté qui est en cause. En
effet si ce sont autres choses que des créatures irresponsables qui doivent être
tirées du néant, il leur faudra assumer ce retour inéluctable à l’Être
avec toutes leurs forces vives, c’est-à-dire avec une volonté, non pas
naturelle, celle-ci étant pratiquement dépendante, mais surnaturelle, enfouie
dans les recès de l’âme et parfaitement désirée. C’est ainsi que le cœur
de Jésus demande à ceux qui veulent de Lui, « de renoncer à eux-mêmes
et de prendre (c’est-à-dire d’assumer librement) leur souffrance (inéluctable)
pour Le suivre ».
Cependant nous voyons Jésus à Gethsémani, devant la réalité de cette nécessité
qu’il avait pourtant enseignée, lutter à mort dans une agonie sanglante avec
Lui-même : Luc
22:44
« En proie à l’angoisse, il priait avec plus de ferveur encore, et sa
sueur devint comme des gouttes de sang tombant à terre. »
Pour nous Chrétiens avertis il s’agit là de la lutte
triomphante de DIEU Vivant avec Lui-Même, avant Sa Passion et mort Rédemptrice,
pour le salut de l’humanité, celle-ci restant libre de fusionner à Sa
Victoire interne ou de s’en séparer. La résurrection du Christ de 40 jours
sur terre avant Son Ascension, trois jours après Sa mort, nous
en confirme les effets.
14/07/08 Note sur l’ESPRIT SAINT …
Il faut ajouter à l’essai du Traité d’Unitologie une
note spéciale et délicate sur l’Esprit Saint … C’est 50 jours après la
résurrection du Christ un certain temps sur terre avant son Ascension qu’eut
lieu, comme prédit : « Luc 24/49
Et voici que moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis.
Vous donc, demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la
force d’en–haut. «, une manifestation Puissante de l’Esprit Saint au jour de la Pentecôte.
En effet chaque âme Sainte émet une cellule d’interférence spirituelle dans
laquelle l’Esprit de Dieu agit, plus ou moins selon les disponibilités intérieures
de chacune, sur un groupe d’autres âmes. Jésus-Christ annonce, Lui, ne faire
qu’Un avec cet Esprit : « Jean 15:26 Lorsque
viendra le Paraclet, que je vous enverrai d’auprès du Père,
l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il me rendra témoignage. »« Jean
16:7 Cependant je vous dis la
vérité : c’est votre intérêt que je parte ; car si je ne pars
pas, le Paraclet ne viendra pas vers vous ; mais si je pars, je vous l’enverrai. ».
En même temps Il avertit : » Jean
14:17
l’Esprit de Vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce
qu’il ne le voit pas ni ne le reconnaît. « . Mais cela ne veut pas dire
qu’à l’image de DIEU le monde ne peut pas s’humilier. Il ne faut pas
faire comme cet homme politique agnostique de grande valeur qui avoua s’être
mis à genoux plusieurs fois dans une Église et qui crut constater :
« …et puis rien … ! ». La réception sensible de l’Esprit
Saint est un don qu’on peut ne pas recevoir et qu’il faut certes entretenir
quand on l’a reçu, mais toujours dans les deux cas en la recherche de
l’humilité et la douceur infinies Divines qui prédominent d’une manière
absolue toute spiritualité. De même l’unité parfaite du Christ avec
l’Esprit Saint ne veut pas dire que Celui-ci serait incapable de se servir de
l’ »aura » d’autres âmes Saintes que Chrétiennes, bien
entendu. DIEU est maître d’œuvre….
µµµµµµµµµµµµµ
Notes
µµµµµµµµµµµµµ
Péché originel.-
Concernant ADAM, le père de l’humanité mystique, on a
l’habitude de le comparer en remontant à Jésus-Christ. Mais si on fait
l’inverse, on s’aperçoit que l’humanité mystique du Christ, sans le
lourd poids du péché originel et de ses suites, qui l’a induit à une vie rédemptrice
de douleurs continuelles incommensurables, aurait pu connaître les délices du
jardin d’Eden qu’ont connu Adam et Ève. Ces derniers ont été nommés par
la Bible mystique nos premiers parents car ils l’ont été mystiquement en vérité.
Non pas que jusqu’à eux, l’humanité puisse nous sembler parfaite, mais en
réalité, en portant naturellement l’agrément à l’humiliation morale,
image de celle de DIEU dans la temporalité, cette humanité n’avait
d’aucune façon, jusqu’à la chute originelle mystique, une responsabilité
de péché bien que peut-être sans une liberté morale accomplie.
Situation
possible du péché originel dans l’histoire.-
En
réalité dans le conte de Noel Peuch'Doudou, à travers le site www.f-v-m.net
, la naissance de l'"homo Moralis"donc du couple Adam et Ève avait été
placé vers 7000 ans de notre ère, mais des chrétiens fondamentalistes le
situeraient seulement à 6000 ans et les juifs d'une manière encore plus précise
le situeraient finalement aujourd’hui (2008 ap.J.C.) à 5769 ans (?).
État
d’humiliation.-
Pour la guérison de l’humanité, le Christ Jésus n’a
vécu sur terre que d’humiliation jusqu’au bout et seulement en vue d’une
glorification dans l’Au-delà. S’en rendre compte crûment est déjà
difficile pour nous qui sommes en révolte congénitale depuis ADAM contre l’état
primitif humain d’humiliation morale ; aussi pour accéder à sa guérison
toutes les religions ont émises des voies d’approche diverses et variées. La
voie de Jésus-Christ, non plus seulement en tant que Messie universel de
l’humiliation et de la douceur de DIEU, mais en tant que prophète juif, nous
a donné celle de l’Amour-Charité. D’autres voies différentes, précédentes
ou postérieures, ont été données à l’humanité mais toutes pour être véritable
et atteindre leur but, doivent reposer sur le même ordre Messianique unique du
juif Jésus-Christ. Car tous, il nous faut être, avec Lui, un point
d’humiliation où l’ÊTRE Éternel puisse reposer.
Retour en arrière.-
Lorsque vers 1965 un peintre Américain faisait paraître
dans les revues internationales le si caractéristique aspect de l’intégrateur
de Puissance qu’il appelait « moteur à ion », cela avait rasséréné
l’auteur. En effet depuis 1963, il n’était plus tellement sûr de sa raison
et coopérait comme il pouvait aux soins médicaux que sa famille lui faisait
prodiguer. (À noter toutefois que dès le départ, un représentant autorisé
de l’Église et le directeur du CNRS de l’époque voulaient lui voir publier
en détail son expérience. Au contraire lui devant la violence de la guerre
froide qui sévissait alors s’était résolu à en détruire toutes les
traces.) Cependant s’il n’a pas contacté ce peintre étranger, c’est que
ses préoccupations profondes divergeaient manifestement des siennes. Elles étaient
et sont toujours restées principalement morales. Du reste plutôt que « moteur
à ion », on pourrait, aux sus des nouvelles données scientifiques, bien
qu’encore hypothétiquement, dénommer ce fabuleux engin « moteur à
Bozon de Higgs » ….
Combat
de Liberté .-
Il est évident qu’on doit poser, de par la nature de la raison humaine, le
fait incontournable que l’Être Éternel ne comporte aucun mal quelqu’il
soit…. TOUT étant l’Être Éternel, quel peut être son rapport « mal »
avec l’être temporel. ? … Il ne peut être qu’un rapport
d’insoumission avec Lui-Même. Insoumission libre qu’IL assume cependant
dans Son Être temporel, manifestement un et multiple, On voit le coût
effrayant pour nous, à Gethsémani payé par l’exsudation sanglante de Jésus-Christ,
DIEU Trinitaire, avant son supplice et sa mort, afin d’anéantir cette
insoumission,. Autrement dit l’Être Éternel par Sa temporalité est donc
bien le Principe de Contradiction Moral, à la fois le Bien et le mal revenant,
librement, au Bien qui ne peut être que soumission au Tout. En réalité, le
mystère des mystères, qu’il est interdit à l’homme de concevoir, mais
qu’il a à réaliser tout au long de sa vie temporelle par la pratique
« Morale » objective et subjective, réside dans sa liberté, intérieure
très indéterminée et extérieure très déterminée. Ainsi l’État
d’humiliation Divine qu’on peut appeler aussi « Combat de Liberté »
se trouve bien être le substrat de la temporalité. L’Être Éternel y est
vainqueur de Lui-Même afin d’entraîner librement dans Sa victoire l’être
humain Son image ….