APERÇU daté du Curriculum vitae social et artistique.
1923
né à Paris 6 arrondissement. Son père lui donne le nom de
France, le camouflant.
1938
fréquente divers ateliers de modelage animalier et autres.
1941
après plusieurs écoles, Lycée Louis Le Grand, première gouache.
1943
École Nle Sup des Beaux Arts de Paris. Atelier
Gaumont.
1944/45
Grande Chaumière et ateliers privés. Premières peintures à
huile. Disciple du sculpteur Laurens. Guerre FFI, 1 RCP. Rencontre Chagall qui publiera
plus tard dans la Gazette de Lausanne un croquis d'une de ses sculptures (un violoniste
colonne). C'est du reste un des rares documents qui reste de cette époque, son atelier
devant brûler avec la plupart de ses uvres de jeunesse.
1947
Voyage à Rome. Conversion brutale.
1948
ouvrier sculpteur des monuments historiques puis apprenti tailleur
de pierre. A ce titre il fait le "tour de France (chantiers d'Eglises et de
cathédrales)".
1953
Exposition générale à la Galerie R. Creuze, salon d'automne, de
nombreuses critiques favorables mais refusé au salon d'art sacré où il exposera malgré
tout. Une sculpture achetée par l'Etat Français. Passe plusieurs fois à la
télévision.
1954
Heurté par le côté commercial des activités artistiques, et dans un esprit de
mortification spirituelle, il abandonne ses travaux d'art pour entrer dans la société
d'exportation paternelle.
1955
Mariage surprise avec Evelyne Lourdin dont il aura six enfants.
1956
Reprise d'étude picturale autour d'un portrait de sa femme alitée.
1956/60
Exposition difficile chez Duncan et rejeté par les différents
salons à jury (quelquefois avec violence). Une toile exposée aux Indépendants lui vaut
une critique. Exposition à un salon du portrait chez Bernheim Jeune où le public appelé
à voter lui donne la deuxième place, alors que le jury choisi, le met rageusement à la
dernière (sic!). Ne trouvant pas de galerie d'art pour l'accueillir, il s'installe au
marché aux puces de St. Ouen, en face d'un marchand de peintures modernes qui lui vouera
une inimitié féroce. Dessin qu'il fait imprimer proclamant que l'esthétique se
construit par interférences sphériques.
1961
Le marchand de tableau quitte le marché P.Bert, laissant son
employée Mme Bresnotwitz qui s'impose comme vendeuse au peintre dont elle appréciait les
travaux en secret. A force de proclamer en huit langues la qualité de cette peinture elle
vend toutes les toiles signées à un amateur ou marchand Danois, qui ne donnera plus
signe de vie.
1962
Mme Bresnotwitz meurt brusquement d'un arrêt du cur, le stand s'enlise. Une
seule gravure sera vendue en tout et pour tout.
1963/64
Abandon du marché aux puces. Recherche et intérêt des
sciences. Nombreuses observations sur le phénomène de la vision puis soudainement met à
jour sa représentation personnelle de la stéréoscopie, de l'hologramme, d'un
"générateur de matière à spirale", d'un "intégrateur de puissance
(fondé sur l'inconnaissable)" qu'il verra appelé plus tard par un peintre
américain "moteur à ions (?)", et devant la finalité des sciences qu'il
entrevoit, détruit ses études prémonitoires.
1965
Reprise de recherches picturales, toujours autour de portraits.
Suite d'observations sur le phénomène de la vision et de la stéréoscopie.
1976
Invité, il expose à VENCE (A.M) à la chapelle des pénitents blancs (Mai-Juin) 50
uvres classées expressionnistes par un journaliste local.
1977
Peintures spontanées à touches cruciformes qui s'avéreront plus
tard de type stroboscopiques. Elles seront exposées à une galerie provisoire M.Lenfant
rue du Cherche-Midi sous le nom pour leur origine particulière de
"STROMBOSCOPIQUES".
Octobre 2000
Ouvre le site www.f-v-m.net général sur internet au sujet principal suivant :
l'humilité
et la douceur du centre de Dieu Trinitaire comme universalité……
et développe sans arrêt cette révélation des